Ségolène 'Au B-Box', Clermont-Ferrand,

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(30 mars 2007)
Ségolène Royal : 'Au B-Box', Clermont-Ferrand, reportage Fatcat
Source:http://www.fatcat.fr/

« L'élection présidentielle est le moment clé où se refonde le pacte républicain »

« Et la fraternité ? Bien sûr, elle est inscrite au fronton de nos écoles et fait partie de notre devise. À un moment ou à un autre, nous en avons fait l’expérience. Mais aussi de son contraire: le mépris, le déni, la discrimination, la mise à l’écart. On le sait, sans l’égalité, la fraternité est un leurre. Et sans la fraternité, la liberté et l’égalité se désaccordent. Et c'est pourquoi notre pacte républicain est aujourd’hui affaibli et parfois même frontalement remis en cause.
Chez nous, la République mise à mal, on le sait cela veut dire la nation qui doute d’elle-même. Et je ne veux pas d'une France impuissante à maîtriser son destin dans un monde qui s’est profondément transformé et qui change à vive allure. Je veux, avec vous, que la France reprenne la main et construise son destin pour donner à chacun un véritable désir d'avenir. »
Toulon, le 17 janvier 2007

Source :http://www.desirsdavenir.org

Allez faire connaître ces nouvelles règles que je vous propose,
cet idéal que je veux construire avec vous.

Les 7 piliers du Pacte
http://www.segoleneroyal2007.net/article-6354656.html

4 commentaires

Si ça te dis, va écouter ma chanson en soutien à Ségolène =)
http://www.dailymotion.com/video/x1vc59_65-clip-vote-sego-mais-pas-sarko
Par Flav SlipKoRnT il y a 8 ans
L’Etat doit prendre acte de ces énergies :

« Il faut un Etat qui accomplisse ses responsabilités, qui prenne ses responsabilités et qui remette de la République partout dans les cités. Et puis c’est aussi, je pense, un autre regard qui doit être porté sur les banlieues et sur les cités. La reconnaissance de l’énergie qui existe, de ces jeunes qui sont tous les enfants de la République. Il est temps que la France reconnaisse comme légitimes tous ces enfants et tous ces jeunes et leur donne les moyens d’exprimer ce dont ils sont capables. »
France Info, 27 octobre 2006

« Je veux faire pour les enfants de ce pays ce que je ferais pour mes propres enfants »

« Dans la région que je préside, j’ai 14 quartiers en zone urbaine sensible, donc je les vois, les élus les voient ces jeunes dynamiques, volontaires, pleins d’énergie, pleins d’initiative. Aujourd'hui, nous les encourageons dans la région à créer leur propre activité, leur propre entreprise et je puis vous dire qu’ils ont des talents exceptionnels. Tous les enfants sont nos enfants et moi je veux faire pour les enfants de ce pays ce que je ferais pour mes propres enfants. »
Les 4 vérités, France 2, 2 juin 2006

« Un plan sur cinq ans »

« Le temps est venu de mettre en place une action au long cours dans les banlieues, un plan sur cinq ans qui tirera mois après mois les résultats de son action. Les banlieues souffrent aussi de l'improvisation, du changement permanent. Il n'y a pas de cohérence. Ce qui est demandé c'est de mettre en place un encadrement des jeunes le plus tôt possible. »
Les 4 vérités, France 2, 31 octobre 2006

La première priorité d’action doit être sur le plan de l’Education, en s’appuyant sur les maires :

« Lorsque les jeunes sont deux fois plus au chômage dans les cités, lorsque les jeunes diplômés sont au chômage, comment voulez-vous qu'ils enseignent à leurs petits frères et sœurs le sens de l'effort scolaire. C’est ça qui ronge l'équilibre dans les cités, C'est ça qui est à la source de la délinquance. Il va falloir que l'Etat donne aux écoles, dans les quartiers les plus difficiles, les moyens de faire réussir les enfants. »
Deuxième débat télévisé pour l’investiture du Parti socialiste, LCP AN-Public Sénat, 24 octobre 2006

« Les maires sont en première ligne de ce combat. Il faut que l'Etat leur donne les moyens de conduire leurs politiques urbaines. Le principe fondamental, la ligne de force d'une politique socialiste, c'est l'éducation, c'est l'investissement massif dans ces cités.
Renforcer les moyens dans ces collèges parce que si la République tient sa promesse égalitaire dans les quartiers, alors à ce moment-là les jeunes ne vivront plus l'humiliation et donc la violence. »
Deuxième débat télévisé pour l’investiture du Parti socialiste, LCP AN-Public Sénat, 24 octobre 2006

L’augmentation des moyens ne suffit pas, il faut aussi que tous les enfants aient les mêmes chances :

« Ma proposition, qui est d’ailleurs conforme au projet du Parti Socialiste (on y rappelle que la carte scolaire doit permettre la mixité sociale), c’est de permettre le libre choix entre deux ou trois écoles, collèges, lycées, c'est-à-dire d’élargir la sectorisation. (…) Cela donnera à la République l’obligation d’investir massivement dans les écoles [les moins attractives], (…) d’y mettre de bons enseignants chevronnés, d’y mettre des moyens, de réduire le nombre d’élèves par classe, d’y mettre des activités d’excellence. »
Les 4 vérités sur France 2, 7 septembre 2006

L’éducation ne constitue qu’un premier niveau d’action ; l’Etat doit aussi investir massivement dans les débouchés professionnels pour les jeunes :

« Nous avons mis en place des bourses tremplins en Poitou-Charentes pour celles et ceux qui veulent créer leur activité et leur emploi. En regardant le détail des premières attributions, je me suis aperçue que les jeunes des quartiers populaires n’en faisaient pas partie : l’information n’était pas parvenue jusqu’à eux ou, quand c’était le cas, ils n’osaient pas franchir le pas ; nous avons décidé que c’était à la Région d’abolir la distance et d’aller vers eux pour qu’ils puissent, eux aussi, bénéficier d’un dispositif dont ils pensaient qu’il n’était pas fait pour eux. Nous avons aujourd’hui une tente itinérante qui fait étape dans les quartiers et rend effectivement accessible à tous l’aide apportée par la Région. »
Ouverture de l’Université d’été d’Attac, 25 Août 2006

Enfin, il faut travailler à améliorer les conditions de vie dans les quartiers :

« Il y a des quartiers entiers qui n’ont plus de médecins, généralistes, ni spécialistes, Il faut réinventer de nouvelles structures de santé dans les quartiers. Je pense qu’il y a des médecins qui seraient favorables à un statut de salarié pour offrir la médecine au long cours, gratuite, pour les actes les plus élémentaires de la vie, et notamment pour la médecine des enfants. Je crois qu’il faut une médecine gratuite de proximité dans ce qu’on appelait autrefois des dispensaires. »
Premier débat télévisé pour l’investiture du Parti socialiste, LCP AN-Public Sénat, 17 octobre 2006
« Trois formes de violence »

«Il y a trois formes de violence. Il y a la violence qui est l'expression d'une émotivité parce qu'on est humilié, il y a la violence qui est l'expression d'une déstructuration de l'identité et puis il y a la violence prédatrice, celle du délinquant, sur laquelle il n'y a aucune espèce de complaisance à avoir, mais sur les deux premières la République elle peut agir. »
Deuxième débat télévisé pour l’investiture du Parti socialiste, LCP AN-Public Sénat , 24 octobre 2006

Si l’Etat ne trouve pas de solution, les conséquences seront terribles pour la démocratie :

« La tentation de l’extrême-droite est très forte car trop de gens ont le sentiment d’être tirés vers le bas. Il y a aujourd’hui une attente exaspérée pour stopper le sentiment d’être rétrogradé. Le vécu quotidien de la violence est devenu trop prégnant. Il y a une forme de saturation, de vigilance permanente. Trop de gens sont exposés au qui-vive permanent : à l’école, dans les quartiers, dans les familles… Et qui sentent, même quand ils s’en défendent (et il y a ici une partie de notre électorat), parce qu’ils sont exaspérés par cette violence quotidienne, cette agressivité verbale, que, petit a petit, ils sont tirés, malgré eux, vers le rejet des autres. »
Grand oral de Lens : « Tout dépend de nous », 16 septembre 2006

« Ces jeunes de toutes origines, la France en a besoin, c'est une énergie extraordinaire »

«Tous ces jeunes de toutes origines, la France en a besoin, c'est une énergie extraordinaire. Lorsqu'on leur donne les moyens de créer leurs activités, de créer leurs entreprises, lorsqu'on demande aux entreprises de leur faire confiance, on voit de quoi ils sont capables. Il faut que la France cesse de porter un regard misérabiliste sur les cités parce que c'est là le potentiel de demain. »
Deuxième débat télévisé pour l’investiture du Parti socialiste, LCP AN-Public Sénat , 24 octobre 2006

« C'est insupportable la façon dont sont traités les jeunes. (…) Il faudra nouer un nouveau contrat avec les jeunes de ce pays pour leur dire qu'on a besoin d'eux. On a besoin de tous ceux qui sont dans les cités, dans les quartiers avec 60% de taux de chômage, qui ont des compétences, qui ont des talents, qui ont de la vitalité, qui ont de l'énergie à revendre. La France, c'est aussi tous ces jeunes et il faudra leur donner leur place, non pas parce que c'est un droit pour eux et c'est déjà beaucoup de leur donner leurs droits, mais parce que c'est la chance de la France, c'est l'avenir de la France. Cet avenir, nous le construirons ensemble. »
Discours à Rennes, Jeudi 29 juin 2006

Et la droite a aussi fait faillite dans le domaine de la sécurité :

« Cette droite s'est faite sur le thème de la sécurité ; c'est la faillite sur toute la ligne. Il n'y a jamais eu autant d'agressions sur les personnes, jamais autant d'agressions sur les biens. Jamais autant d'insécurité au quotidien, notamment dans les quartiers les plus sensibles. Aucun problème n'est d'ailleurs réglé actuellement dans les cités. »
Discours à Rennes, Jeudi 29 juin 2006

Il faut donner les moyens d’une répression juste :

« Il y a d'abord une montée très grave des insécurités, et même un système de production de délinquance de masse avec ce ministre de l'Intérieur. Ce système-là est en faillite, parce qu'il ne joue que sur la répression. Il faut de la répression juste, mais encore faut-il que lorsque les policiers et lorsque les juges font leur travail, qu'ils aient des outils de placement de ces mineurs. Aujourd'hui lorsqu'un policier a fait son travail, interpellé un mineur délinquant, lorsque le juge fait son travail et a sanctionné un mineur délinquant, où met-il ce mineur ? La droite avait promis la construction de centres éducatifs fermés. Il y en a eu 1 de construit. Aujourd'hui, lorsqu'un policier voit que son travail n'a servi à rien, lorsqu'un juge voit qu'il faut attendre 8, 9, 10 mois avant que sa décision soit appliquée, c'est le service public qui est bafoué. »
Deuxième débat télévisé pour l’investiture du Parti socialiste, LCP AN-Public Sénat , 24 octobre 2006