Centrafrique : "chacun devra répondre de ses actes" dixit la présidente

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L’exode des musulmans se poursuivait ce samedi en Centrafrique, ainsi que les pillages et exactions dans plusieurs quartiers de Bangui la capitale.Vendredi la Cour pénale internationale a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur des soupçons de meurtres, viols et esclavagisme sexuel commis dans le pays en proie depuis des mois à la violence et aux tueries intercommunautaires.

“Il est normal que des violations massives de droits humains ne restent pas impunies. Car sans la justice nous ne pouvons pas ramener la paix en République Centrafricaine, a réagi la présidente de transition Catherine Samba Panza, au micro de notre reporter François Chignac, à Brazzaville. “Chacun devra répondre des actes qu’il a posés, c’est tout. Un certain nombre de personnalités ont posé des actes répréhensibles. Ils répondront de ces actes-là.”

Les violences semblent sans fin en Centrafrique malgré la présence de 5400 soldats de la Misca, la force africaine en Centrafrique, et les 1600 militaires français de l’opération Sangaris. Ce samedi, le chef de la Misca a menacé les groupes armés de recourir à la force pour arrêter assassinats, lynchages et pillages.

Avec AFP, Reuters et notre reporter François Chignac

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