Gilles Minvielle
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A la tribune, Pascale Ferran ( réalisatrice de "Lady Chatterley" ) s’est faite le porte-parole des intermittents du spectacle. La question est simple : Quel est le devenir du statut des Intermittents avec les différents projets présidentiels ?

Nous avons tous appris par la presse, à l’aube des fêtes de fin d’année, que le projet de protocole dit du 18 avril proposé par le MEDEF a finalement été signé « en toute discrétion » le 21 décembre dernier par trois confédérations syndicales, les trois mêmes qui avaient déjà signé en juin 2003 le protocole actuellement en vigueur : la CFDT en tête, la CFTC puis la CGC.

18 commentaires

ce discours dit tout...Heureusement qu'il reste quelques artistes au césars penddant que d'autres font les guignols...
Par ardilladeespana il y a 6 ans
Très bon discours, parce que profond ! Elle a raison quand elle parle de la dissociation dommageable qui se fait entre divertissement et art cinématographique : c'est la conséquence néfaste d'un capitalisme brut qui dissocie et oppose, et aujourd'hui beaucoup de Français détestent les films français et en imputent la responsabilité à notre modèle de financement et de subvensions, sans voir que c'est justement parce qu'il se décompose que ce système est actuellement si laid : il faut le guérir, pas l'achever, Mme Ferran a raison !

P.S : Les films parisiano-nombrilistes participent aussi à ce découplage art-divertissement, en négligeant le divertissement. Le cinéma est une industrie et un art, pas seulement un des deux.
Par Jeremie1987 il y a 6 ans
Il n'y avait pas d'intermittents à la dernière cérémonie des Césars.

Sont ils tous morts?

Je propose que chaque élève de CM 2 se voit confié la mémoire d'un intermitent.
Par MickeyKuyo il y a 7 ans
C'est pas une question de producteurs...Les producteurs ont toujours fonctionné de la même façon, par contre le cinéma fonctionne à l'aide de subventions, d'avances sur recettes, qui permettent de financer des projets intéressants et audacieux, les chefs d'oeuvre de demain, qui ne peuvent pas être auto produit où qui n'attirent pas les capitaux. Aujourd'hui on se dirige vers une aide à la rentabilité (absurdité absolue) où Camping, Disco, Asterix 3, et toutes ces merdes aux budgets pharaoniques, ce qui risque d'incité à faire du film rentable et merdique (des suites comme Asterix 3). Or le cinéma avant d'être une industrie est un Art, et sans l'Art, c'est la fin du cinéma
Par j-314159 il y a 7 ans
en effet les producteurs francais sont responsables du déclin du cinéma francais... business is businness. maintenant, il faut être BANKABLE.....
Par SIMPATIC76 il y a 7 ans
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