La K Pop ou le talent capillaire...

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Faut-il être un fan de la K Pop ? Mais si la Korean Pop music, la musique pop made in Corée du sud…
A force d’en parler on pourrait y être obligé finalement.

La recette est facile, il faut savoir danser, disons bouger, sauter, s’habiller ou se déshabiller, chanter, même qu’un peu, et surtout, et ça c’est méga important il faut avoir une idée très sûre de ses talents capillaires…

Taeyang, du groupe Bigbang : “Le fait que les gens regardent ce que nous avons fait dans la mode, la musique, ou les mouvements de danse et veulent nous suivre nous fait du bien parce que nous ressentons que nous les avons inspirés. Nous aussi nous regardions nos artistes préférés et nous voulions être habillés comme eux et danser comme eux. C’est donc génial d’inspirer quelqu’un comme nous avons pu l‘être”.

Des petits malins ont senti la bonne affaire et exploitent le filon de la K Pop en créant des écoles et autres académies rémunératrices.

Jessica Darren est venue d’Indonésie tenter le rêve K Pop : “Mon rêve c’est de devenir une K pop star légendaire en Corée du Sud. Je veux m’impliquer avec les artistes ici et devenir une artiste”.

Dans ce pays où l’effort est sanctifié, il faut forcément en baver pour “réussir” et aussi avoir les bons contacts comme l’explique ce professeur : “Un nombre croissant d‘étudiants étrangers, qui veulent devenir artiste viennent en Corée du Sud, parce qu’il y a plus d’occasions de rencontrer des gens dans les agences sud-coréens s’ils reçoivent une formation à la danse et au chant dans des écoles qui sont liées avec ces organismes”.

La Japonaise Saki Watanabe gagne 850 dollars par mois comme serveuse, ses cours de chant et de danse lui en coûtent 200 : “Parce que j’apprends là où est née la K-pop, je peux avoir un prof coréen qui me dit pourquoi ce mouvement a été conçu pour ces paroles et ce que signifient les paroles. Et je ne peux pas apprendre ça au Japon. C‘était une bonne décision de venir en Corée du Sud “.

Beaucoup de groupes de pop coréenne comprennent des étrangers, objectif avoué conquérir les marchés étrangers comme l’exmplique le critique coréen Noh Jun-Young : “Les maisons de production peuvent réduire les coûts de promotion à l‘étranger et elles peuvent réinvestir l’argent dans la diversification des concepts de l’album. Autre avantage la réduction du temps de préparation pour que les talents étrangers fassent leurs débuts en Corée du Sud, car ils sont déjà adapté à la culture locale.”

L’industrie coréenne de la musique a engrangé l‘équivalent de près de 3 milliards d’euros, sur la seule première moitié de 2012… De quoi susciter des vocations et des appétits…

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