Comment SOS racisme a censuré Laurent Obertone à Grenoble

Editions Ring
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Laurent Obertone révèle les dessous de l'annulation de sa signature à Grenoble. Derrière cette censure scandaleuse, 7 autres annulations pour des motifs identiques. Les syndicats CGT du livre seraient derrière l'action de SOS Racisme, face émergée des véritables acteurs de ces censures. Plus d'informations dans les prochaines semaines sur www.ring.fr.

7 commentaires

Livre acheté les yeux fermés, sans connaître le sujet, pour protester contre cette atteinte à la liberté d'expression perpétuée par SOS racisme Grenoble. On verra bien ce que ça vaut.

M'avez vous censuré pour ça ? Ce serait le comble !
Par à la bobotte l'année dernière
"On va pas censurer hein ! On va pas faire ce que certains régimes fascistes ont fait."
Ça ne les dérange pas dans leur sommeil ces gens là de faire exactement ce que les fascistes ont fait, et sans l'assumer en plus ?

"Ce sont des jeunes qui sont très vigilants à ce genre de truc. Ils n'ont pas envie de ça. On les calme de temps en temps, on ne les calme pas toujours."
Des menaces quoi, plus qu'à dissoudre SOS racisme Grenoble ...
Par à la bobotte l'année dernière
Heureusement que le Net échappe encore à la censure exercée par les nazis rouges qui voudraient faire un autodafé des livres qu'ils jugent contraires à leur idéologie, mais évidemment à l'exception du CORAN qui contient pourtant des appels à la haine, au meurtre et meme àla torture et légitime le pillage au nom d'Allah des biens d'autrui, discrimine la femme considérée comme inférieeure à l'homme auquel elle doit "ˆetre "soumise et obéissante" sous peine de sanction corporelle allant jusqu'à la lapidation et des hommes en fonction de leur religion ou de leur non=religion.
Par Padburka l'année dernière
SOS Racisme se comporte avec Laurent Obertone, et surement d'autres auteurs, comme se comportait le IIIème Reich qui brulait les livres sur la place publique.
Par Julien Mémain l'année dernière
La France est devenue une dictature socialo-médiatique... Sauve qui peut!
Par Frédéric Le Résistant l'année dernière