Le Musée de l'île d'Oléron
Oléron... Lumineuse, on sait. Pas carrée, bien entendu. Secrète et farouche, voilà une Dame bien fièrement assise sur ses territoires. "De Antioche à Maumusson" entonne-t'on en coeur et en refrain, en patois ou en latin.
Mais que sait-on vraiment de l'île ? Combien de questions restent sans réponse aucune ? Faudrait-il, demain, nommer tous ces détails nous échappant qu'une armée de zouaves ne suffirait point.
Sait-on par exemple que c’est en 1546 qu’un dominicain, Hubert Robin, vint répandre à Saint Denis les idées de Luther (merci www.cabuzel.com) ou que les Rôles d’Oléron (merci Aliénor) sont à l’origine du droit maritime européen ?
Petite parenthèse d’ailleurs à ce sujet car dans sa livraison 3109 (Le Marin du 9 février 2007), l’hebdomadaire soulève un point particulièrement intéressant dans le dossier qu’il consacre au procès de l’Erika. On apprend ainsi que Jean-Jacques Lavenue, professeur à l’université de Lille, estime que le système de responsabilité actuelle doit être transformé. Et pourquoi ? Car, « à l’origine, le droit maritime avait un régime particulier parce que le transport sur les mers était assimilé à une aventure maritime, où les seuls responsables n’étaient, de fait, que le capitaine et l’armateur ». Et aujourd’hui, les temps ayant changé ma bonne dame, toutes les décisions se prennent à terre.
Mais un musée reste également un marqueur du temps présent. A la fois dans la manière dont sont présentées les collections et dans la façon dont les réalités actuelles apparaissent. Sachez donc, futur(e)s visiteurs qu’Oléron comptait 120 bateaux à La Cotinière et 1000 entreprises ostréicoles en 2006. Et le premier film sur les métiers de l’huître « Oyster fishing on Ile d’Oléron » a été tourné au Château en … 1907.
Mais que sait-on vraiment de l'île ? Combien de questions restent sans réponse aucune ? Faudrait-il, demain, nommer tous ces détails nous échappant qu'une armée de zouaves ne suffirait point.
Sait-on par exemple que c’est en 1546 qu’un dominicain, Hubert Robin, vint répandre à Saint Denis les idées de Luther (merci www.cabuzel.com) ou que les Rôles d’Oléron (merci Aliénor) sont à l’origine du droit maritime européen ?
Petite parenthèse d’ailleurs à ce sujet car dans sa livraison 3109 (Le Marin du 9 février 2007), l’hebdomadaire soulève un point particulièrement intéressant dans le dossier qu’il consacre au procès de l’Erika. On apprend ainsi que Jean-Jacques Lavenue, professeur à l’université de Lille, estime que le système de responsabilité actuelle doit être transformé. Et pourquoi ? Car, « à l’origine, le droit maritime avait un régime particulier parce que le transport sur les mers était assimilé à une aventure maritime, où les seuls responsables n’étaient, de fait, que le capitaine et l’armateur ». Et aujourd’hui, les temps ayant changé ma bonne dame, toutes les décisions se prennent à terre.
Mais un musée reste également un marqueur du temps présent. A la fois dans la manière dont sont présentées les collections et dans la façon dont les réalités actuelles apparaissent. Sachez donc, futur(e)s visiteurs qu’Oléron comptait 120 bateaux à La Cotinière et 1000 entreprises ostréicoles en 2006. Et le premier film sur les métiers de l’huître « Oyster fishing on Ile d’Oléron » a été tourné au Château en … 1907.
02/09/2007