Maduro averti Hollande : Une guerre en Syrie infecterait toute l'Europe de terroristes / 30 Août 2013

LeJournalduSiecle
56
301 vues
  • Infos
  • Exporter
  • Ajouter à
Plus d'infos - http://lejournaldusiecle.com
Facebook - http://www.facebook.com/LeJournalduSiecle
Youtube - http://www.youtube.com/LeJournalduSiecleTV
Rutube - http://rutube.ru/video/person/345460
Dailymotion - https://www.dailymotion.com/LeJournalduSiecle
Twitter - http://twitter.com/JournalduSiecle

Abonnez-vous à la chaîne - http://www.youtube.com/subscription_center?add_user=LeJournalduSiecleTV

----------------------------------------­­------

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a averti, vendredi 30 août, son homologue français François Hollande qu'une attaque militaire contre la Syrie "infecterait toute l'Europe par du terrorisme".

Nicolas Maduro, successeur d'Hugo Chavez, a déclaré, à la sortie du sommet des chefs d'Etat de l'Union des Nations d'Amérique du sud (Unasur), qui a approuvé vendredi une déclaration commune refusant la l'intervention militaire :

"Si le président al Assad était assassiné, renversé, en Syrie, ce sont les groupes terroristes qui prendraient le pouvoir, et que l'Europe le sache, que le président Hollande le sache aussi, toute l'Europe sera infectée par le terrorisme."

"C'est une folie d'attaquer la Syrie. C'est une folie d'armer les groupes d'Al-Qaïda" pour destituer le régime syrien, a ajouté Nicolas Maduro.

L'Unasur "condamne les interventions extérieures qui seraient incompatibles avec la charte des Nations unies et elle refuse également le développement de stratégies interventionnistes de tous types", selon la déclaration qui se réfère au conflit en Syrie.

Les gouvernements d'Argentine, du Brésil, du Venezuela, de l'Equateur et de la Bolivie avaient déjà fait connaître leur refus d'une intervention en Syrie.

L'Argentine, qui exerce la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations Unies, a proposé "une intervention humanitaire mais sans objectifs ni moyens militaires, et sous mandat (de l'ONU)".

Le Brésil a, quant à lui, déclaré qu'il n'appuierait pas une action militaire décidée sans l'accord de l'ONU.

0 commentaire