interview Jean-Louis Bianco

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(29 janvier 2007)
Jean-Louis Bianco : interview du directeur de campagne sur i>Tele

Source i>Tele

Respect des difficultés quotidiennes :

« Les Français ne veulent pas de cette société du précariat et de l’insécurité sociale. Ils en ont assez de devoir s’endetter pour boucler leurs fins de mois. Ils refusent que l’Etat, garant du pacte social, manque à ses devoirs de protection. Ils s’inquiètent des incertitudes qui pèsent sur l’avenir de leurs enfants. Quand le lien social se délite, c’est la Nation qui se fragilise.
La France ne veut plus de l’arrogance de gouvernement et du règne de l’argent-roi. Je veux construire avec vous la République du respect, tant attendue. Celle de l’égalité de traitement, pas des passe-droit et des privilèges. Celle où l’Etat fonctionne bien, efficace et adapté aux risques d’aujourd’hui. Celle qui conduira de vraies réformes parce qu’elles seront justes et élaborées démocratiquement. »

Respect des jeunes des quartiers :

« On n’a pas la République du respect que j’appelle de mes vœux. Il y a une politique de mépris qui cherche à enfoncer les jeunes. (…) Ce mot de « respect », c’est un mot les plus répondus dans les chansons de Rap. Je voudrais dire aussi aux jeunes des quartiers qu’il est intolérable qu’un ministre de l’intérieur fasse toujours l’amalgame entre la délinquance et les quartiers. Tous les enfants sont nos enfants et moi je veux faire pour les enfants de ce pays ce que je ferais pour mes propres enfants. »
France 2, Les 4 vérités, 2 juillet 2006

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Respect du citoyen :

« Ce que je vous propose, c’est une véritable révolution démocratique pour construire ensemble la République du respect. Seul le respect créé la confiance. Et la confiance nourrit le désir d’avenir.
Cette révolution démocratique indispensable pour mener des réformes durables et pour atteindre les quelques objectifs dont je vous ai parlé, conduira-t-elle à une VIème République ? Je vous propose d’y répondre en nous fondant sur ce principe de respect et sur cette politique par la preuve que j’ai évoqués tout à l’heure : faisons d’abord les choses et nommons-les ensuite. »
Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006