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    Polyphoniques, inuit ou yiddish, les musiques ethniques peuplent Les Siestes électroniques

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    Le Monde.fr

    par Le Monde.fr

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    Au milieu du fonds sonore du Musée du Quai Branly, des artistes s'affairent, casque vissé sur les oreilles. Ils participent au festival Les Siestes électroniques, organisé à Paris, à Toulouse – mais également à l'étranger (Riga, Berlin, Brazzaville, Abu Dhabi...). Pour l'édition parisienne, le concept est simple : les artistes doivent concevoir une performance musicale à partir des collections sonores du Musée du Quai Branly, établissement qui se consacre aux arts et aux civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques.

    Avec plus de 5 000 disques, les archives sonores contiennent des enregistrements venus des quatre coins du monde : jeux vocaux inuit, chansons d'amour, chants cérémoniaux... Un vivier dans lequel les artistes doivent puiser pour concevoir leur performance musicale dans les jardins du musée, chaque dimanche du mois de juillet.

    Le Monde.fr a rencontré Samuel Aubert, le directeur artistique du festival et Vincent Moon, vidéaste programmé pour l'édition 2013 des Siestes électroniques, lors de ses recherches dans la médiathèque du Musée du Quai Branly.

    Images : Le Monde.fr / Robin Panfili