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    Frédéric Cuvillier : [DSK au Sénat] Il appartient aux parlementaires de décider qui ils invitent"

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    Public Sénat

    par Public Sénat

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    L'invité politique
    Le 26 juin2013 à 8h15 sur Radio Classique et Public Sénat,
    Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche
    Invité de Michael Szames et Guillaume Durand

    Extraits

    A propos de l’arrêt du TGV Rhin-Rhône et des réactions des élus de Strasbourg :
    « Je trouve que certains se trouvent très inspirés d’écrire au président de la République sur un rapport qui n’a toujours pas été remis officiellement. »

    A propos du rapport Duron :
    « Demain, le rapport sera remis. Avec le Premier ministre, nous allons annoncer un plan de relance des infrastructures. (….) Le rapport Duron est aujourd’hui commenté par des gens qui n’en ont pas connaissance. (…) Ce qui sera décidé, c’est un grand plan de mobilisation sur les infrastructures et il sera financé, ce sera de la contractualisation avec les régions. (…) Nous avons commencé avec le nouveau Grand Paris (…) et nous allons poursuivre sur ce grand plan de modernisation et de lancement des infrastructures. »

    A propos des suppressions de poste dans son ministère :
    « Nous faisons comme tout le monde, (…) nous avons pour objectif la diminution des dépenses de l’Etat. (…) Depuis 1958, il n’y avait pas eu de diminution de dépenses de l’Etat. Plus grave, d’autres l’ont endetté. (…) Nous sommes dans l’optimisation. (…) Il y a un certain nombre de transports qui doivent être pérennisés et une adaptation des administrations. »

    A propos du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes :
    « Le dossier suit son cours, nous le faisons dans le respect de ce qui nous a été proposé, présenté par la commission de dialogue. »

    A propos du Salon du Bourget :
    « Nous avons eu des commandes à hauteur de 200 milliards, ça a été une très bonne édition avec nombre de commandes. »

    A propos du déficit public :
    « Nous sommes dans une situation un peu paradoxale : ce sont les cancres qui font la classe. Ceux qui ont amené le déficit public jusqu’à, en 2010, 7,7 % du PIB (…) nous donnent des leçons de gestion alors que pour la deuxième année consécutive, les dépenses de l’Etat sont en diminution. Nous sommes sur une courbe vertueuse de responsabilité et de sérieux budgétaire. »

    A propos de la réhabilitation de Dominique Strauss-Kahn :
    « Il appartient aux parlementaires (…) de décider qui ils invitent pour recueillir conseils, impressions ou suggestions. Je n’ai pas à juger l’action des assemblées, ce n’est pas mon rôle, je suis dans l’exécutif. »