Opéra de Montpellier : Jean-Paul Scarpitta présente la saison 2013-2014

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Opéra de Montpellier : Jean-Paul Scarpitta présente la saison 2013-2014

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Jean-Paul Scarpitta ou l'incompétence incarnée...

J'ai travaillé avec lui.
Les gens qui le côtoient tous les jours finissent par assez bien le cerner, et finissent par comprendre les raisons de son ascension.
Ce type a deux visages : pour ses amis, puissants, et pour la presse, il est l'artiste inspiré, habité même, incompris souvent : "ils ne me comprennent pas mais tant pis : je dois leur montrer la voie", hâbleur, séducteur. Bref, la caricature de l'artiste tels que l'imaginent les institutionnels, qu'il parvient à séduire avec ces effets de manche.

Et puis il y a ce qu'il nous montre à nous, artistes, techniciens, administratifs. Au delà de son incompétence à diriger des équipes et à gérer un opéra, je crois que la pire chose, chez cet homme, est que c'est un pervers, incapable de la moindre empathie.
Des exemples, il en a mille, de gens comme vous et moi, équilibrés, qui en quelques mois perdaient leur joie de vivre et devaient prendre des anti-dépresseurs pour venir travailler.
Un autre exemple frappant nous avait extrêmement choqué : il engage une jeune chanteuse sur un coup de tête, parce qu'il l'a entendue je ne sais où. Pas en audition, en tout cas.
Il donne à cette fille un rôle très exposé dans un opéra de Puccini, la Bohème. Dès la première lecture, tout le monde constate, gêné, que la fille n'a pas le niveau.
Que fait habituellement un directeur responsable dans ce cas ? Il ne dit rien devant ses collègues, puis il organise un rendez-vous dès le lendemain avec la jeune artiste pour lui dire, en la ménageant le plus possible, qu'elle ne fait pas l'affaire.
Jean-Paul Scarpitta, lui, ne fait pas comme cela : comme il n'a pas le courage d'aller la voir, cela le plonge dans un état d'angoisse sans fond, alors il se plaint à qui veut l'entendre, sauf à elle, bien entendu, que "c'est une catastrophe", que "cette fille est nulle", qu'"il a été trompé" (tout le staff, des techniciens aux artistes, nous l'avons tous entendu dire ces mots !), puis, quatre semaines après, lorsqu'il ne peut plus échapper à ses responsabilités, il finit par la virer la veille de la Générale. Et cette jeune fille de 25 ans repart chez elle, complètement démolie.
Voilà le vrai visage de ce monsieur, dont nous sommes nombreux dans le métier, et dans tous les théâtres de France, à désirer le départ, non seulement de Montpellier, mais de notre milieu.
Par dm_524777e2a9021 l'année dernière
Jean-Paul Scarpitta ou l'incompétence incarnée...

J'ai travaillé avec lui.
Les gens qui le côtoient tous les jours finissent par assez bien le cerner, et finissent par comprendre les raisons de son ascension.
Ce type a deux visages : pour ses amis, puissants, et pour la presse, il est l'artiste inspiré, habité même, incompris souvent : "ils ne me comprennent pas mais tant pis : je dois leur montrer la voie", hâbleur, séducteur. Bref, la caricature de l'artiste tels que l'imaginent les institutionnels, qu'il parvient à séduire avec ces effets de manche.

Et puis il y a ce qu'il nous montre à nous, artistes, techniciens, administratifs. Au delà de son incompétence à diriger des équipes et à gérer un opéra, je crois que la pire chose, chez cet homme, est que c'est un pervers, incapable de la moindre empathie.
Des exemples, il en a mille, de gens comme vous et moi, équilibrés, qui en quelques mois perdaient leur joie de vivre et devaient prendre des anti-dépresseurs pour venir travailler.
Un autre exemple frappant nous avait extrêmement choqué : il engage une jeune chanteuse sur un coup de tête, parce qu'il l'a entendue je ne sais où. Pas en audition, en tout cas.
Il donne à cette fille un rôle très exposé dans un opéra de Puccini, la Bohème. Dès la première lecture, tout le monde constate, gêné, que la fille n'a pas le niveau.
Que fait habituellement un directeur responsable dans ce cas ? Il ne dit rien devant ses collègues, puis il organise un rendez-vous dès le lendemain avec la jeune artiste pour lui dire, en la ménageant le plus possible, qu'elle ne fait pas l'affaire.
Jean-Paul Scarpitta, lui, ne fait pas comme cela : comme il n'a pas le courage d'aller la voir, cela le plonge dans un état d'angoisse sans fond, alors il se plaint à qui veut l'entendre, sauf à elle, bien entendu, que "c'est une catastrophe", que "cette fille est nulle", qu'"il a été trompé" (tout le staff, des techniciens aux artistes, nous l'avons tous entendu dire ces mots !), puis, quatre semaines après, lorsqu'il ne peut plus échapper à ses responsabilités, il finit par la virer la veille de la Générale. Et cette jeune fille de 25 ans repart chez elle, complètement démolie.
Voilà le vrai visage de ce monsieur, dont nous sommes nombreux dans le métier, et dans tous les théâtres de France, à désirer le départ, non seulement de Montpellier, mais de notre milieu.
Par dm_524777e2a9021 l'année dernière