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L'apprentissage du sommeil initie l'enfant à l'autonomie
Dès qu’il atteint l’âge d’un mois environ, le nourrisson est en capacité d’apprendre peu à peu à trouver le sommeil seul hors de bras parentaux. Le sommeil, l’alimentation...sont autant d’occasion pour l’enfant d’apprendre l’autonomie, d’envisager ses besoins à son rythme propre, différent de l’autre. La présence et la sécurité parentale sont évidemment nécessaires pour guider cet apprentissage.
L'impact de la violence conjugale sur l'enfant
Le jeune enfant vit de plein fouet la violence entre ses parents. Totalement dépendant de l'adulte, l'enfant est submergé par une angoisse d'insécurité par peur de perdre son parent. L'enfant n'est pas outillé pour élaborer cette violence, en prendre distance. Dès lors, elle s'imprime en lui telle une trace traumatique. Il aura ensuite tendance à rejouer cette violence.
Les difficultés de l'attachement en cas de maladie du bébé
Les difficultés de l'attachement en cas de maladie du bébé - Reine Vanderlinden
Conditions nécessaires à l’attachement mère-enfant
La question de l'attachement sécure - insécure (évitant /anxieux ) est une question fondamentale dans la clinique infantile. Présence, constance, régularité, continuité ...sont des composantes essentielles pour que s'installe une relation d'attachement sécurisante. En réponse à ses pleurs, babillements, sourires, le nourrisson fait peu à peu l'expérience de réponses à ses besoins et sur cette base, la plus constante possible, se construit progressivement une représentatation de son monde.
L'enfant qui vient après un bébé mort - Vu du côté de la maman
Marie-José Soubieux est pédopsychiatre et psychanalyste. Elle exerce ses fonctions à l’Institut de Puériculture et de Périnatalogie de Paris, au Centre de Guidance Infantile créé par le Pr Soulé et dans le Centre de Diagnostic Prénatal et de Médecine Fœtale de la Maternité IPP-Necker. Elle est également psychanalyste d’adultes. Elle est l'auteur de plusieurs livres dans le domaine de la périnatalité dont Le berceau vide, Erès, 2008.
Quatres modes de relation aux jeux vidéos
Serge Tisseron propose la métaphore de la fête foraine pour comprendre la fascination des adolescents dans les jeux vidéo et la recherche de sensations fortes, vertigineuses, l'attrait du dégoût... De la même manière qu'aucun parent ne laisserait seul et sans limite son enfant fréquenter les fêtes foraines, les jeux vidéos et les écrans en général offrent une nouvelle occasion de s'amuser en famille, d'échanger : être là, regarder, demander des précisions, questionner le sens que cela prend pour son enfant ou son adolescent, et en limiter la fréquentation dès le plus jeune âge.
La place de l'émotion dans l'accompagnement des parents
Françoise Molénat est pédopsychiatre, responsable d'une unité Petite Enfance du service universitaire de pédopsychiatrie du CHU de Montpellier, attachée de cours à l'Université. Elle est l'auteur de nombreux livres dont Naissances : pour une éthique de la prévention, Erès 2001.
L'impact des images sur nous et nos enfants
Les images ont un impact variable sur chacun d'entre nous. Pour schématiser, on pourrait dire que les images entrent en nous par deux portes : - une porte publique qui ouvre l'accès à l'échange sur les représentations différentes que nous en avons - une porte intime, notre jardin secret dont l'impact subjectif dépend de notre vécu, de nos émotions. Echanger les points de vue, favoriser la parole sur les images et l'impact qu'elles suscitent en nous est important pour en prendre distance et particulièrement avec des enfants mais ne suffit pas à résoudre le retentissement intime qu'elles créent.
Entre le bébé et sa mère: le père et sa place de tiers
es trois personnages qui compensent le triangle primaire à savoir l'enfant, la mère et le père occupent chacun une place spécifique. La place du père revêt, entre autre, une importance dans la facilitation de la relation mère-enfant et dans l'ouverture au monde.
Quand la maman n'a pas confiance en elle
Attendre un enfant interroge inévitablement sa compétence quant à devenir parent. Se poser des questions, partager ses interrogations, ses doutes et ambivalences avec un professionnel ouvre la voix à un travail possible. Avoir permis cette parole mobilise le professionnel pour consolider ce premier lien de confiance avec les parents et avancer avec eux pour construire des points de sécurité. Françoise Molénat est pédopsychiatre, responsable d'une unité Petite Enfance du service universitaire de pédopsychiatrie du CHU de Montpellier, attachée de cours à l'Université. Elle est l'auteur de nombreux livres dont Naissances : pour une éthique de la prévention, Erès 2001.
Jusqu'où encourager l'allaitement maternel ?
« Il n'y a pas de besoin de l'enfant qui ne passe par les besoins de sa mère ». Pour allaiter, la femme doit se sentir en sécurité. L'allaitement ne constitue en rien la norme ; culpabiliser la femme qui ne souhaite pas allaiter ou qui ne trouvent pas les ressources pour mener l'allaitement laissera des traces. Le rôle de l'entourage et du professionnel consiste donc à soutenir la mère dans la meilleure voie pour elle. Françoise Molénat est pédopsychiatre, responsable d'une unité Petite Enfance du service universitaire de pédopsychiatrie du CHU de Montpellier, attachée de cours à l'Université. Elle est l'auteur de nombreux livres dont Naissances : pour une éthique de la prévention, Erès 2001.
L'enfant qui vient après un bébé mort - Vu du côté de l
Raconter son histoire à l'enfant d'après lui ouvre la voix pour dépasser l'énigme de la perte qui a précéder sa naissance. Soutenir les parents dans cette voie relève aussi d'un accompagnement professionnel. Marie-José Soubieux est pédopsychiatre et psychanalyste. Elle exerce ses fonctions à l’Institut de Puériculture et de Périnatalogie de Paris, au Centre de Guidance Infantile créé par le Pr Soulé et dans le Centre de Diagnostic Prénatal et de Médecine Fœtale de la Maternité IPP-Necker. Elle est également psychanalyste d’adultes. Elle est l'auteur de plusieurs livres dans le domaine de la périnatalité dont Le berceau vide, Erès, 2008.
En maternité, quelle distance entre le professionnel et le
Psychologue clinicienne et psychanalyste, Sophie Marinopoulos exerce à l'Hôpital Mère Enfants du CHU de Nantes. Engagée dans la reconnaissance de la santé psychique comme faisant partie intégrante des questions de santé publique, elle est fondatrice de l'association pour la Prévention et la Promotion de la Santé Psychique (PPSP). Elle est l'auteur de nombreux livres dont Le corps bavard, Fayard, 2007, Dans l'intime des mères, Fayard, 2005
La grossesse: un changement d'identité
Françoise Molénat est pédopsychiatre, responsable d'une unité Petite Enfance du service universitaire de pédopsychiatrie du CHU de Montpellier, attachée de cours à l'Université. Elle est l'auteur de nombreux livres dont Naissances : pour une éthique de la prévention, Erès 2001.
Internet à l'école
Internet ne remplacera jamais l'enseignant. Il présente toutefois des avantages utiles en situation pédagogique : - un espace où le savoir se construit - un espace où textes et images se construisent - apprendre à différencier espace privé/espace public. Serge Tisseron est psychiatre et psychanalyste, directeur de recherches à l'Université Paris X. Il a notamment publié Virtuel mon amour, Ed Albin Michel.
Le couple face au décès d'un bébé
Face à l'annonce de la mort d'un nourrisson ou d'un enfant à naître, les parents sont généralement soudés. Peu à peu, une distance s'installe entre la femme et l'home : le deuil et sa temporalité se composent différemment et parfois s'installe l'incompréhension et la solitude au sein du couple. Il est important que la parole circule aidée par un professionnel, dans le cadre d'un groupe de parole... Marie-José Soubieux est pédopsychiatre et psychanalyste. Elle exerce ses fonctions à l’Institut de Puériculture et de Périnatalogie de Paris, au Centre de Guidance Infantile créé par le Pr Soulé et dans le Centre de Diagnostic Prénatal et de Médecine Fœtale de la Maternité IPP-Necker. Elle est également psychanalyste d’adultes.
Ah, ces parents qui arrivent toujours les derniers à la gar
Les réactions d'énervement que l'on ressent à l'égard des parents qui arrivent toujours en retard sont inévitables car elles sont toujours corrélées avec l'idée que les parents n'aiment pas leur enfant ou le négligent. Leur poser simplement la question permet à la fois de ne pas contaminer la relation avec l'enfant avec des parasitages émotionnels qui ne lui reviennent pas et permet aussi d'ouvrir un espace de dialogue avec les parents autour de ce constat. En tant que professionnel, il nous incombe de faire la part des choses entre nos propres projections et la réalité vécue par les parents. Psychiatre et psychanalyste, Pierre Delion est professeur de pédopsychiatrie à la faculté de médecine de Lille et responsable du service de psychiatrie infanto-juvénile au CHRU de Lille. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont L'enfant autiste, le bébé et la sémiotique (PUF).
Faire des jeux de rôle dès l'école maternelle
Si les enfants jouent spontanément à la maitresse d'école, aux cowboys et aux indiens...favoriser les jeux de rôles à l'école maternelle soutient leur développement. Apprendre à faire semblant, imiter pour de faux aide l'enfant à prendre du recul. Par le jeu de rôle, l'enfant fais l'apprentissage de l'écoute, de l'expression orale qui aide à la socialisation. De plus, passer d'un rôle à l'autre (de l'agresseur à la victime) développe chez l'enfant ses capacités d'empathie à l'égard des autres.
Quand le parent se confie
Françoise Molénat est pédopsychiatre, responsable d'une unité Petite Enfance du service universitaire de pédopsychiatrie du CHU de Montpellier, attachée de cours à l'Université. Elle est l'auteur de nombreux livres dont Naissances : pour une éthique de la prévention, Erès 2001. Face à un parent qui se confie, il est important que le professionnel ne relaye pas trop vite ailleurs, à un « plus compétent », à un « plus spécialisé » mais s'engage, tout en pouvant identifier ses propres limites. Ce qui lui sera possible d'autant plus qu'il se sent en sécurité au sein de son équipe, de son service.
Comment expliquer le nombre de grossesses adolescentes malgr
Les grossesses à l'adolescence restent un fait social important malgré l'information de plus en plus accessible en matière de vie affective et sexuelle et l'abaissement du coût de la contraception. Le nombre croissant de jeunes filles enceintes oblige à interroger les choses du côté de l'intimité, de la féminité, de l'identité sexuelle. Jean-Marie Forget est psychiatre, psychanalyste. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont L’adolescent face à ses actes et ...aux autres (Erès, 2005).