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Georges Pompidou (19e Président de la République française)
Georges Pompidou, né le 5 juillet 1911 à Montboudif dans le Cantal et mort le 2 avril 1974 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme d'État français.Agrégé de lettres, maître des requêtes honoraire au Conseil d'État et ancien directeur général de la Banque Rothschild, il devient membre du Conseil constitutionnel de 1959 à 1962, puis occupe, durant la présidence de Charles de Gaulle, la fonction de Premier ministre du 14 avril 1962 au 10 juillet 1968, ce qui constitue à ce jour un record de durée à ce poste.Il est élu 19e président de la République française, lors de l'élection présidentielle de 1969, avec 58,21 % des suffrages exprimées, face à Alain Poher, le 15 juin 1969. Il exerce la fonction de président de la République du 20 juin 1969, à sa mort, le 2 avril 1974.Il reste, à ce jour, l'unique président de la Ve République dont le mandat fut interrompu par la mort.Georges Jean-Raymond Pompidou est le fils de Léon Pompidou (1887-1969), instituteur puis professeur d'espagnol, et de Marie-Louise Chavagnac (1886-1945), institutrice. Il avait une sœur cadette, Madeleine Pompidou (Albi, 10 novembre 1920), qui a épousé en 1946 Henri Domerg (1922), agrégé et inspecteur d'Académie.Le futur Président est ainsi fils d'enseignants et petit-fils, tant du côté paternel que du côté maternel, de familles paysannes cantaliennes très modestes. Il est à ce titre un exemple parfait de la promotion sociale sous la IIIe république : grand-père agriculteur, père instituteur, fils haut fonctionnaire ou membre du personnel politique.Lors du retour au pouvoir du général de Gaulle, en 1958, il sort de l'ombre en devenant son directeur de cabinet : de Gaulle l'invite à s'installer à ses côtés dans la voiture présidentielle lors de son investiture. Il est nommé, en mars 1959, au Conseil constitutionnel, où il siège jusqu'en 1962. Il entre en contact avec le FLN lors de discussions qui ont lieu à Neuchâtel et à Lucerne, en Suisse, préparant ainsi les accords d'Évian.u
Cristal "Nouveau Complexe Cinématographique" à Aurillac
Salle comble au Centre des Congrès le 26 janvier dernier à l’occasion de la présentation publique du projet architectural retenu pour la réalisation d’un complexe cinématographique de 7 salles sur la place de la Paix. Après avoir rappelé l’historique du projet et montré les projets non retenus, le maire d’Aurilac a qualifié le projet retenu d’ original et audacieux avant de le présenter comme «un nouveau lieu culturel dans une offre déjà riche et comme un outil ultramoderne de diffusion cinématographique que mérite Aurillac». Alain Calmette laissait rapidement la parole aux autres élus membres du jury. Pierre Mathonier, adjoint au maire chargé des finances, de la rénovation urbaine et du commerce argumentait le choix du jury en qualifiant le futur cinéma de «marqueur architectural», propos repris également par Serge Chausi. Pour le premier adjoint en charge de l’urbanisme «à chaque période un nouvel élément fort dans le tissu urbain d’Aurillac". Après le Prisme, le Square, l’Espace Hélitas, voila le cinéma.». De son côté, Jean-François Collin, membre du jury au nom du groupe minoritaire, s'est exprimé sur le projet avant de complimenter l’architecte et souhaiter que le futur cinéma séduise les aurillacois.A la tête du groupement d’architectes retenu, Jean Guilhem de Castelbajac prenait ensuite la parole pour présenter en détail son projet. «En étudiant le site, il nous a semblé qu’il manquait un élément, une limite pour recréer la place. Aux côtés des trois bâtiments d’architecture militaire, nous allons donc placer ce quatrième élément.» C’est un bâtiment sur deux niveaux qui accuellera les 7 salles et laissera la place à un immense parvis urbain. Un espace central accessible aux passants permettra de recréer l’axe de circulation central «Nous avons souhaité lui donner la forme d’un cristal jaillissant de la terre pour rappeler le côté minéral de la place.» soulignait le gérant de Linéaire A avant de conclure son argumentation.
l'identité Auvergnate
Qu'est-ce que l'Auvergne ? les Auvergnats existent-ils ? ont-ils jamais existé ?y eut-il des permanences ? les paysages eux-mêmes changèrent dans leur morphologie, leur couverture végétale, dans l'emprise humaine qu'ils supportèrent.Ils changèrent aussi dans le regard que l'on porta sur eux. Quelle continuité, à part l'appellation, de la peuplade des Arvernes d'il y a plus de deux mille ans à la « Région Auvergne » (région arverne ?) d'aujourd'hui ?Y eut-il jamais une réalité auvergnate à part celle des volcans, que l'on ne découvrit d'ailleurs comme tels que tardivement, et qui déstructurent plus qu'ils identifient l'espace et la Région Auvergne d'aujourd'hui ? … Autant de questions qui guidèrent la réflexion d'un groupes d'universitaires dans la rédaction de cet essai sur l'histoire de l'Auvergne des origines à nos jours.Raconter l'auvergne et rapporter les derniers faits historiques sur cette région c'est sortir des sentiers battus et des clichés traditionnels.Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant d'arriver à une identité auvergnate. Comme le conseillait Claude Grimmer, il faudrait qu'Aurillac consente à être un satellite de Clermont-Ferrand, et il faudrait dans le même temps que la capitale auvergnate fasse de gros efforts pour s'ouvrir vers sa petite sœur du Cantal…