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ABCD
clip de présentation du concept ABCD de la souveraineté.
Enquête publique: le gouvernement Charest n'a plus d'excuses
L'opinion publique, les médias, les villes, plusieurs ordres professionnels, les policiers et procureurs du Québec - tout le monde! - souhaite une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction.Tout le monde? Le gouvernement libéral de Jean Charest résiste toujours...Au nom de la démocratie, de la transparence et de la saine gestion des finances publiques, la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, montait encore aux barricades, le 1 décembre, lors de la période de questions à l'Assemblée nationale.
Jean Charest protège-t-il les amis du régime?!
Qui a dit que la période de questions à l'Assemblée nationale n'est pas intéressante? Voici un extrait de la période de questions du 26 novembre 2009 au cours de laquelle la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, martèle l'urgence de lancer une commission d'enquête publique et indépendante sur l'industrie de la construction. Le premier ministre Jean Charest, qui agit davantage comme le chef du Parti libéral que comme le premier ministre de tous les Québécois, semble cacher la vérité et avoir un agenda caché...Comme l'a démontré la commission Gomery, les enquêtes policières ne sont pas incompatibles avec une enquête publique, loin de là. Elles sont plutôt complémentaires. Surtout lorsque les policiers et les procureurs du Québec réclament aussi une enquête publique!
Conférence de Jacques Parizeau, 16 octobre 2009
Conférence prononcée par l'ancien premier ministre du Québec et figure de proue du mouvement indépendantiste à l'occasion du lancement de la Table de la souveraineté du Centre-du-Québec, le 16 octobre 2009 à Nicolet.De nombreux militants et députés du Parti Québécois étaient présents, dont Jean-Martin Aussant (Nicolet-Yamaska), Yves-François Blanchet (Drummond), Bernard Drainville (Marie-Victorin), Sylvain Gaudreault (Jonquière), Véronique Hivon (Joliette), Agnès Maltais (Taschereau), Scott McKay (L’Assomption), François Rebello (La Prairie), Sylvain Simard (Richelieu) et Bertrand St-Arnaud (Chambly).C'est que la Table de la souveraineté est membre du Conseil de la souveraineté du Québec. Cet organisme à but non lucratif a pour mission la promotion de la souveraineté du Québec. Dans l’exécution de ce mandat, il est le carrefour des diverses sensibilités de la famille indépendantiste et un lieu de dialogue et de concertation de ses forces vives pour la promotion de la souveraineté du Québec.
Atelier 2: Le renforcement de la langue française
Dans le cadre du colloque « Gouvernement souverainiste et développement culturel », vidéo du rapport de l'atelier 2, « Le renforcement de la langue française au Québec et à Montréal », sous la coordination de Pierre Curzi, député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire et en matière de langue.Les échanges ont porté sur le rapatriement complet de nos pouvoirs en matière de culture et communication, sur le devoir de l'Assemblée nationale de reconnaître et promouvoir la langue française. Donner à l'Office québécois de la langue française les moyens de ses ambitions serait une manière d'y parvenir, comme adapter la loi 101 et l'appliquer au niveau collégial. Les militants ont exprimé qu'il ne faut pas perdre de vue que la minorité anglophone du Québec a des droits que nous reconnaissons.Tous trouvent que la décision de la Cour suprême quant à la loi 104 est inacceptable et que le parlement du Québec doit avoir le dernier mot dans les domaines fondamentaux de la nation québécoise, dont l'éducation. Au terme des débats, tous s'entendent aussi pour dire que la brèche provoquée par ce jugement doit être colmatée.
Atelier 4: Histoire nationale, éducation, culture et langues
Dans le cadre du colloque « Gouvernement souverainiste et développement culturel », vidéo du rapport de l'atelier 4, « L’enseignement de l’histoire nationale, l’éducation à la culture et l’apprentissage des langues », sous la coordination de Louise Beaudoin, députée de Rosemont et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales et de Francophonie.Largement d'accord, mais pas unanimes, les participants ont étudié la réintroduction de l'histoire nationale dans le cursus scolaire, du primaire à l'université, pour intéresser les jeunes à l'histoire du Québec. Ils ont réaffirmé l'importance de connaître nos origines dès le primaire, incluant nos origines autochtones. Tout l'aspect de la relation à la culture et aux produits culturels a aussi été débattue.
Atelier 3: Accueil et intégration des nouveaux arrivants
Dans le cadre du colloque « Gouvernement souverainiste et développement culturel », vidéo du rapport de l'atelier 3, « L’accueil et l’intégration des personnes immigrantes », sous la coordination de Camil Bouchard, député de Vachon et vice-président de la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale.Pour favoriser l'intégration en emploi des nouveaux arrivants, la limitation du nombre doit céder le pas à des mesures énergiques d'accompagnement à l'emploi. La reconnaissance des diplômes doit se faire avant l'arrivée des immigrants au Québec. En ce sens, le Conseil interprofessionnel Québécois doit être un partenaire qui intervient en amont et les ordres professionnels devront emboîter le pas. Les employeurs seront soutenus dans ces démarches. Aussi, il a été proposé qu'il devrait y avoir davantage d'entrevues préalablement à l'accueil des nouveaux arrivant pour assurer un meilleur suivi et offrir une information adéquate.Bref, les militants reconnaissent l'importance des nouveaux arrivants au Québec et prônent l'insertion par l'emploi et les rapports interpersonnels.
Atelier 1: la culture à l'ère des nouveaux médias
Dans le cadre du colloque « Gouvernement souverainiste et développement culturel », vidéo du rapport de l'atelier 1, « La culture et les communications à l’ère des nouveaux médias », sous la coordination de Maka Kotto, député de Bourget et porte-parole de l’opposition officielle en matière de culture et de communications.Cet atelier s'est déroulé dans une ambiance courtoise, caractéristique de l'ensemble du colloque. Les militants ont émis des idées opposées qui ont enrichi les discussions.À titre d'exemple, sur le terrain de la technologie, le partage de la musique en ligne, la neutralité du Net et le logiciel libre ont suscité de vifs échanges. Donner accès à Internet haute sur l'ensemble du territoire du Québec a été vu comme un objectif à réaliser dans les plus brefs délais.
Discours de clôture de Pauline Marois, 22 novembre 2009
Discours prononcé par Pauline Marois à l'occasion de la clôture du colloque Gouvernement souverainiste et développement culturel, le 22 novembre, à Montréal.Plus de 500 militants ont réfléchi, au cours de la fin de semaine, aux enjeux de l'identité, de la langue, de l'intégration des immigrants et de l'éducation nationale. Cette allocution fait le bilan des débats et présente la suite des choses.
Rapport du leader parlementaire aux membres du PQ
Lors du conseil national qui a précédé le colloque, comme à chaque instance, le leader parlementaire fait sont rapport d'activité aux membres.Stéphane Bédard, député de Chicoutimi, expose aux membres du Parti Québécois les tactiques déplorables des libéraux pour esquiver les débats et fuir leurs responsabilités. Mensonges, demi-vérités, promesses non tenues, etc. Quant à Jean Charest, qui orchestre ces manoeuvres, il ne faut pas oublier qu'il a servi aux parlementaires un bâillon en début de session parlementaire pour faire passer sa loi 40, ramenant les déficits à l'ordre du jour. Depuis, il ne dit rien, ne fait rien, et laisse ses ministres aller au front sur des dossiers aussi cruciaux que l'agriculture, l'éthique, la grippe (A)H1N1, l'égalité hommes-femmes, la langue française, etc.Stéphane Bédard a aussi rappelé que le Vérificateur général est aux trousses du gouvernement Charest dont les ministres ont donné des fausses informations et caché des rapports d'intérêt public!Enfin, le député a souligné le départ de François Legault et félicité Nicolas Marceau ainsi que les militants de Rousseau pour leur travail inspirant pendant l'élection partielle de l'automne.
Alexandre Thériault-Marois en ouverture du colloque
Allocution d'Alexandre Thériault-Marois, président du comité national des jeunes du Parti Québécois. La relève est bien ancrée au Parti Québécois et joue son rôle avec brio.L'éducation nationale, l'indépendance énergétique et le progrès social seront les bases du pays du Québec!http://cnjpq.org
Discours de Jonathan Valois en ouverture du colloque
Jonathan Valois, président du conseil exécutif national du Parti Québécois, ouvre le conseil national et présente les fondements du colloque "Gouvernement souverainiste et développement culturel", premier d'une série de trois.La problématique de langue française est particulièrement remarquable à Montréal ainsi que dans les couronnes Nord et Sud de la métropole.« Parlons de culture, d'identité, de langue, avec ce désir qui nous caractérise de vouloir vivre en français, et expliquons que tous ceux qui partagent ce désir sont les bienvenus au Québec! »Participez au débat sur le blogue de Jonathan Valois à http://blogues.pq.org/jvalois/
Discours de Pauline Marois en ouverture du conseil national
Le 21 novembre 2009, discours prononcé par Pauline Marois à l'occasion de l'ouverture du conseil national.Souveraineté, identité, langue française et responsabilité sont au cœur de cette allocution franche.
De l'importance de l'histoire et de l'éducation nationales
Vidéo d'introduction présentée aux militants lors du colloque du Parti Québécois, intitulé Gouvernement souverainiste et développement culturel, le 21 novembre 2009, à Montréal.Éric Bédard, professeur à la TÉLUQ et historien, jette les bases des débats en insistant sur l'importance de l'histoire et de l'éducation nationales pour le développement d'un peuple.Pour tout savoir, consultez pq.org/colloque
Jacques Parizeau au lancement de son livre, à Montréal
Le 16 novembre 2009, plus de 300 souverainistes de toutes les générations se sont réunis au Monument national, à Montréal, pour souligner le lancement du livre « La souveraineté: hier, aujourd'hui et demain » de Jacques Parizeau.L'ancien premier ministre du Québec s'est adressé à une foule captivée.« Il n'y a pas de pays trop petit pour être indépendant... et prospère. C'est ça qui explique que dans le monde d'aujourd'hui, il n'y a pas de moins en moins de pays indépendants, il y en a de plus en plus! » Tout ce qu'il faut, c'est appartenir à une économie intégrée. Et ça, c'est fait: l'Amérique du Nord.On définit un pays par sa culture, sa langue, ses institutions, le goût de vivre ensemble et de décider de ses propres chose. On en est là. Il ne faut pas oublier qu'on a perdu le dernier référendum par 52 000 voix sur 5 millions...La souveraineté du Québec: plus nécessaire que jamais!
Un enfant, une place? Le ministre refuse encore de répondre!
Extrait des échanges lors de la période de questions qui a suivi le dépôt de la pétition Un enfant, une place, le 17 novembre 2009, à l'Assemblée nationale du Québec.Nicolas Girard, député de Gouin et porte-parole de l'opposition officielle en matière de famille, est l'instigateur de cette initiative nationale. Il demande au ministre d'expliquer pourquoi le gouvernement libéral a menti en campagne électorale au sujet des places en services de garde sur l'ensemble du territoire.
La loi 104, outil d'intégration et de culture
Le 16 novembre dernier, Pierre Curzi, député de Borduas et porte-parole de l'opposition officielle en matière de langue et d'éducation primaire et secondaire, participait à un grand rassemblement contre le jugement de la Cour suprême invalidant la loi 104.La loi 104, adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale du Québec en 2002, colmatait une brèche dans la loi 101 grâce à laquelle il était possible d'acheter le droit d'éduquer ses enfants et sa descendance en anglais en les envoyant quelques années à l'école privée anglophone. La Cour suprême du Canada vient nous dire que de corriger cette erreur n'est pas légitime! C'est inacceptable, tout simplement.Pierre Curzi, enflammé et passioné, fidèle à lui-même, explique l'horreur de cette décision et la force de la culture québécoise!