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Place au peuple, nantes 3 mars 2012
La place Royale devient le place au peuple, le temps de la présentation des candidats du front de gauche aux législatives 2012.
WOERTH : vive les cheveaux avec la loi TEPA !
Une émission de Daniel Mermet, un reportage de Pascale Pascariello.lien vers l'émission entière:http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1999
BRUT Elections Algériennes
Un reportage de l'émission de la Sept-ARTE : BRUT, sur une reporter qui a filmé un reportage sur les élections en Algérie, dans les années 90.
TF1 : Quand Bernard Tapie coachait Bouygues
Pas étonnant que Tapie ait été le chouchou de la chaîne ensuite. On y voit Bernard Tapie, Patrick Lelay, Francis Bouygues. en 1987.Autre extrait : François Léotard, ministre de la Culture parle d'obligations publiques pour la chaîne TF1 qui sera privatisée, avec un effort particulier fait à l'obligation d'apport culturel.
Ce que disait Salvador Allende
film signé par le collectif SLON, Chris Marker en tête. Regis Debray interview Salvador Alliende. Du grand art. Debray est un peu pédant, mais la prestation d'Allende est extraordinaire!On vous parle du chili : ce que disait AllendeUn film de Chris Marker, Miguel Littin, 1973.
Pierre Khalfa - Solidaires - Nantes 1er février 2008
TRAITE EUROPEEN : PAS SANS NOUS !NOUS VOULONS UN REFERENDUMEn 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’Etat de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans référendum.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, ce n’est pas un « mini-traité ». Sous un autre nom et une autre forme, il reprend l’essentiel de la « constitution » rejetée.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, « le respect de l’économie ouverte de marché où la concurrence est libre » restera la pierre angulaire de la construction européenne à laquelle tout est subordonné.Aucune des principales exigences soulevées dans le débat sur le traité constitutionnel n’est prise en compte : services publics, égalité hommes-femmes, laïcité, préservation de l’environnement et des ressources non renouvelables, Europe sociale, refus de la libre circulation des capitaux et du dumping fiscal, surpuissance et missions de la banque centrale européenne (BCE), politique de paix, fonctionnement démocratique de l’Union européenne.Rien.Les services publics restent soumis aux règles de la concurrence.La référence aux « héritages religieux » est maintenue.Aucun des obstacles à l’amélioration des règles sociales n’est levé.Les politiques environnementales sont stérilisées par les choix économiques ultralibéraux.Le pouvoir de la BCE est préservé.L’inscription de la défense européenne dans la politique de l’OTAN, c’est-à-dire sa soumission aux Etats-Unis, et la militarisation de l’Europe sont confortées.La charte des « droits fondamentaux », déjà très insuffisante, reste vidée de toute portée pratique.
Caude Debons - coll 29 mai - Nantes, 1er février 2008
TRAITE EUROPEEN : PAS SANS NOUS !NOUS VOULONS UN REFERENDUMEn 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’Etat de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans référendum.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, ce n’est pas un « mini-traité ». Sous un autre nom et une autre forme, il reprend l’essentiel de la « constitution » rejetée.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, « le respect de l’économie ouverte de marché où la concurrence est libre » restera la pierre angulaire de la construction européenne à laquelle tout est subordonné.Aucune des principales exigences soulevées dans le débat sur le traité constitutionnel n’est prise en compte : services publics, égalité hommes-femmes, laïcité, préservation de l’environnement et des ressources non renouvelables, Europe sociale, refus de la libre circulation des capitaux et du dumping fiscal, surpuissance et missions de la banque centrale européenne (BCE), politique de paix, fonctionnement démocratique de l’Union européenne.Rien.Les services publics restent soumis aux règles de la concurrence.La référence aux « héritages religieux » est maintenue.Aucun des obstacles à l’amélioration des règles sociales n’est levé.Les politiques environnementales sont stérilisées par les choix économiques ultralibéraux.Le pouvoir de la BCE est préservé.L’inscription de la défense européenne dans la politique de l’OTAN, c’est-à-dire sa soumission aux Etats-Unis, et la militarisation de l’Europe sont confortées.La charte des « droits fondamentaux », déjà très insuffisante, reste vidée de toute portée pratique.
Francis Wurtz - PCF - Nantes, 1er février 2008
TRAITE EUROPEEN : PAS SANS NOUS ! NOUS VOULONS UN REFERENDUMEn 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’Etat de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans référendum.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, ce n’est pas un « mini-traité ». Sous un autre nom et une autre forme, il reprend l’essentiel de la « constitution » rejetée.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, « le respect de l’économie ouverte de marché où la concurrence est libre » restera la pierre angulaire de la construction européenne à laquelle tout est subordonné.Aucune des principales exigences soulevées dans le débat sur le traité constitutionnel n’est prise en compte : services publics, égalité hommes-femmes, laïcité, préservation de l’environnement et des ressources non renouvelables, Europe sociale, refus de la libre circulation des capitaux et du dumping fiscal, surpuissance et missions de la banque centrale européenne (BCE), politique de paix, fonctionnement démocratique de l’Union européenne. Rien. Les services publics restent soumis aux règles de la concurrence. La référence aux « héritages religieux » est maintenue. Aucun des obstacles à l’amélioration des règles sociales n’est levé. Les politiques environnementales sont stérilisées par les choix économiques ultralibéraux. Le pouvoir de la BCE est préservé. L’inscription de la défense européenne dans la politique de l’OTAN, c’est-à-dire sa soumission aux Etats-Unis, et la militarisation de l’Europe sont confortées. La charte des « droits fondamentaux », déjà très insuffisante, reste vidée de toute portée pratique.
Marc Dolez - PS - Nantes, 1er février 2008
TRAITE EUROPEEN : PAS SANS NOUS !NOUS VOULONS UN REFERENDUMEn 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’Etat de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans référendum.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, ce n’est pas un « mini-traité ». Sous un autre nom et une autre forme, il reprend l’essentiel de la « constitution » rejetée.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, « le respect de l’économie ouverte de marché où la concurrence est libre » restera la pierre angulaire de la construction européenne à laquelle tout est subordonné.Aucune des principales exigences soulevées dans le débat sur le traité constitutionnel n’est prise en compte : services publics, égalité hommes-femmes, laïcité, préservation de l’environnement et des ressources non renouvelables, Europe sociale, refus de la libre circulation des capitaux et du dumping fiscal, surpuissance et missions de la banque centrale européenne (BCE), politique de paix, fonctionnement démocratique de l’Union européenne.Rien.Les services publics restent soumis aux règles de la concurrence.La référence aux « héritages religieux » est maintenue.Aucun des obstacles à l’amélioration des règles sociales n’est levé.Les politiques environnementales sont stérilisées par les choix économiques ultralibéraux.Le pouvoir de la BCE est préservé.L’inscription de la défense européenne dans la politique de l’OTAN, c’est-à-dire sa soumission aux Etats-Unis, et la militarisation de l’Europe sont confortées.La charte des « droits fondamentaux », déjà très insuffisante, reste vidée de toute portée pratique.
Aurélie Trouvé - ATTAC - Nantes, 1er février 2008
TRAITE EUROPEEN : PAS SANS NOUS !NOUS VOULONS UN REFERENDUMEn 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’Etat de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans référendum.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, ce n’est pas un « mini-traité ». Sous un autre nom et une autre forme, il reprend l’essentiel de la « constitution » rejetée.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, « le respect de l’économie ouverte de marché où la concurrence est libre » restera la pierre angulaire de la construction européenne à laquelle tout est subordonné.Aucune des principales exigences soulevées dans le débat sur le traité constitutionnel n’est prise en compte : services publics, égalité hommes-femmes, laïcité, préservation de l’environnement et des ressources non renouvelables, Europe sociale, refus de la libre circulation des capitaux et du dumping fiscal, surpuissance et missions de la banque centrale européenne (BCE), politique de paix, fonctionnement démocratique de l’Union européenne.Rien.Les services publics restent soumis aux règles de la concurrence.La référence aux « héritages religieux » est maintenue.Aucun des obstacles à l’amélioration des règles sociales n’est levé.Les politiques environnementales sont stérilisées par les choix économiques ultralibéraux.Le pouvoir de la BCE est préservé.L’inscription de la défense européenne dans la politique de l’OTAN, c’est-à-dire sa soumission aux Etats-Unis, et la militarisation de l’Europe sont confortées.La charte des « droits fondamentaux », déjà très insuffisante, reste vidée de toute portée pratique.
Sarkozy : faire 10 réformes pour les faire passer
conférence de presse lors des voeux à la presse, le 8 janvier 2008.
Gérard Filoche : augmenter les salaires
Les profits, on ne les voient plus. Mais ils existent. Il faut redistribuer les bénéfices. Le moyen le plus simple est d'augmenter les salaires. le salaire médian aujourd'hui : 1450 euros.
Gérard Filoche les 35 heures 3
du très bon Filoche : : Les caisses seraient vides? Non, les profits privés n'ont jamais été aussi importants. Les 500 familles les plus riches ont augmenté de 80 milliards d'euros leur revenus de cette année par rapport à l'année précédente.
Gerard FIloche les 35 heures - les heures sup
du bon Filoche : Seulement 427 inspecteurs du travail. Sarkozy veut plus d'heures supplémentaires. C'est une supercherie, car déjà beaucoup d'heures sup ne sont pas payées au salariés. Si les salariés font plus d'heures supplémentaires, il y aura moins d'embauches dans les entreprises. Enfin, du classique filochien : Le salarié est subordonné à son employeur.
Gérard Filoche : la fin des 35 heures?
Du bon Filoche : Contrairement à ce que dit le gouvernement, avec l'assouplissement des 35 heures, le salarié va perdre : -en diminuant les charges, le salarié perd sur son salaire indirect, c'est à dire la retraite, la sécurité sociale.-repousser le contingent d'heures supplémentaires c'est repousser le moment où la majoration maximale est appliquée : c'est également une baisse de salaire.-La baisse des charges va être compensée par l'Etat, c'est à dire les impôts, donc, c'est le salarié imposable qui va payer plus pour compenser l'exonération des charges patronales.
manif cabinet François Fillon
Une action rondement menée a permis d'aller occuper l'hotel particulier du ministère des affaires sociales, habité à l'époque par François Fillon.des photos:http://leruisseau.iguane.org/spip.php?article47