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Envoyé special : La pizza des gaulois [2]
Les Français sont de gros consommateurs de pizza : 10 kilos par an et par personne. C’est deux fois plus que les Italiens, à peine moins que les Américains. Venue de Naples, la pizza fait son apparition en France sur le port de Marseille à la fin du 19e siècle. Les premières pizzeria sont nées dans la cité phocéenne, comme le fameux camion-pizza. La pizza est devenue le plat préféré de la restauration rapide, loin devant le hamburger et le sandwich. Ce juteux marché fait saliver les industriels qui rivalisent d’ingéniosité pour garder leurs parts… sur le marché de la pizza. De leur côté, des artisans passionnés tentent de résister à la guerre des prix bas en défendant une pizza de qualité. Envoyé spécial est parti sur les traces de la pizza des Gaulois à la rencontre des nouveaux pionniers d’une pizza "à la française". Un voyage qui nous conduira jusqu’en Chine.
Envoyé special : La pizza des gaulois [1]
Les Français sont de gros consommateurs de pizza : 10 kilos par an et par personne. C’est deux fois plus que les Italiens, à peine moins que les Américains. Venue de Naples, la pizza fait son apparition en France sur le port de Marseille à la fin du 19e siècle. Les premières pizzeria sont nées dans la cité phocéenne, comme le fameux camion-pizza. La pizza est devenue le plat préféré de la restauration rapide, loin devant le hamburger et le sandwich. Ce juteux marché fait saliver les industriels qui rivalisent d’ingéniosité pour garder leurs parts… sur le marché de la pizza. De leur côté, des artisans passionnés tentent de résister à la guerre des prix bas en défendant une pizza de qualité. Envoyé spécial est parti sur les traces de la pizza des Gaulois à la rencontre des nouveaux pionniers d’une pizza "à la française". Un voyage qui nous conduira jusqu’en Chine.
Envoyé special : Destins clandestins [2]
Un reportage d’Olivier Jobard Kingsley et Ibrahim ont longtemps vécu cachés. Arrivés clandestinement en Europe il y a trois ans, ils ont traversé l’Afrique au péril de leur vie… Le premier a 26 ans et a rejoint Paris depuis le Cameroun. Il a passé cinq mois sur les routes. Le second, Ibrahim, 28 ans, vit et travaille aujourd’hui en banlieue de Barcelone. Son voyage a duré trois ans et lui a coûté cinq milles euros. En 2004, nous avions suivi leur “Traversée clandestine” avec Grégoire Deniau pour un reportage diffusé dans Envoyé spécial. Ensemble, ils s’étaient retrouvés au Maroc, pour prendre la mer, en “patera”. La frêle embarcation avait sombré une première fois. Il y avait eu deux morts. À leur arrivée aux îles Canaries, séparés par les autorités espagnoles, chacun était parti de son côté. Aujourd’hui, Kingsley a eu la chance d’être régularisé, grâce à la médiatisation de son histoire. Il a pu suivre une formation d’électricien et travaille en intérim dans une grande banque française. Son histoire a touché, elle a ému. Le clandestin est devenu comédien. Il tourne son propre rôle dans le dernier film du réalisateur Cédric Klapisch Paris. Mais pour Ibrahim, c’est différent, comme pour la plupart des autres migrants arrivés illégalement en Europe, leur régularisation n’est pas acquise. Il travaille donc au noir, de ferme en ferme, au gré des besoins et des saisons. Il a rejoint la communauté des migrants qui cultivent les vergers de l’Europe.
Envoyé special : Destins clandestins [1]
Kingsley et Ibrahim ont longtemps vécu cachés. Arrivés clandestinement en Europe il y a trois ans, ils ont traversé l’Afrique au péril de leur vie… Le premier a 26 ans et a rejoint Paris depuis le Cameroun. Il a passé cinq mois sur les routes. Le second, Ibrahim, 28 ans, vit et travaille aujourd’hui en banlieue de Barcelone. Son voyage a duré trois ans et lui a coûté cinq milles euros. En 2004, nous avions suivi leur “Traversée clandestine” avec Grégoire Deniau pour un reportage diffusé dans Envoyé spécial. Ensemble, ils s’étaient retrouvés au Maroc, pour prendre la mer, en “patera”. La frêle embarcation avait sombré une première fois. Il y avait eu deux morts. À leur arrivée aux îles Canaries, séparés par les autorités espagnoles, chacun était parti de son côté. Aujourd’hui, Kingsley a eu la chance d’être régularisé, grâce à la médiatisation de son histoire. Il a pu suivre une formation d’électricien et travaille en intérim dans une grande banque française. Son histoire a touché, elle a ému. Le clandestin est devenu comédien. Il tourne son propre rôle dans le dernier film du réalisateur Cédric Klapisch Paris. Mais pour Ibrahim, c’est différent, comme pour la plupart des autres migrants arrivés illégalement en Europe, leur régularisation n’est pas acquise. Il travaille donc au noir, de ferme en ferme, au gré des besoins et des saisons. Il a rejoint la communauté des migrants qui cultivent les vergers de l’Europe.
Envoyé special : Pour quelques barils de plus [2]
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage&id_rubrique=191
Envoyé special : Pour quelques barils de plus [1]
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage&id_rubrique=191
Envoyé special : Saveurs d’ailleurs [2]
La capitale mondiale de la gastronomie s’ouvre peu à peu aux chefs étrangers.Trois femmes montrent le chemin : Fatema Hal, marocaine, Rougui Dia d’origine sénégalaise, Thiou, venue de Thaïlande. Chacune, à sa manière, se bat pour s’imposer dans le cercle des grandes tables françaises. Fatema Hal joue la carte de la tradition. A "la Mansouria", elle propose une cuisine authentiquement marocaine, sans concession au "goût européen". Son restaurant ne désemplit pas, et elle peut aujourd’hui savourer son succés après des années de galère à Paris. Moins puriste, Thiou a apprivoisé tous les codes de la jet-set parisienne pour gagner sa place. Ses connections amicales dans le show business lui permettent aujourd’hui d’attirer les people dans ses trois restaurants parisiens. Ses origines thaï sont presque mises de côté. Elle sert une gastronomie métissée (pot au feu à la mode thaï par exemple) pour surfer sur l’air du temps de la world cuisine. Les people en raffolent. A mi-chemin entre ses deux aînées, Rougui Dia insuffle une touche sénégalaise chez Petrossian. Plutot que de cuisiner les plats de ses origines, elle tente de gagner sa place parmi les chefs français. Elle dirige aujourd’hui la cuisine du restaurant Petrossian, le plus connu des restaurants de caviar. Avec l’ambition un jour d’ouvrir son propre établissement. Et de retrouver les saveurs d’Afrique héritées de sa mère. Comment ces trois femmes marient-elles leur culture avec les codes des fourneaux à la française ? Quelles concessions ou sacrifices font-elles pour y arriver ? Qu’apportent-elles de neuf dans notre assiette ?
Envoyé special : Saveurs d’ailleurs [1]
La capitale mondiale de la gastronomie s’ouvre peu à peu aux chefs étrangers.Trois femmes montrent le chemin : Fatema Hal, marocaine, Rougui Dia d’origine sénégalaise, Thiou, venue de Thaïlande. Chacune, à sa manière, se bat pour s’imposer dans le cercle des grandes tables françaises. Fatema Hal joue la carte de la tradition. A "la Mansouria", elle propose une cuisine authentiquement marocaine, sans concession au "goût européen". Son restaurant ne désemplit pas, et elle peut aujourd’hui savourer son succés après des années de galère à Paris. Moins puriste, Thiou a apprivoisé tous les codes de la jet-set parisienne pour gagner sa place. Ses connections amicales dans le show business lui permettent aujourd’hui d’attirer les people dans ses trois restaurants parisiens. Ses origines thaï sont presque mises de côté. Elle sert une gastronomie métissée (pot au feu à la mode thaï par exemple) pour surfer sur l’air du temps de la world cuisine. Les people en raffolent. A mi-chemin entre ses deux aînées, Rougui Dia insuffle une touche sénégalaise chez Petrossian. Plutot que de cuisiner les plats de ses origines, elle tente de gagner sa place parmi les chefs français. Elle dirige aujourd’hui la cuisine du restaurant Petrossian, le plus connu des restaurants de caviar. Avec l’ambition un jour d’ouvrir son propre établissement. Et de retrouver les saveurs d’Afrique héritées de sa mère. Comment ces trois femmes marient-elles leur culture avec les codes des fourneaux à la française ? Quelles concessions ou sacrifices font-elles pour y arriver ? Qu’apportent-elles de neuf dans notre assiette ?
Envoyé special : Prisons pour gosses [2]
Alors qu’en 2007 la France ouvre ses premiers centres pénitentiaires pour mineurs, Gilles Jacquier est parti au Brésil pour enquêter dans les établissements pour adolescents. Ouvertes dans les années 70, les maisons d’arrêt pour mineurs, “en conflit avec la loi” selon la terminologie officielle, sont depuis plusieurs années sous le feu des attaques de différentes associations et de magistrats. Ils dénoncent l’absence d’éducation, la maltraitance et des tortures. Pour la première fois, Envoyé spécial a pu se rendre à l’intérieur des prisons de l’état de Sao Paulo, où plus de 6 000 adolescents se retrouvent derrière les barreaux. La plupart sont accusés de trafic de drogue et de braquage à main armée. Mais que se passe-t-il vraiment à l’intérieur de ces centres et comment l’administration pénitentiaire tente-t-elle d’améliorer les conditions de vie de ces jeunes prisonniers ? Au Brésil, il y a une mutinerie dans les prisons toutes les trente-six heures. Conçus pour être des centres de rééducations, ces établissements sont devenus de simples prisons fonctionnant comme le veut le quotidien de l’univers carcéral au Brésil : avec la loi des gangs, celle qui régie les prisons pour adultes.
Envoyé special : Prisons pour gosses [1]
Alors qu’en 2007 la France ouvre ses premiers centres pénitentiaires pour mineurs, Gilles Jacquier est parti au Brésil pour enquêter dans les établissements pour adolescents. Ouvertes dans les années 70, les maisons d’arrêt pour mineurs, “en conflit avec la loi” selon la terminologie officielle, sont depuis plusieurs années sous le feu des attaques de différentes associations et de magistrats. Ils dénoncent l’absence d’éducation, la maltraitance et des tortures. Pour la première fois, Envoyé spécial a pu se rendre à l’intérieur des prisons de l’état de Sao Paulo, où plus de 6 000 adolescents se retrouvent derrière les barreaux. La plupart sont accusés de trafic de drogue et de braquage à main armée. Mais que se passe-t-il vraiment à l’intérieur de ces centres et comment l’administration pénitentiaire tente-t-elle d’améliorer les conditions de vie de ces jeunes prisonniers ? Au Brésil, il y a une mutinerie dans les prisons toutes les trente-six heures. Conçus pour être des centres de rééducations, ces établissements sont devenus de simples prisons fonctionnant comme le veut le quotidien de l’univers carcéral au Brésil : avec la loi des gangs, celle qui régie les prisons pour adultes.
ES : Converse,Repetto, des parquets aux étoiles [2]
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage&id_rubrique=143
ES : Converse,Repetto, des parquets aux étoiles [1]
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage&id_rubrique=143
Envoyé special : Jeux Olympiques : retour de flamme [2]
Histoire secrète d’une journée qui a tourné au fiasco avec 7 caméras d’Envoyé Spécial dans les coulisses. Comment expliquer les étincelles autour de la flamme et qui avait vraiment la maîtrise du parcours du symbole olympique ?
Envoyé special : Jeux Olympiques : retour de flamme [1]
Histoire secrète d’une journée qui a tourné au fiasco avec 7 caméras d’Envoyé Spécial dans les coulisses. Comment expliquer les étincelles autour de la flamme et qui avait vraiment la maîtrise du parcours du symbole olympique ?
Envoyé special : Pouvoir d’achat :la guerre des prix [2]
http://envoye-special.france2.fr/emissions/41552997-fr.php
Envoyé special : Pouvoir d’achat :la guerre des prix [1]
http://envoye-special.france2.fr/emissions/41552997-fr.php
Envoyé special : Expulsés au nom de la loi [2]
Conséquence de la hausse des loyers ou de la précarisation de nombreuses familles ? Le nombre d'expulsions locatives a plus que doublé en 10 ans. Enquête sur ces Français qui ne payent plus leurs loyers, au risque de perdre leur toit. Selon le ministère du logement, 100 000 jugements ont été prononcés en 2005, aboutissant à l'expulsion effective de 10 000 familles, souvent, avec la concours de la force publique. Une situation que les associations de défense des plus démunis juge scandaleuse. Pour les autorités, la réalité est plus que complexe. Des préfets n'hésitent pas à mettre en avant la mauvaise foi de certains locataires. A la grande borne, cité HLM de l'Essonne, la dette par foyer atteint 1 900 euros. Certains familles cumulent même jusqu'à 80 000 euros d'endettement. Et, autre conséquence, de nombreux petits propriétaires se retrouvent aujourd'hui en situation délicate, confrontés aux impayés de locataires devenus quasiment inexpulsables.
Envoyé special : Expulsés au nom de la loi [1]
Conséquence de la hausse des loyers ou de la précarisation de nombreuses familles ? Le nombre d'expulsions locatives a plus que doublé en 10 ans. Enquête sur ces Français qui ne payent plus leurs loyers, au risque de perdre leur toit. Selon le ministère du logement, 100 000 jugements ont été prononcés en 2005, aboutissant à l'expulsion effective de 10 000 familles, souvent, avec la concours de la force publique. Une situation que les associations de défense des plus démunis juge scandaleuse. Pour les autorités, la réalité est plus que complexe. Des préfets n'hésitent pas à mettre en avant la mauvaise foi de certains locataires. A la grande borne, cité HLM de l'Essonne, la dette par foyer atteint 1 900 euros. Certains familles cumulent même jusqu'à 80 000 euros d'endettement. Et, autre conséquence, de nombreux petits propriétaires se retrouvent aujourd'hui en situation délicate, confrontés aux impayés de locataires devenus quasiment inexpulsables.
Envoyé special : Portrait ; Grand Corps Malade [2]
En deux ans, Grand Corps Malade a imposé sa longue silhouette et ses textes sur les scènes françaises. Pour tout le monde, la chose est entendue désormais. Le slam est un genre de rap a capella qui ne se pratique qu’en banlieue parisienne. Or, le slam est une épidémie…. De Saint-Denis à Strasbourg, de Marseille, à Montréal, les scènes se multiplient. L’équipe d’Envoyé Spécial est retournée aux sources du mouvement, à Chicago… Le temps d’un portrait, nous avons suivi le Grand Corps pour découvrir de nouvelles voix en chemin.
Envoyé special : Portrait ; Grand Corps Malade [1]
En deux ans, Grand Corps Malade a imposé sa longue silhouette et ses textes sur les scènes françaises. Pour tout le monde, la chose est entendue désormais. Le slam est un genre de rap a capella qui ne se pratique qu’en banlieue parisienne. Or, le slam est une épidémie…. De Saint-Denis à Strasbourg, de Marseille, à Montréal, les scènes se multiplient. L’équipe d’Envoyé Spécial est retournée aux sources du mouvement, à Chicago… Le temps d’un portrait, nous avons suivi le Grand Corps pour découvrir de nouvelles voix en chemin.