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bande annonce "main basse sur la mémoire"
www.clap36.net/ Au lendemain du retoquage par le Conseil constitutionnel d'une loi pénalisant la négation des génocides reconnus par le parlement français, le film « Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot» développe l'historique et la logique des lois mémorielles. A travers ce documentaire, la réalisatrice Béatrice Pignède met en relief le caractère désastreux de cette institutionnalisation d'une histoire légale, non seulement pour l'histoire et le droit, mais aussi pour l'idée même d'une République qui ne peut survivre qu'en restant strictement neutre par rapport aux débats entre communautés, aux sacralisations d'événements historiques et au désir de chaque groupe particulier d'imposer à la collectivité nationale son propre « devoir de mémoire ».
(dé)montage syrien
La période de violence en Syrie n'est malheureusement pas arrivée à sa fin.En dépit de l'offensive décisive de l'armée syrienne contre les émirats islamistes autoproclamés du pays, c'est maintenant une stratégie de la tension faite d'attentats à la bombe et d’assassinats qui se développe.Malgré le soutien diplomatique russe et chinois, l'interaction avec d'autres crises régionales (Iran, Liban, Irak, Turquie, Israël...) peut provoquer une intervention militaire de l'OTAN.Pourtant, l’événement remarquable dans cette nouvelle expédition coloniale est que les médias n'ont pas réussi à « vendre » leur énième « guerre humanitaire » aussi facilement que précédemment.Ceci est dû bien sûr à la position exceptionnelle d'opposition de la Russie et de la Chine lors des débats à l'ONU. Mais aussi grâce à l'activité de nombreux blogueurs et collectifs ainsi que d'une noyau centré autour du Réseau Voltaire et du Centre catholique d'Information, qui ont réussi un patient travail de ré-information sur ce conflit.Voici un regard de l’intérieur sur l'action de ce collectif qui a ouvert aussi à des journalistes mainstream les portes de ce pays traversé par une crise majeure que certains voudraient voir déboucher sur une guerre civile.Nous remercions tout particulièrement tous ceux qui ont répondu à la souscription qui a permis de réaliser ce documentaire, et ceux qui en cliquant sur le bouton PayPal ou par chèque contribueraient ainsi au fonctionnement de notre association.Bon visionnage.Site : www.clap36.netChèques à l'ordre de Clap36 à l'adresse :Clap36 BP 4011Paris CEDEX 0475161"Erratum : dans le générique de fin lire SAMIRA BENTURKI à la place de Samira Sadi"
Montage syrien
Fort de sa récente victoire en terre libyenne l’impérialisme lorgne maintenant sur la Syrie. Cette fois-ci, les enjeux sont encore plus importants que précédemment car la chute de la Syrie signifierait une déstabilisation régionale majeure. Le scénario reste le même : un dictateur sanguinaire (fort apprécié dans «le camp du Bien» jusqu'à récemment) s'en prend à sa propre population, une répression impitoyable s'en suit etc, etc... Mais aujourd'hui, les grandes puissances extérieures à l'OTAN -Chine et Russie en tête- semblent ne pas vouloir (ou pouvoir) laisser l'histoire se dérouler comme en Libye. A l'intérieur même du pays, de nombreuses voix dénoncent la tentative de déstabilisation menée par des groupes armés étrangers qui, par la terreur, cherchent à dresser les communautés les unes contre les autres.Notre camarade Francesco Condemi est parti enquêter sur place en Syrie et au Liban aux côtés de journalistes de la presse mainstream (RTBF, La Libre Belgique, La RAI, KTO...). Avec cette délégation, conduite par Thierry Meyssan du Réseau Voltaire et Mère Agnès Marie de la Croix du Centre Catholique d'Information, Francesco Condemi est allé à la rencontre des responsables politiques et religieux syriens. Il revient de Damas avec des images qui contredisent la version univoque véhiculée par la presse atlantiste.Nous vous proposons cette bande-annonce et sollicitons votre aide pour réaliser ce prochain long-métrage documentaire. Vous pouvez nous envoyer vos dons (en spécifiant qu'il s'agit de la souscription du film « Montage syrien ») par PayPal ou chèque à l'ordre de Clap36 (BP 4011, 75161 Paris cedex 04).
Thierry Meyssan : opération libyenne et stratégie de l’empire
www.clap36.net/ A partir de l’opération coloniale en Libye, le journaliste Thierry Meyssan analyse les rapports de force à l’intérieur de la coalition et ses projets de division du monde arabo-musulman. Pour le président du Réseau Voltaire, le rôle de la France sarkozienne est désormais central dans l’exécution militaire –et financière- des basses œuvres de l’empire.Parmi les manœuvres de domination impériales, Thierry Meyssan explique le contrôle d’Al Jazeera, d’Al Qaïda et des monarchies pétrolières. A noter la fonction stratégique du Qatar, siège notamment d’Al Jazeera sous surveillance d’une gigantesque base militaire US. Est-ce un hasard, dans son édition de septembre 2011, Le Monde diplomatique publie un encart ventant le régime qatari… Alors que dans le même temps, la France obtient des « rebelles » du CNT 35% du pétrole libyen.réalisation : Béatrice Pignède
ALibye Humanitaire
www.clap36.net/Une fois de plus depuis la fin de la guerre froide, une attaque militaire est conduite contre un pays souverain sous couvert humanitaire. Clap36 sur place a pu constater les effroyables impostures existantes entre le discours médiatique véhiculé par l'Occident et la réalité beaucoup plus complexe ressentie par les populations prises en otage.Ce documentaire tente de dissiper la propagande de guerre de l'OTAN et d'ouvrir des perspectives sur les enjeux triviaux de cette expédition néo-coloniale.Vous pouvez obtenir un DVD HD de ce film sur www.clap36.net.
Norman G.Finkelstein, de la culpabilité en politique
clap36.net/ Pour avoir dénoncé l’instrumentalisation de la Shoah à des fins politiques (soutenir Israël) ou mercantiles (obtenir des réparations financières), le politologue états-unien, fils de survivants du ghetto de Varsovie, Norman G.Finkelstein, s’est fait interdire d’enseignement à l’Université DePaul de Chicago.Dans un entretien réalisé le 11 janvier 2011 par Sylvia Page et Béatrice Pignède pour Clap36, l’auteur de « L’Industrie de l’Holocauste » revient avec humour sur les fondements d’un usage politique de la culpabilité. Il égratigne au passage la « stupidité française » qui a émis une loi punissant la négation de la Shoah et érigé BHL au rang de philosophe… Il n’épargne pas non plus Obama dont il définit « le grand art » d’avoir cyniquement manipulé « les Blancs » en leur donnant bonne conscience de soutenir « un Noir » afin de ne « déranger aucun des intérêts principaux ».
Le sens du courant
Clap36.net/ Comment instrumentaliser la colère populaire, nourrie par la frustration d’une vie de plus en plus difficile, pour mettre en place des intérêts économiques dont le profit ira dans les poches de quelques nantis ? Y compris jusqu'à vouloir traquer des grévistes dans le maquis, ou s'attaquer à la liberté syndicale ? Un exemple éclairant autour de la grève du courant électrique à la Réunion.réalisation : Béatrice Pignède - images et montage : Jean-Sébastien Farez
Hollywood, l’islamophobie et le sionisme
www.clap36.net/. Clap36 était invité au 29ème Festival International du film en Iran à partager son expérience de résistance filmique à la propagande hollywoodienne. L’occasion pour notre reporter Francesco Condemi de recueillir les interventions de Thierry Meyssan, Dieudonné, Paul-Eric Blanrue.Extrait de la contribution de Clap36 aux actes du colloque iranien :Le cinéma hollywoodien n'a pas pour seul but le développement d'une industrie à fort capital ajouté. Il est utilisé pour diffuser dans la mentalité collective des valeurs et des idées ayant comme dessein la recherche d’un «impact historique».Ainsi, depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux USA, pléthore de longs métrages, documentaires, séries télé, etc. ont comme vocation la défense du « bon » pouvoir en place (le capitalisme dans sa version mondialiste, le sionisme et le retour décomplexé d'entreprises coloniales) et l'acceptation de ce que cela implique (assentiment de la torture, banalisation du cynisme de « l'urgence contreterroriste », images épouvantables et sanguinaires) dans tous les vecteurs et supports médiatiques.Sortir du mensonge hollywoodien c’est produire un cinéma indépendant qui mette en scène d’autres représentations de notre réalité et permette aux citoyens d’ouvrir les yeux sur les enjeux de notre temps.
Main basse sur la mémoire -les pièges de la loi Gayssot-
Notre mémoire collective est marquée par les images des atrocités commises pendant la Seconde guerre mondiale, en particulier par les nazis. Afin de garantir que « la bête immonde » ne puisse revenir, le législateur a produit des lois mémorielles dont la loi dite Gayssot de 1990, qui qualifie de délit la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité, tels que définis par le Tribunal militaire international de Nuremberg.Après vingt années de son application, nombreux sont les historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, et jusqu’au sein de l’appareil judiciaire, à dénoncer les dérapages qu’elle a engendrés. Concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers : ce projet de film de Béatrice Pignède pose la question de cet engrenage liberticide.Quel sens donner à ce qui s’apparente à une véritable main basse sur notre mémoire ?www.clap36.net/
Shantiniketan : l'Utopie du poète et la mondialisation
clap36.net/ Les réalisateurs Joy et Marie Banerjee nous entraînent dans un voyage familial à la rencontre d'une tradition indienne qui se heurte avec le matérialisme marchand de la « modernité ». Ils ont choisi comme terrain d’exploration Shantiniketan, bourgade à 150 kms de la bruyante Calcutta où le poète Rabindranath Tagore, « l’une des plus hautes et des plus nobles figures de notre temps », a fondé le centre Visva Bharati, lieu de paix et de rencontre des civilisations d’Orient et d’Occident, où la nature devait inspirer les hommes. Le projet utopique du poète indien survit-il à la mondialisation ? Le film donne la parole aux habitants : paysans, artistes, militants politiques ou associatifs.
Marie-Céline et Firmin Viry, défenseurs du maloya
Aujourd'hui musique « tendance », énième label commercial, le maloya est, à l’origine, l’expression de la résistance des esclaves importés du Mozambique et de Madagascar. Il est la partie profane, le temps de la danse, après le rituel sacré, kabaré, ou culte des ancêtres. Les autorités françaises considèrent comme dangereuses, révolutionnaires, ces assemblées de village où se prennent les décisions politiques et sociales. Ce style musical est interdit par un décret en 1948.Planteur comme son père, Firmin Viry est issu d’une longue lignée de maloyistes, et sa femme, Marie-Céline, est la fille d'Henri Lagarrigue, un maître du maloya. En 1959, bravant l'interdiction des autorités françaises, ils donnent leur premier kabar.C’est l’époque où se crée le parti communiste réunionnais, et Firmin Viry s’y engage, au nom de la défense de la culture populaire. Pendant 15 ans, il joue le maloya dans la clandestinité et ce n’est qu’en 1976 qu’il peut enregistrer son premier disque. En 1981, le maloya sera officiellement autorisé. Malgré la décomposition du Parti communiste réunionnais, à la botte de la métropole comme la plupart des élites politiques locales, Firmin Viry continue toujours à composer et à organiser des kabar, dans le cadre de son association familiale « Best maloya ».www.Clap36.net
Dieudonné : confidences d'un gangster
Qu'est-ce qui inspire la démarche provocatrice de l'humoriste Dieudonné ?Quelles sont ses motivations politiques, artistiques ?Les réalisateurs Béatrice Pignède et Francesco Condemi poursuivent l'enquête entamée dans leur précédent film "Dieudonné sans forme de politesse" (Clap36.net).
sorcellerie capitaliste
Pourquoi sommes-nous tétanisés face à la redéfinition capitaliste en cours ? Et comment sortir de cette domestication des esprits ? La philosophe et historienne des sciences Isabelle Stengers, lors d’un entretien qu’elle a accordé à la réalisatrice Béatrice Pignède dans le cadre de son prochain film « Chemins de guérison » , nous propose des modes opératoires (et jubilatoires) de sortir de notre « envoûtement », en questionnant notamment notre croyance au « progrès », notre allégeance aux vérités de laboratoire de la méthode scientifique et notre asservissement au tout économique, et en y opposant une restauration des puissances d’agir, de sentir, d’imaginer et de penser, un renouvellement des capacités de faire. (www.clap36.net)
Après l'hégémonie : propositions pour un monde multipolaire
clap36.net/ Comment éviter que le Nouveau Désordre Mondial enclenché par le déclin des Etats-Unis et ses alliés atlantistes ou sionistes, mette toujours plus la planète à feu et à sang ?Au micro de la réalisatrice Béatrice Pignède, des résistants anti-impérialistes d’Israël,de Palestine, des Etats-Unis, d’Europe, d’Inde, de Russie, d’Amérique latine et du monde arabe, réfléchissent à des alternatives concrètes à la logique de domination. Parmi eux, Thierry Meyssan, Ahmad Tibi, Uri Avnery, James Petras, Jean Bricmont, Andreas Von Bülow, Leonid Ivashov.
Propagande de guerre propagande de paix
À partir de la façon dont nos médias ont relaté les conflits en Irak entre 1991 et 2003, ce film énumère les principes généraux de la propagande de guerre et ses prolongements en temps de paix.Des intellectuels étasuniens et européens, par le jeu de leurs regards croisés, nous permettent de comprendre les enjeux médiatiques -et idéologiques- des deux côtés de l'Atlantique.Un écrivain, Jean Bricmont, deux historiennes, Anne Morelli et Annie Lacroix-Riz, un expert militaire, le Général Forget, et une journaliste, Diana Johnstone, comparent ces thèmes de propagande en Irak avec ceux développés lors d'autres conflits, tels celui de 1914-18, les coups de force impunis hitlériens des années '30, les guerres de Yougoslavie ou celle d'Afghanistan.www.clap36.net
Banlieues sous le feu des médias
Fin octobre 2005, la mort dramatique de Bouna et Zyed à Clichy-sous-bois est le point de départ d'un embrasement des banlieues françaises.Pendant trois semaines, la télévision a consacré des heures d'antenne à ces événements, les banlieues et leurs habitants se retrouvant sous le feu des médias . Choix des mots, choix des images, choix des journalistes envoyés sur le terrain – reporters de guerre de TF1 - , choix des invités « bons clients » censés représenter les jeunes, discours dominant abondamment relayé, amalgames, stigmatisation des quartiers et des jeunes, absence d'autocritique des journalistes.Avec quel impact sur la vision de la société pour le citoyen téléspectateur?La première partie de ce film confronte des images issues de journaux télévisés et d'émissions, toutes chaînes confondues. Avec un principe : pas de commentaires de spécialistes des médias, uniquement des extraits, avec des images arrêtées, commentées et décryptées.Ensuite, la parole est donnée à la banlieue, à des jeunes d'Aulnay-sous-Bois, qui reviennent sur leur rapport aux médias, à l'image donnée de leur quartier. Samir Mihi, éducateur sportif à Clichy-sous-Bois revient sur sa médiatisation. Une mère de famille raconte ce qu'elle a vécu après un passage au 20H de TF1. Enfin, un journaliste témoigne de son travail en banlieue et des choix rédactionnels.www.clap36.net
L'Irak d'une guerre à l'autre
Tourné un an avant l'opération des Etats-Unis en Irak, ce film part du point de vue européen ou occidental du conflit pour aller vers la perception qu'en ont les Irakiens, celle officielle du régime et surtout celle des simples citoyens et des représentants de communautés traditionnellement opposées à Saddam Hussein (catholique, chiite, juive...).Devant une délégation de 120 «inspecteurs de la paix» qui ont répondu à un appel sur internet du journaliste Michel Collon, essentiellement d'Europe mais aussi du Maghreb, bien des portes autrement fermées s'ouvrent. Parmi eux, deux vétérans britannique et français de la guerre du Golfe, qui depuis ont quitté l'armée, nous permettent de percer le double mur de silence qui emprisonne la population irakienne. Lors de rencontres avec d'autres soldats irakiens, des scientifiques ou des artistes, leur regard décille le nôtre sur la prétendue volonté de libérer les Irakiens.www.clap36.net
État de guerre
Sommes-nous entrés dans une période comparable à celle qui a précédé les deux guerres mondiales? Un premier coup d'oeil sur les images de foules abruties par la propagande, en 1914, 1939 ou aujourd'hui, n'est guère flatteur.L'historienne Annie Lacroix-Riz le confirme : à chaque fois qu'il y a remise en cause du statu quo issu de la précédente guerre, en particulier dans la zone très disputée d'Europe de l'Est, une autre déflagration mondiale est à nouveau possible.Certes, des données fondamentales ont changé, comme le projet d'hégémonie planétaire des États-Unis, demeurés seule super-puissance après l'effondrement de l'Union soviétique, nous rappelle le journaliste Stanko Cerovic, qui s'inquiète de la démesure inscrite dans la politique occidentale depuis la fin de la Guerre Froide.Tous les empires se sont effondrés par les méfaits de leurs guerres, renchérit le Général Gallois, et les États-Unis qui se sont récemment lancés dans des expéditions coloniales telles l'Afghanistan ou l'Irak, dressent contre eux la majorité des populations. Toute la difficulté des chancelleries, à l'heure actuelle, est de constituer des alliances pour que les Etats-Unis déclinent avant d'avoir pu passer à l'acte, nous détaille le journaliste écrivain Thierry Meyssan, en nous citant par exemple le projet des pays pétroliers de retourner à l'étalon-or ou de convertir une partie des marchés en Euros.Mais sommes-nous impuissants face à ce risque de troisième guerre mondiale?Gaspar Miklos Tamas, ancien député du Parlement hongrois, lit les évolutions de notre époque avec la lucidité de celui qui fut un dissident du bloc de l'Est et qui s'oppose aujourd'hui à la marche forcée libérale. Oscar Negrin nous montre un exemple au Vénézuéla de comment la résistance populaire s'organise.L'humoriste Dieudonné, après avoir consulté son ancêtre, nous renvoie à nos responsabilités dans le développement actuel de haines raciales et de replis communautaires face auxquels nous devons nous insurger.
Dieudonné : sans forme de politesse
L'équipe de Clap 36 est heureuse de vous montrer son dernier documentaire « Sans forme de politesse : regard sur la mouvance Dieudonné ». Grâce au soutien des souscripteurs -un grand merci à eux- nous sommes aujourd'hui en mesure de vous le proposer gratuitement. Afin de nous aider à produire et diffuser d’autres films, merci de commander le DVD ou de faire un don.www.clap36.net
Thierry Meyssan : Géopolitique de l'Empire
Initiateur de l’enquête sur les véritables auteurs des attentats du 11 septembre 2001, le journaliste et écrivain Thierry Meyssan, expatrié depuis l’arrivée au pouvoir de Sarkozy, nous donne une lecture des tensions internationales actuelles et une explication inédite des origines du sionisme. Cet entretien s’inscrit dans nos mises en ligne d’inédits de personnalités censurées par les médias officiels. Voir à ce sujet aussi nos documentaires « Etat de guerre » et « Après l’hégémonie : propositions pour un monde multipolaire ».www.clap36.net