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Emily (Soan Cover)
Song released in 2009 in the album "Tant pis". Chanson sortie en 2009 dans l'album "Tant pis". EMILY (Lyrics) Intro : (Am F E) X 4 J’aimerais tenir dans mes mains, ce maudit Saint Graal Qui se cache, on ne sait z’où : Il se rit bien de nos promesses. Je ne serais pas mécontent que se pendent à mon cou Quelques félicitations, un peu de gloire et bonne presse. Je n’ai rien contre la fortune, et si je veux bien rester droit, J’aime autant dormir sous la Lune uniquement quand c’est un choix. J’aimerais voir de nos yeux un gosse de moi sourire, Que ce p’tit con m’appelle Papa, le voir grandir et vivre vieux ! Et si je n’ai rien de tout ça, peu importe, J’irai chanter devant ta porte, Emily. Et si on’ m’ouvre pas, que le Diable m’emporte, Peu m’importent les saveurs du Paradis ! Intermède : (Am F E) X 4 J’aimerais découvrir le monde, avant que d’en crever, Quitte à saigner de trop, de pas voir si la Terre est ronde. Mourir un an, peut-être deux, me reposer un peu, Puis revenir en conquérant, tant que mes dents tiennent ces lieux. Et même dans des oripeaux, des adipes troués, Martyrisés par manque de pot, une fois le temps d’abandonner. Moi qui voulais tous les empires, et les murs à tomber, Moi qui n’aurais su réussir, j’ensorcelle ton escalier ! Et si je n’ai rien fait de moi, peu importe, Je chante devant ta porte, Emily. Et si on’ m’ouvre pas, que le Diable m’emporte, Peu m’importent les saveurs du Paradis ! Si je n’ai rien fait de moi, peu importe, Je chante devant ta porte, Emily. Et si on’ m’ouvre pas, que le Diable m’emporte, Peu m’importent les saveurs du Paradis ! Outro : (Am F E) X 4
Spancil Hill (Traditional)
The lyrics to Spancil Hill tell the story of an Irish immigrant in America who dreams of returning home to his lover and his family. They were written by Michael Considine, probably around 1870, when he was just 23 years old and very ill. Cette chanson raconte l'histoire d'un immigrant Irlandais en Amérique qui rêve de retourner chez lui retrouver sa fiancée et sa famille. Elle a été écrite vers 1870 par Michael Considine, alors qu'il avait juste 23 ans et était à l'article de la mort. SPANCIL HILL (Lyrics) Last night, as I lay dreaming, of pleasant days gone by, My mind being bent on rambling, to Ireland I did fly, I stepped on board a vision, and sailed out with a will, I gladly came to anchor, at the cross of Spancil Hill. Enchanted by the novelty, delighted with the scenes, Where in my early childhood, I often times have been. I thought I heard a murmur, I think I hear it still, That little stream of water, at the cross of Spancil Hill. And to amuse my fancy, I lay upon the ground, Where all my school companions, in crowds assembled ‘round. Some have grown to manhood, while more their graves did fill, Oh, I thought we were young again, at the Cross of Spancil Hill. It being on a Sabbath morning, I thought I heard a bell, Over hills and valleys sounded, in notes that seemed to tell, That Father Dan was coming, his duty to fulfill, At the parish church of Clooney, one mile from Spancil Hill. And when duty did commence, we all knelt down praying, In hopes for to be ready, to climb the Golden Stair. And when back home returning, we danced with right good will, To Martin Moilens music, at the Cross of Spancil Hill. It being on twenty third of June, the day before the fair, Sure Erin’s sons and daughters, they all assembled there. The young, the old, the stout and the bold, they came to sport and kill, What a curious combination, at the Fair of Spancil Hill. I went into my old home, as every stone can tell, The old boreen was just the same, and the apple tree the well, I miss my sister Ellen, my brothers Pat and Bill, Sure I met my strange faces, at my home in Spancil Hill. I paid a flying visit, to my first and only love, She’s pure as any lily, and as gentle as a dove. She threw her arms around me, saying “Mike I love you still”, She’s Mark the Ranger’s daughter, the Pride of Spancil Hill. But when my vision faded, the tears came in my eyes, In hope to see that dear old spot, some day before I die. May the Joyous King of Angels, His Choicest Blessings spill, On that Glorious spot of Nature, the Cross of Spancil Hill.
Cotton Fields (Traditional)
Song written by blues musician Huddie Ledbetter in 1940. Chanson écrite par le blues-man Huddie Ledbetter en 1940. COTTON FIELDS (Lyrics) When I was a little bitty baby, My mama would rock me in the cradle, In them old cotton fields back home. It was down in Louisiana, Just about a mile from Texarcana, In them old cotton fields back home. Oh, when them cotton bolls get rotten, You can’t pick very much cotton, In them old cotton fields back home. It was down in Louisiana, Just about a mile from Texarcana, In them old cotton fields back home.
Swanee River (Old Folks At Home)
Song written in 1851 by Stephen Foster, and since 1935, the Florida's hymn. Chanson écrite en 1851 par Stephen Foster, et devenue dès 1935, l'hymne de la Floride. OLD FOLKS AT HOME (SWANEE RIVER) Way down upon the Swanee River, Far, far away. That’s where my heart is turning ever, That’s where the old folks stay. All the world is sad and dreary, everywhere I roam. Oh, Lordy, how my heart grows weary, Far from the old folks at home? All up and down the whole creation, Sadly I roam. Still longing for the old plantation, And for the old folks at home. All the world is sad and dreary, everywhere I roam. Oh, Lordy, how my heart grows weary, Far from the old folks at home? All around the little farm I wandered, When I was young. Then many happy days I squandered, Many the songs I sung. All the world is sad and dreary, everywhere I roam. Oh, Lordy, how my heart grows weary, Far from the old folks at home? When I was playing with my brother, Happy was I. Oh, take me to my kind old mother, There let me live and die. All the world is sad and dreary, everywhere I roam. Oh, Lordy, how my heart grows weary, Far from the old folks at home? One little hut among the bushes, One that I love. Still sadly to my memory rushes, No matter where I rove. All the world is sad and dreary, everywhere I roam. Oh, Lordy, how my heart grows weary, Far from the old folks at home? When will I see the bees a-humming, All around the comb? When will I hear the banjo strumming, Down by my good old home? All the world is sad and dreary, everywhere I roam. Oh, Lordy, how my heart grows weary, Far from the old folks at home?
Si tu t'imagines (Gréco & Mouloudji Cover)
Written in 1946 by Raymond Queneau, this poem has been added a music by Joseph Kosma in 1947, for Juliette Gréco, and later, for Mouloudji. Poème écrit en 1946 par Raymond Queneau et mis en musique en 1947 par Joseph Kosma, pour Juliette Gréco et, plus tard, pour Mouloudji. SI TU T’IMAGINES (Lyrics) Si tu t’imagines, si tu t’imagines, Fillette, fillette, si tu t’imagines Qu’ça va, qu’ça va, qu’ça va durer toujours La saison des z-a, la saison des z-a. Saison des z-amours Ce que tu te goures, fillette, fillette, Ce que tu te goures ! Si tu crois, petite, si tu crois, ah ! ah ! Que ton teint de rose, ta taille de guêpe, Tes mignons biceps, tes ongles d’émail, Ta cuisse de nymphe et ton pied léger, Si tu crois, petite, Qu’ça va, qu’ça va, qu’ça va durer toujours Ce que tu te goures, fillette, fillette, Ce que tu te goures ! Les beaux jours s’en vont, Les beaux jours de fêtes, Soleils et planètes tournent tous en rond. Mais toi, ma petite, tu marches tout droit Vers c’que tu n’vois pas ! Très sournois, s’approchent La ride véloce, La pesante graisse, Le menton triplé, Le muscle avachi ! Allons, cueille, cueille les roses, les roses, Roses de la vie, les roses de la vie, Et que leurs pétales soient la mer étale De tous les bonheurs, de tous les bonheurs ! Allons, cueille, cueille, si tu n’le fais pas, Ce que tu te goures, fillette, fillette, Ce que tu te goures !
La complainte des infidèles (Mouloudji Cover)
A song of the film "La Maison Bonnadieu" from Carlo Rim (1951). Lyrics are from Carlo Rim and music from Georges Van Parys. Chanson extraite du film "La Maison Bonnadieu" de Carlo Rim (1951). Paroles de Carlo Rim et musique de Georges Van Parys. LA COMPLAINTE DES INFIDELES (Lyrics) Bonnes gens, écoutez la triste ritournelle Des amants errants, en proie à leurs tourments. Parce qu’ils ont aimé des femmes infidèles Qui les ont trompés, ignominieusement. Méfiez-vous, femmes cruelles Qu’on vous en fasse tout autant, La douleur n’est pas éternelle, Même chez le meilleur des amants ! Vaincues par vos propres armes, Vous connaîtrez à votre tour, Et le désespoir et les larmes, De la jalousie et de l’amour ! Cœur pour cœur, dent pour dent, Telle est la loi des amants, Cœur pour cœur, dent pour dent, Telle est la loi des amants ! Bonnes gens, c’est le refrain des filles cruelles, Sans foi ni serment, trompées par leurs amants. Parce qu’ils ont aimé des femmes infidèles, Ils se sont vengés victorieusement. Ah, pleurez mes tourterelles, Vous voilà en peine d’amants, Des inquiétudes mortelles, C’est vous qui connaissez le tourment. Répandez vos jolies larmes, Oui, pleurez, c’est bien votre tour ! Vous avez dû rendre les armes, Et l’amour est mort, vive l’amour ! Cœur pour cœur, dent pour dent, Telle est la loi des amants, Cœur pour cœur, dent pour dent, Telle est la loi des amants !
Comme un p'tit coquelicot (Mouloudji Cover)
Song written by Raymond Asso, and composed by Claude Valéry, in 1951. Chanson écrite par Raymond Asso, et composée par Claude Valéry, en 1951. Mouloudji obtient le Grand Prix du Disque 1953 et le Prix Charles Cros en 1952 et 1953. COMME UN P’TIT COQUELICOT (Lyrics) Le myosotis et puis la rose, Ce sont des fleurs qui disent quelqu’chose, Mais pour aimer les coquelicots, Et n’aimer qu’ça……faut être idiot ! T’as p’t-être raison, oui mais voilà, Quand j’t’aurai dit, tu comprendras ! La première fois que je l’ai vue, Elle dormait à moitié nue Dans la lumière de l’été, Au beau milieu d’un champ de blé. Et sous le corsage blanc, Là où battait son cœur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur, Comme un p’tit coquelicot, mon âme, Comme un p’tit coquelicot. C’est très curieux comme tes yeux brillent En te rappelant la jolie fille, Ils brillent si fort qu’c’est un peu trop Pour expliquer……les coquelicots ! T’as p’t-être raison, seulement voilà, Quand je l’ai prise dans mes bras, Elle m’a donné son beau sourire Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l’été, On s’est aimé, on s’est aimé. Et j’ai tant appuyé Mes lèvres sur son cœur, Qu’à la place du baiser Y’avait comme une fleur, Comme un p’tit coquelicot, mon âme, Comme un p’tit coquelicot. Ça n’est rien d’autre qu’une aventure Ta p’tite histoire et je te jure Qu’elle ne mérite pas un sanglot Ni cette passion …..des coquelicots ! Attends la fin, tu comprendras, Un autre l’aimait, qu’elle n’aimait pas. Et le lendemain, quand je l’ai revue Elle dormait à moitié nue, Dans la lumière de l’été, Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsage blanc, Juste à la place du cœur, Y’avait trois gouttes de sang Qui faisaient comme une fleur, Comme un p’tit coquelicot, mon âme, Un tout p’tit coquelicot.
Will The Circle Be Unbroken (Traditional)
This Ada R. Habershon's song has been famously re-arranged by Alvin P. Carter. Cette chanson traditionnelle de Ada R. Habershon a été ré-arrangée par Alvin P. Carter. Will the circle be unbroken Le cercle sera-t-il ininterrompu I was standing by my window J'étais à ma fenêtre On one cold and cloudy day Un jour froid et nuageux When I saw that hearse come rolling Quand j'ai vu ce corbillard arriver For to carry my mother away Pour emporter ma mère Will the circle be unbroken Le cercle sera-t-il ininterrompu By and by Lord, by and by Bientôt , Seigneur , bientôt There's a better home a-waiting Une meilleure maison attend In the sky Lord, in the sky Au ciel , Seigneur au ciel I said to that undertaker J'ai dit à ce croque-mort Undertaker please drive slow Croque-mort , s'il te plaît va doucement For this lady you are carrying Pour cette femme que tu transportes Lord, I hate to see her go Seigneur , je déteste la voir partir Oh, I followed close behind her Oh, j'ai suivi proche derrière elle Tried to hold up and be brave Essayant de résister et d'être courageux But I could not hide my sorrow Mais je n'ai pas pu cacher ma tristesse When they laid her in the grave quand ils l'ont déposée dans la tombe I went back home, my home was lonesome Je suis rentré chez moi , la maison était seule Missed my mother, she was gone Il manquait ma mère , elle était partie All of my brothers, sisters crying Tous mes frères et soeurs pleuraient What a home so sad and lone Quelle maison triste et seule
Mon pote le Gitan (Mouloudji Cover)
This song has been released in 1954. The lyrics are from Jacques Verrières, and the music from Marc Heyral. Chanson de 1954, dont les paroles sont de Jacques Verrières, et la musique de Marc Heyral. MON POTE LE GITAN (Lyrics) Mon pote le gitan, c’est un gars curieux, Une gueule tou-te noire, des carreaux tout bleus. Il reste des heures, sans dire un seul mot, Assis près du poêle, au fond du bistrot. C’gars là une roulotte, s’promène dans sa tête, Et quand elle voyage, jamais ne s’arrête, Des tas de pay-sages, sortent de ses yeux, Mon pote le gitan, c’est un gars curieux. Mon pote le gitan, c’est pas un marrant, Et dans notre bistrot, personne ne comprend. Comme tous ces gars là, il a sa guitare, Une guitare crasseuse, qui vous colle le noir. Quand il s’met à jouer, la vieille roulotte Galope dans sa tête, les joueurs de belote S’arrêtent et plus rien, on a mal en dedans Mon pote le gitan, c’est pas un marrant. Mon pote le gitan, un jour est parti, Et Dieu seul sait où, il ballade sa vie. Ce type là était, un grand musicien Ca j’en étais sûr, moi je l’sentais bien. Le tôlier m’a dit, qu’on est venu le chercher, Un grand music-hall, voulait l’acheter. Mon pote le gitan, il a refusé, Un haussement d’épaule, et il s’est taillé. J’ai eu l’impression, de perdre un ami, Et pourtant c’gars là, n’a jamais rien dit. Mais il m’a laissé, un coin de sa roulotte Et dans ma p’tite tête, y’a du rêve qui trotte. Sa drôle de musique, en moi est restée, Quand je pense à lui, m’arrive de chanter, Toi sacré gitan, qui sentait le cafard, Au fond ta musique, était pleine d’espoir !
Le coeur gros (Hugues Aufray Cover)
A song, full of emotion and poetry, released in1964. Une chanson, toute en émotion et poésie, sortie en 1964. LE CŒUR GROS (LYRICS) (Intro) Quand revient le vent de l’automne, Je pense à tout ce temps perdu, Je n’ai fait de mal à personne, Je n’ai pas fait de bien non plus, Et j’ai, le cœur gros. Pauvre chien perdu dans la ville, Y’a des abris pour toi, mon vieux, On a la conscience tranquille, Mais quand on regarde tes yeux, On a, le cœur gros. Après des mois de mauvais coups, De filets pleins de goémons, Quand le marin compte ses sous, Sur la table de la maison, Il a, le cœur gros. (Intermède) Toi qui n’es pas mort à Madrid, Où tant de copains sont restés, Quand tu regardes tes mains vides, Et devant ton fusil rouillé, Tu as, le cœur gros. Quand tu l’as vu porté en terre, Son cheval noir marchant devant, Tu as soudain compris, mon frère, Qu’il était plus qu’un Président, T’as eu, le cœur gros. Assis au bord de la rivière, Mes rêves suivent leur chemin, Mais quand je pense qu’il y a sur Terre, Deux enfants sur trois qui ont faim, Moi j’ai, le cœur gros. (Intermède) Adieu fillette, adieu ma mie, Adieu petite, le temps coure, Les cigognes sont reparties, Elles reviendront sûrement un jour, N’aies plus, le cœur gros.
He Was A Friend Of Mine
This traditional folk song, first recorded in 1939 by Smith Casey, laments the death of a friend. This "friend" has different profiles, and one of them, lately added, is the JFK's one ! Cette chanson traditionnelle, dont une première version a été enregistrée en 1939 par Smith Casey, évoque la mort d'un ami. Cet "ami" correspond en fait à différents profils, dont l'un, ajouté récemment, concerne JFK !
V'là l'bon vent (Traditional)
French popular folk song, already adopted by the Canadians during the 18th century. Chanson populaire, d'origine française, adoptée dès le 18ème siècle par le folklore canadien.
Helix et la Conscience (Original Song) - Version B
To answer to Helix’s look (« God’s eye ») was an opportunity to give my reading of life and human condition; to be, each of us, the fugitive “Sherpa”, because mortal, of a conscience that grows through the run of time, but that carries, both, wealth and badness! The consequence is that we suffer more and more the antagonism between a growing conscience and death ! Here you've the B version of the original song. Réagir au regard d’Helix (“L’oeil de Dieu”) m’a conduit à donner ma lecture de la vie et de la condition humaine; être, chacun, le « sherpa » fugitif, parce que mortel, d’une conscience qui se renforce au fil du temps, mais qui porte en elle autant le Bien que le Mal ! La conséquence est que la mort devient un scandale de plus en plus intolérable, face à une conscience qui se renforce ! Ici vous avez la version B de la chanson originale. Helix et la Conscience (Lyrics) Quand vient la nuit qui embrase les étoiles, Quand s’ouvre le ciel qui installe enfin l’espoir, J’aperçois les multitudes et leurs voiles, Tous ces êtres qui ont fait halte un soir. Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Qu’ils soient manants, bourgeois ou princes de sang, Qu’ils aient vécu un seul jour ou bien cent ans, Leurs poussières sont emportées par le vent Et rejoignent la fosse commune du temps ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Souvent le mal et la bêtise ont gagné, Souvent la veuve et l’orphelin ont souffert, Et pourtant la conscience a émergé, Et de nouveaux chemins se sont ouverts ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Sachons retenir la leçon de nos pères, Sachons écouter le regard de nos mères, Pour bâtir le bonheur avec nos frères, Et vivre notre parcours sur cette Terre ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Soyons sherpas d’une chaîne de vie sans fin, Soyons porteurs d’une conscience à venir, Et nous répondrons à notre destin, Tout en fondant les bases de l’avenir ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Quand nous serons, un soir, prêts pour le départ, Quand nos enfants voudront prendre le relais, Ils porteront la conscience, par milliards, Et chercheront, sans s’arrêter jamais ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ?
Helix et la Conscience (Original Song) - Version A
To answer to Helix’s look (« God’s eye ») was an opportunity to give my reading of life and human condition; to be, each of us, the fugitive “Sherpa”, because mortal, of a conscience that grows through the run of time, but that carries, both, wealth and badness! The consequence is that we suffer more and more the antagonism between a growing conscience and death ! Here you've the A version of the original song. Réagir au regard d’Helix (“L’oeil de Dieu”) m’a conduit à donner ma lecture de la vie et de la condition humaine; être, chacun, le « sherpa » fugitif, parce que mortel, d’une conscience qui se renforce au fil du temps, mais qui porte en elle autant le Bien que le Mal ! La conséquence est que la mort devient un scandale de plus en plus intolérable, face à une conscience qui se renforce ! Vous avez ici la version A de la chanson originale. Helix et la Conscience (Lyrics) Quand vient la nuit qui embrase les étoiles, Quand s’ouvre le ciel qui installe enfin l’espoir, J’aperçois les multitudes et leurs voiles, Tous ces êtres qui ont fait halte un soir. Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Qu’ils soient manants, bourgeois ou princes de sang, Qu’ils aient vécu un seul jour ou bien cent ans, Leurs poussières sont emportées par le vent Et rejoignent la fosse commune du temps ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Souvent le mal et la bêtise ont gagné, Souvent la veuve et l’orphelin ont souffert, Et pourtant la conscience a émergé, Et de nouveaux chemins se sont ouverts ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Sachons retenir la leçon de nos pères, Sachons écouter le regard de nos mères, Pour bâtir le bonheur avec nos frères, Et vivre notre parcours sur cette Terre ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Soyons sherpas d’une chaîne de vie sans fin, Soyons porteurs d’une conscience à venir, Et nous répondrons à notre destin, Tout en fondant les bases de l’avenir ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Quand nous serons, un soir, prêts pour le départ, Quand nos enfants voudront prendre le relais, Ils porteront la conscience, par milliards, Et chercheront, sans s’arrêter jamais ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ?
Helix et la Conscience (Original Lyrics)
To answer to Helix’s look (« God’s eye ») was an opportunity to give my reading of life and human condition; to be, each of us, the fugitive “Sherpa”, because mortal, of a conscience that grows through the run of time, but that carries, both, wealth and badness! The consequence is that we suffer more and more the antagonism between a growing conscience and death ! Here you've the original lyrics (the music of the background is "La danse macabre" from Camille Saint-Saëns. Réagir au regard d’Helix (“L’oeil de Dieu”) m’a conduit à donner ma lecture de la vie et de la condition humaine; être, chacun, le « sherpa » fugitif, parce que mortel, d’une conscience qui se renforce au fil du temps, mais qui porte en elle autant le Bien que le Mal ! La conséquence est que la mort devient un scandale de plus en plus intolérable, face à une conscience qui se renforce ! Helix et la Conscience (Lyrics) Quand vient la nuit qui embrase les étoiles, Quand s’ouvre le ciel qui installe enfin l’espoir, J’aperçois les multitudes et leurs voiles, Tous ces êtres qui ont fait halte un soir. Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Qu’ils soient manants, bourgeois ou princes de sang, Qu’ils aient vécu un seul jour ou bien cent ans, Leurs poussières sont emportées par le vent Et rejoignent la fosse commune du temps ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Souvent le mal et la bêtise ont gagné, Souvent la veuve et l’orphelin ont souffert, Et pourtant la conscience a émergé, Et de nouveaux chemins se sont ouverts ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Sachons retenir la leçon de nos pères, Sachons écouter le regard de nos mères, Pour bâtir le bonheur avec nos frères, Et vivre notre parcours sur cette Terre ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Soyons sherpas d’une chaîne de vie sans fin, Soyons porteurs d’une conscience à venir, Et nous répondrons à notre destin, Tout en fondant les bases de l’avenir ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ? Quand nous serons, un soir, prêts pour le départ, Quand nos enfants voudront prendre le relais, Ils porteront la conscience, par milliards, Et chercheront, sans s’arrêter jamais ! Quel est cet œil qui nous regarde là-bas, Qui nous observe toujours ? Comprend- t-il notre souffrance ici-bas, Quand il faudra s’éclipser à notre tour ?
Les couleurs du temps (Guy Beart Cover)
Song written by Guy Beart in 1973. Chanson écrite par Guy Béart en 1973.
Il n'y a plus d'après (Guy Beart Cover)
Song written by Guy Beart in 1960, for Juliette Greco. Chanson écrite par Guy Béart en 1960, pour Juliette Gréco.
Parfois au clair de Lune (Thomas Fersen Cover)
A Thomas Fersen's song full of humour and poetry, released in 2011 in the album "I'm In Paradise".Chanson surréaliste, pleine de poésie et d'humour, sortie en mars 2011 dans l'album "Je suis au Paradis".PARFOIS AU CLAIR DE LUNEIntro: C E Am F C E Am GApprenant que les gendarmes recherchaient un vagabond,Une brave dame m’a caché sous son jupon.Quelquefois, je l’admets, j’ai couché sous un pontMais je n’avais encore jamais logé sous un jupon !Comme, sous ce jupon, il faisait doux, il faisait bon,Comme, sous ce jupon, il faisait noir comme du charbon,Comme il faisait nuit, je me suis endormi,Je me suis endormi comme si j’étais dans un bon lit !C E7 Am Am F G C GMa nuit s’est conclue par un réveil au clair de Lune,En ne sachant plus dans quel pays, dans quelle commune ?J’ai couché, je l’admets, parfois au clair de Lune,Mais je ne l’avais encore jamais vue de ce volume !E7 Am FJe suis dans le néant, je ne reconnais pas la chambre,Ce parfum d’océan mêlé à une pointe d’ambre.J’ai dormi, je l’admets, parfois dans un fossé,J’ai dormi, je l’admets, quelquefois sans me déchausser !Ai-je fait relâche chez les bédouins, en Arabie ?Ai-je fait relâche chez les Apaches, sous un tipi ?Parfois j’ai campé, j’ai dormi sur des canapés,J’ai dormi, je l’admets, quelquefois sans me désaper !C E7 Am Am F G C GAprès tout, je me plais dans ce campement de fortune,J’vais poser un collet, j’ai vu un lapin dans les dunes.Mes autres résidences ne valaient pas un radis,Et, de toute évidence, ici je suis au paradis !C E Am F C E Am G C G7 C/G7/C
Louise (Thomas Fersen Cover) - Banjo Version
This "Banjo Version" is shorter and, I do believe, better ! Cette version au banjo est plus ramassée et, je l'espère, meilleure !
Louise (Thomas Fersen Cover)
A Thomas Fersen's song, released in 1995 in the album "Les Ronds de Carotte". Une chanson de Thomas Fersen, publiée en 1995, dans l'album "Les Ronds de Carotte". LOUISE (Lyrics) Tes lèvres, Louise, Sont des portes d’église Où j’entre le matin, Le chapeau à la main. Tes lèvres, Louise, Penses-tu ce qu’elles me disent ? Ou c’est du caraco, Le rubis d’un mégot ? Après tout peu importe Où j’allume ma clope, Aux premiers feux du jour, Ou aux foudres de l’amour, Si les miennes se grisent A tes lèvres, Louise. Sur tes lèvres, Louise, Les miennes sont assises, Je ne décolle plus les fesses De ce banc de messe. Tes lèvres, Louise, Crois-tu ce qu’elles me disent ? Ou cette basilique Est un kiosque à musique ? Après tout peu importe Où j’allume ma clope, Si ce n’est pas l’amour, Ce sont les alentours. Si les miennes se grisent A tes lèvres, Louise. Ta lettre, Louise, Est arrivée tantôt, De tes lèvres cerise Elles portent le sceau. Tes lèvres, Louise, Me donnent congé, Ma rage s’épuise Sur mes ongles rongés. Paris te contient J’suis jaloux comme un chien, Je reviens gratter à ta porte. Tes lèvres sont closes, Louise, Tu m’envoies sur les roses, Dis-moi quelque chose… Rien. Louise, je ne veux plus Que tu passes la nuit En bas de l’avenue, Sous un parapluie.