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Timbila (xylophones) and Chopi dance
Ensemble Chopi Timbila Orquestra of Xizoho - Zavala District, MozambiqueRéalisation : Aurélie Chauleur
Canindo, popular music of Chewas
Ensemble Tidziwani Bandi of N’Tequesse – Zambezy valley, Tete Province, MozambiqueRéalisation : Aurélie Chauleur
Ritual dance nsambo and panflutes Nyanga of Nyungwe commun
Musicians from Demera village – Zambezy valley, Tete Province, MozambiqueRéalisation : Aurélie Chauleur
Xigubo Zulu dance
Ensemble of young dancers of the Xindiro ComphaniaQuartier Unidade 7, Maxaquene, Maputo, MozambiqueRéalisation : Aurélie Chauleur
Urbain Phileas
Prochainement en concert le 8 juin 2011 au festival des musiques sacrées de Fès et le 19 juin 2011 au Café de la Danse (Paris) !!!Le mot maloya viendrait du malgache ("maloy aho"): maloy voulant dire "parler, dégoiser, dire ce que l'on a à dire". En effet, comme le blues américain, le maloya est un chant de complainte, chanté à l'origine par les esclaves ayant le mal du pays ou se plaignant des mauvais traitements de leur maître.Longtemps occultée voire interdite par l'administration coloniale et les propriétaires d'esclaves, cette musique avait quasiment disparu avant d'être redécouverte et mise à l'honneur dans les années 1970 par des auteurs-compositeurs tels Danyèl Waro.Le maloya est associé au kabar et au servis kabaré. Ce dernier étant un rituel afro malgache rendant hommage à l'esprit des ancêtres.Associé à une culture des esclaves que les uns et les autres aimeraient parfois oublier, le maloya fut souvent au cœur de l’histoire politique de l’île. Dans les années 1970, c’était le Parti communiste réunionnais qui avait aidé à la production des premiers disques de Firmin Viry ou de Granmoun Lélé, le père de Urbain Philéas, qui reprend aujourd’hui le flambeau de cette belle tradition.
Fakir de Gorbhanga (Bengale) - Babu Fakir
© Edith NICOLSeptembre 2010.
Fakir de Gorbhanga (Bengale) - Aarman Fakir
© Edith NICOLSeptembre 2010.Tournée en septembre et Octobre 2011 dans le cadre de la NUIT SOUFIE qui se déroulera à la Cité de la Musique à Paris en octobre 2011+ d'infos sur www.zamanproduction.com
Prem Sanyas Cine-concert « Lumière d'Asie »
Un concept original : projection du film muet en noir et blanc «Prem Sanyas» (Lumière de l'Asie) de Franz Osten sur l'histoire du Bouddha, filmée dans le Rajasthan des années 20. Accompagnement musical par Divana, musiciens et chanteurs du Rajasthan.Tournées : Été et automne 2011 - 5 artistes sur scène
Les enfants acrobates Gotipuas (Orissa, Inde)
Avec l'aimable autorisation du Musée du Quai BranlyLe sattriya remonte au grand mouvement néo-vishnuite qui débuta au XVe siècle ; imaginée par le maître Sankaradeva pour diffuser les épopées fondatrices, sa gestuelle puise dans le Natya Sastra (traité dramaturgique écrit à l’orée du IIe siècle). Les jeunes garçons gotipuas de l’Orissa portent dans leur danse, depuis le XVIe siècle, la nature androgyne de la divinité. Leur enfance acrobate et fragile est dédiée au Seigneur Krishna, le berger espiègle qui séduisit Radha avec sa flûte divine, en équilibre sur une seule jambe. Leur destin est d’incarner la divinité dans l’univers clos des temples où se mêlent encens, offrandes et mélopées incantatoires.
Le Ballet Royal du Cambodge - Fès 2010
Festival de Fès - 2010Avec l'aimable autorisation de Mondomix.Tournée été 2011 LES ÉTOILES DU BALLET ROYAL DU CAMBODGEA l'occasion du vingtième anniversaire de la renaissance du Ballet Royal du Cambodge (1991-2011), les pièces fondatrices du répertoire de la danse classique khmère seront interprétées par les dix plus grandes danseuses du Ballet.20 personnes en tournéeJuin / Juillet 2011pour + d'infos, contacter www.zamanproduction.com
DESERT SLIDE - WOMEX 2010
Show Case de Desert Slide au WOMEX 2010Avec l'aimable autorisation de Mondomix+ d'infos sur www.zamanproduction.com
Wang Li - L'art de la guimbarde
+ d'infos sur http://www.zamanproduction.com/zaman_arts_artists.php5?ref=2&l=frWang li s’est conçu un espace sonore de quête et de liberté. Sa musique décline les nuances multiples des résonances vibratoires dont la guimbarde est capable. Elle ouvre sur un monde intérieur qui renvoie chacun aux échos de sa propre enfance, des tempêtes de l’âme aux remous de la vie, au silence.Ici tout n’est que souffle et vibrations, mémoires et visions. Son imaginaire est porteur de résonances à la fois intimes et universelles.
PT. Vishwa Mohan Bhatt et les Musiciens du Rajasthan
+ d'infos sur le site de Zaman Production : http://www.zamanproduction.com/zaman_arts_artists.php5?ref=48&l=frPandit Vishwa Mohan Bhatt revendique sa filiation avec Tansen, maître de musique à la cour d'Akbar au XVIe siècle. Mais cela ne l'empêche nullement de se faire inventeur, à la façon de Pandit Ravi Shankar dont il fut le premier disciple ou de son confrère Pandit Debashish Bhattacharya avec lequel il partage un même amour de la slide guitare. La création de la mohan veena, cet instrument du divin à la fois guitare et sitar, autorise ainsi des sons bluesy et hawaïens, et oblige à s'aventurer au-delà des techniques de jeu traditionnelles, déjà fascinantes.Vishwa Mohan, littéralement « le charmeur du monde », a travaillé avec Ry Cooder, Taj Mahal et Simon Shaheen. Il retrouve avec plaisir ses voisins du Rajasthan : Anwar Khan Manghaniyar, Gazi Khan Barna et d'autres musiciens de Jaipur.
Sentimento Gipsy Paganini
Ensemble dirigé par Gyula Horváth (Hongrie)La virtuosité et l'allégresse des violons tsiganes de Budapest... + d'infos sur le site de Zaman Production : http://www.zamanproduction.com/zaman_arts_artists.php5?ref=39&l=fr
Cheikhates du Moyen-Atlas
IZLAN - CHANTS, POÉSIES ET DANSES BERBÈRES (MAROC)du vendredi 27 novembre au samedi 5 décembre 2009 au musée du Quai Branly.réalisation artistique : Alain Weber et Lahsen Hira.Créé pour le musée du quai Branly, Izlan est conçu comme un hommage à la richesse poétique de la culture amazighe.Quatre plateaux exceptionnels réunissent au cours d’une même soirée de grands représentants de la culture musicale berbère, du Moyen-Atlas à l’Anti-Atlas+ d'infos : http://www.quaibranly.frLES CHEIKHATS DU MOYEN-ATLAS (Région de Fès)Emmené par Mina Amhaouch, cet ensemble présente le tahidoust dans l’authentique tradition de Khenifra.Pratique féminine, le tahidoust est une forme réduite de l'ahidous, terme berbère qui désigne la danse collective emblématique du Moyen-Atlas marocain. Le grandiose ahidous offre aux villageois l'occasion de danser collectivement, mais surtout d'assister à des joutes où les paroliers se confrontent à l’improvisation poétique, traduisent les occupations du groupe et débattent. Son petit frère, le tahidoust, consiste en une forme plus intime et moins représentée en public. C'est une danse rythmée par les seules percussions bendirs, qui s’ouvre souvent avec un chant typique du Moyen-Atlas, le tamawayt. Ce chant solo composé d’un ou deux distiques vise à prouver le talent de celui ou celle qui l’exécute. Ondulante, la voix se fait appel et invite à l’écoute ; il s’agit de préparer l’assemblée à recevoir la parole poétique, l’izlan qui, traitant d’amour et de beauté, fait s’envoler l’imagination.Les Cheikhates exécutent aussi la danse takhrit : deux femmes s'assoient l'une en face de l'autre et miment un duel. Cette parodie de bagarre, à la façon des joutes poétiques et des danses de mariage, vise à détourner symboliquement les conflits et à dédramatiser les situations.
Les masques de Lune - Bereba, Burkina Faso
Les masques blancs sumbo poa appelé également masques de tissus appartiennent aux griots du village de Bereba : la famille Bihoun. Maîtres de la parole, fidèles gardien de la tradition orale, conservateurs incontestés des moeurs ancestrales, musiciens de toutes les occasions de la vie sociale, les griots ont la responsabilité de la musique au sein de la communauté bwaba. L'art de la parole est un héritage qui se transmet de père en fils, et même de génération en génération. Ces masques blancs confectionnés en tissus aux crêtes richement décorées de cauris ne dansent que la nuit au clair de lune. Très spectaculaires, leurs danses énergiques et acrobatiques sont accompagnées par le xylophone tiohoun, des tambours et un choeur de femmes. Le xylophone est l'instrument qui occupe une grande place dans la société bwaba. Il est présent dans toutes les activités de l'homme : culture, lutte, réjouissances, funérailles, initiations, etc. Il a un langage précis que comprennent les membres de la société... Réalisation: Anne Laure Bourget (ethnomusicologue) et Alain Weber Lumières: Christophe Olivier + d'infos : http://www.zamanproduction.com/zaman_arts_artists.php5?ref=29&l=fr
Ustad Yacoub Sheikh
Avec Ustad Yacoub Sheikh (voix et santûr) et 6 jeunes femmes et hommes (tabla, setar, saz-e-kashmîr) Depuis presque 20 ans, Ustad Yacoub Sheikh aborde le répertoire sufiana avec ses disciples, de jeunes gens - garçons et filles confondus - soucieux de contribuer à la préservation du patrimoine musical savant du Cachemire. Dece fait il brave le tabou selon lequel les femmes doivent être tenues à l'écart de la pratique artistique. Le grand-père de yacoub Sheikh, Ustad Gulam Mohammad Qalinbaf, très réputé joueur de santûr et maître du musicien classique Pandit Shiv Kumar Sharma, est considéré comme le fondateur du style.
Le Ballet Royal du Cambodge
Le Ballet royal du Cambodge, qui puise à l’origine des grandes traditions de l’Inde brahmanique et de l’Asie du Sud-Est, fait du corps dansant une offrande à la divinité dont il reflète la perfection. Fidèle à la conception hindouiste selon laquelle la grâce et la préciosité de l’expression féminine sont le miroir de la beauté céleste, la tradition cambodgienne est imprégnée de l’aura des mythiques danseuses Apsaras, qui habitaient l’imaginaire des temples d’Angkor dès avant le VIe siècle.C’est à l’avènement du roi Norodom Sihanouk, en 1941, que cet art millénaire entamera son renouveau, notamment grâce à la mère du roi, la princesse Kossamak devenue reine en 1955. Le Ballet royal, qui garde son caractère sacré et rituel malgré son institutionalisation, incarne aujourd’hui la renaissance d’un royaume, après les événements tragiques qui mirent le Cambodge à feu et à sang durant plusieurs décennies.
Noureddin Khourchid & les derviches tourneurs de Damas
+ d'infos sur : http://www.zamanproduction.com/zaman_arts_artists.php5?ref=37&l=fr Initié, dès l’âge de cinq ans, par son père, le cheikh Abou al-Nour, au rituel mystique musulman, Noureddin Khourshid, né en 1966 à Damas, est tenu aussi, en son pays, pour un des plus grands récitants du Coran. Bien que, sur le plan universitaire, il se soit paradoxalement initié à l’économie, c’est bien vers la voie spirituelle qu’il se dirigera. Sa grande maîtrise de la récitation coranique lui permet de maîtriser parfaitement l’inshad (chant religieux). La voix profonde et céleste de Noureddin s’accompagnant uniquement de daf (percussion) semble se matérialiser par la présence presque métaphysique des derviches tourneurs. Dans ce tournoiement infini qui nous renvoie à l’origine d’un rituel fondateur, où la terre et l’air semblent fusionner, on retrouve ce mouvement universel apanage des mevlevi turques et de leur équivalent arabe de Syrie, les mawlawiyya dont l’ordre fut créé par le grand Jalâl al-Din al-Rûmi (1207-1273) installé à Konya (Anatolie).
IZLAN - chants, danses et poésie berbère
IZLAN - CHANTS, POÉSIES ET DANSES BERBÈRES (MAROC)du vendredi 27 novembre au samedi 5 décembre 2009 au musée du Quai Branly.réalisation artistique : Alain Weber et Lahsen Hira.Créé pour le musée du quai Branly, Izlan est conçu comme un hommage à la richesse poétique de la culture amazighe.Blottie dans de petits villages disséminés dans les reliefs de l’Atlas marocain ou dans la plaine désertique du Souss, la population berbère a développé une culture remarquable par sa diversité et son éclat.Izlan, imurig, urar, isfra... ces différents termes issus des parlers berbères désignent ainsi l'art de la versification. Fondamentalement orale, cette poésie est liée au chant et à la danse que régit la frappe du bendir, et reste très imbriquée au vécu villageois. Lieu d’expression de l’identité, la poésie accompagne en effet chacun de la naissance à la mort (des berceuses aux chants funèbres), ponctue les travaux quotidiens (labours et moissons), anime et dirige les rites et les passages initiatiques (mariage), constitue le cœur battant des cérémonies festives (ahwach et autres danses collectives)…Quatre plateaux exceptionnels réunissent au cours d’une même soirée de grands représentants de la culture musicale berbère, du Moyen-Atlas à l’Anti-Atlas. MINT AICHATA (Oued Noun, Anti-Atlas)Originaires des confins sud du Maroc, cette chanteuse meddanat perpétue la tradition des chants et danses de l’Oued Noun (Guelmim), territoire de transition, d’échanges caravaniers et de brassages de cultures.Dévouée à la communauté, la meddaha chante pour les familles qui font appel à ses services (mariage ou traitement d’une maladie par exemple), célèbre la beauté masculine à l’occasion de véritables concours, accompagne la fameuse danse féminine des sept voiles qui mène à la transe, mais loue également le prophète… Chants profanes et sacrés se mêlent en effet dans cette poésie de langue hassanie riche en métaphores.