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Entretien du Grand Turlet
Tous les 3 ou 4 ans, les étangs de la Dombes font l’objet d’une mise en assec. Cette pratique traditionnelle alterne des périodes de mise en eau et d’assèchement temporaire des étangs. Elle offre ainsi de reconstituer la fertilité des sols et d’entretenir les berges. Le Grand Turlet, l’étang le plus important de la Réserve naturelle départementale attenante au Parc des Oiseaux, fut asséché dans le courant de l’année. Une partie fut mise en culture d’avoine, et une autre en jachère. Afin d’éviter le surplus de matière organique lors de la remise en eau, la jachère fut coupée puis brulée au cours des dernières semaines.Depuis quelques jours, les pelleteuses sont à l’ouvrage pour finaliser l’entretien de l’étang avant sa remise en eau. En effet, elles curent le bief et la pêcherie. Cette opération est destinée à dégager la boue s’étant accumuler au fil des années. Certains chenaux sont également creusés dans la roselière pour permettre, une fois l’étang remis en eau, aux canards et autres animaux d’y accéder.
Les ateliers de la Toussaint
Jusqu’au mercredi 2 novembre prochain (excepté le week-end et le 1er novembre), le Parc des Oiseaux propose aux enfants de 6 à 14 ans des ateliers sur le thème : « Comment nourrir les oiseaux de nos jardins ? ».Encadré par un animateur qualifié et passionné, cet atelier, à vocation pédagogique, offre aux enfants de comprendre comment permettre aux oiseaux de nos jardins de se nourrir grâce à des productions ou aménagements réalisés simplement.2 ateliers seront proposés :> Les enfants âgés de 6 à 9 ans ont l’occasion de fabriquer des boules de graisse> Ceux âgés de 10 à 14 ans œuvrent à la réalisation de mangeoires à base de bouteille en plastique.A la suite de l’atelier, les enfants peuvent rapporter leur travail à la maison et sont alors en mesure d’aider les oiseaux de leur jardin à passer l’hiver.Renseignements sur le site Internet www.parcdesoiseaux.comInformations pratiques :Tous les jours de 11h à 12h pour les 6-9 ans, et de 14h à 15h pour les 10-14ans.Sur réservation au 04 74 98 34 93 ou à l’entrée du Parc des Oiseaux le jour même.Nombre de places limité à 10 enfants par séance (3 enfants minimum).Tarif : 5€ par enfant en supplément du prix d’entrée au Parc des Oiseaux
Les oiseaux en vedettes !
Depuis hier se déroule au Parc des Oiseaux un colloque sur le thème des « Oiseaux » organisé par l’Association francophone des soigneurs animaliers. Avec pour objectif de tisser du lien entre les professionnels travaillant dans les domaines de l’entrainement, des présentations des espèces au public, des soins, de la conservation et de l’éducation, l’AFSA organise régulièrement des colloques offrant à ces professionnels de se réunir pour échanger autour d’une thématique donnée.Pour cet automne, ce sera donc les oiseaux. Et quel plus beau site que le Parc des Oiseaux pour aborder la question de la qualité des soins et de la présentation des oiseaux au grand public.Des intervenants originaires de toute la France sont présents pour ces 3 journées. Du Parc zoologique de Mulhouse, au zoo de la Palmyre, en passant par le PAL et la Ménagerie du Jardin des Plantes à Paris, les connaissances et les expériences seront partager et échanger pour assurer le bien-être des pensionnaires de ces parcs. La découverte du Parc des Oiseaux et de ses coulisses clôturera cet évènement.Ce colloque n’est pas accessible au grand public.
De nouveaux pensionnaires à la Maison des Oiseaux
Depuis une petite semaine, un tout jeune couple a intégré l’une des volières de la Maison des Oiseaux du Parc des Oiseaux : des Blongios nains. Nés au mois de mai au zoo de Dresde en Allemagne, ils firent le voyage jusqu’au parc il y a près d’un mois. Afin de ne pas les perturber et de leur permettre de s’imprégner de leur nouvel habitat, ils ne furent pas présentés au public pendant quelques semaines.Cet oiseau est le plus petit héron européen. Il est présent dans toute l’Europe, son aire de répartition s’étendant à l’Asie occidentale et au Nord de l’Afrique. Il vit dans les roselières inondées au bord des lacs, des étangs, ou des marais. Ces milieux sont favorables à la nidification du Blongios nain qui y trouve le nécessaire pour subvenir à ses besoins. Il arrive parfois que l’on puisse observer cet oiseau dans son habitat naturel depuis les observatoires du Parc des Oiseaux. En effet, certains individus viennent nicher sur les étangs de la Réserve naturelle départementale attenante au Parc.
Les concours du Parc des Oiseaux
Cette année le Parc des Oiseaux propose à ses visiteurs et aux plus artistes d’entre vous de laisser sa créativité s’exprimer en immortalisant sur une pellicule ou une feuille de papier le regard qu’il porte aux milliers de pensionnaires du Parc.Inspiré des aventures du jeune Yanis, héros du film Nicostratos, pour lequel 8 Pélicans blancs du Parc ont tourné, les enfants âgés de 5 à 12 ans sont invités à imaginer la relation qu’ils pourraient entretenir avec ses oiseaux, dans le cadre du concours de dessin sur le thème « Mon ami le Pélican ». Encouragés par les sponsors Art’Maniac (boutique à Civrieux d’Azergues) et L’Atelier Citron Bleu (atelier à Châtillon-sur-Chalaronne) des lots exceptionnels tels un semestre de cours de dessins d’une valeur de 100€, la panoplie du jeune dessinateur d’une valeur de 70€, du matériel de dessin…Pour les plus grands, ce n’est pas le pinceau qui officiera, mais l’objectif d’un appareil photo. Cette année se sont les relations qui unissent l’oiseau à l’homme qui feront l’objet de toutes les attentions. Ce concours photo, proposé sans frais d’inscription, est ouvert aux personnes âgées de plus de 13 ans. Les sponsors Optique BOURDEAU (Boutique à Lyon) et Jean-Baptiste MERILLOT (photographe professionnel à Miéry) ont mis en jeu cette année des lots toujours plus remarquables tels un stage de 2 jours dans le Jura d’une valeur de 750 €, une paire de jumelles d’une valeur de 520€, une montre Suunto Vector X Black d’une valeur de 180€... Attention, la clôture des concours se fera le 13 novembre prochain, le cachet de la poste faisant foi.Renseignez-vous sur le site Internet www.parcdesoiseaux.com, à info@parcdesoiseaux.com ou à l’accueil du Parc des Oiseaux.
Les Spatules roses du Parc des Oiseaux
Il y a près de 10 ans, le Parc des Oiseaux présentait au public pour la première fois, deux Spatules roses. Sans évolution depuis quelques années, la colonie vi son nombre multiplié par 5 entre 2008 et 2011 du fait d’une collaboration accrues avec d’autres parcs européens. Aujourd’hui le Parc des Oiseaux compte 10 Spatules roses qui cohabitent avec des Flamants du Chili, des Ibis rouges, des Ibis de Ridgway, des Aras hyacinthes et de nombreuses autres espèces au sein de la grande volière du Pantanal.Il y a quelques semaines, la femelle reproductrice, présente au parc depuis 2002, pondit ses premiers œufs. Après des heures de dur labeur pour casser leur coquille, deux jeunes oisillons vinrent le jour en fin de semaine dernière au sein de la Nurserie. Au cours des années précédentes, le Parc des Oiseaux s’était vu confier des œufs de Spatules roses par d’autres parcs, et avait donc eu l’occasion d’élever les jeunes à la main avant de les présenter au public. Cette année, les choses sont différentes puisque c’est la première fois qu’un couple se reproduit au sein du parc. Un évènement qui laisse présager une possible densification de la colonie pour les années à venir.
Un petit soleil sorti de l’œuf !
Il y a une quinzaine de jours les pensionnaires de la Maison des Oiseaux du Parc des Oiseaux, s’éveillaient intrigués par les cris d’un oisillon tout juste sorti le l’œuf : un jeune Caurale Soleil. Premier né de l’espèce au Parc, cette naissance fut l’objet de la plus vive attention de la part de l’équipe de soigneurs du Parc. En effet, la femelle n’ayant jamais reproduit auparavant, il n’était pas certain qu’elle sache comment prendre soin de l’œuf en sa possession. C’est pourquoi l’incubation de ce dernier se fit en couveuse à la Nurserie, tandis qu’un leurre était placé sous la femelle. Au moment de l’éclosion, il fut procédé à l’échange afin que l’oisillon soit élevé par les parents sous le regard vigilant des soigneurs. Aujourd’hui le jeune Caurale soleil se porte à merveille et commence tout juste à pointer le bout de son bec à l’extérieur de son nid. Le saviez-vous ? Cet oiseau originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du sud a la particularité de dévoiler un plumage exceptionnel lors de sa parade. On a longtemps pensé que la magnifique parade des Caurales soleil, toutes ailes déployées, avait un rôle sexuel. Mais on sait aujourd'hui qu'elle a plutôt une fonction défensive. Lorsqu'un intrus s'approche du nid, l'oiseau étend ses ailes et déploie sa queue pour exhiber ses superbes panneaux châtains et surtout les deux énormes ocelles blancs dessinés sur ses ailes. Les prédateurs ne peuvent que fuir devant cette bête démesurée aux deux énormes yeux blancs.
Des milliers de pensionnaires sauvages
Depuis le 30 août dernier, date de l’ouverture de la chasse, ce sont des milliers de canards sauvages qui viennent se réfugier sur l’étang central du Parc des Oiseaux et les étangs de la Réserve naturelle attenante.Un refuge qu’ils repèrent depuis le ciel, en observant leurs confrères se diriger en direction du Parc et de la Réserve, s’assurant ainsi de la quiétude des lieux.Comme chaque année, ces canards de passage viennent côtoyer les milliers de pensionnaires du monde qui animent le parc et ses allées tout au long de l’année.Un spectacle unique qui ravira les plus passionnés d’entres vous. Un véritable plaisir pour les yeux et les oreilles !
Un apprentissage plus qu’original.
Depuis deux semaines, des choses surprenantes se déroulent au sein de la volière des Aras hyacinthes du Parc des Oiseaux, à l’insu des visiteurs. Très peu visibles depuis plusieurs jours, le couple, présenté à la Cité des Perroquets, est actuellement au nid et élève un jeune oisillon. Mais pas n’importe quel oisillon : un Ara ararauna. Arrivée à maturité sexuelle depuis peu, la femelle, âgée de 10 ans, a pondu pour la première fois au nid. Ayant été élevée à la main pour le tournage du film « Le Peuple Migrateur », cette jeune femelle n’a pas connu l’apprentissage d’un élevage par les parents. Craignant qu’elle ne sache pas nourrir ses jeunes instinctivement, et l’Ara hyacinthe étant une espèce protégée qui se reproduit très peu en captivité, l’équipe de soigneurs du Parc à choisi d’assurer l’élevage des jeunes Aras hyacinthes au sein de la Nurserie. Mais afin d’offrir à la femelle la possibilité de s’occuper de ses jeunes dès l’an prochain, il lui fut confié un œuf d’Ara ararauna, une espèce de perroquet plus commune. Après 3 jours de nourrissage à la main, le couple pris le relai. Aujourd’hui le jeune oisillon est parfaitement alimenté par le couple. Une véritable réussite pour le Parc, qui avait déjà tenté l’expérience l’année passée avec une autre espèce de perroquet, toute aussi sensible : le Nestor Kéa. Les œufs du couple d’Aras hyacinthes qui avaient été déposés à la Nurserie, sont aujourd’hui éclos. Le Parc des Oiseaux compte à ce jour 4 jeunes qui sont élevés à la main par l’équipe de soigneur. Une réussite qui présage de grandes choses pour les années à venir. Peut-être même aurez-vous l’occasion d’admirer ces jeunes sur le Spectacle des Oiseaux en Vol !
Au fil du vent!
Comme chaque année, vers la fin du mois d’août se sont des centaines de Cigognes qui traversent la Dombes en quête d’une terre plus propice pour passer l’hiver. La saison de reproduction se terminant, d’importants groupes de cigognes, pouvant compter près de 200 individus, rejoignent l’Afrique. Un grand nombre d’entres elles sont baguées, permettant aux organismes spécialisés de connaître les couloirs de migrations empruntés par ces dernières. Deux possibilités s’offrent aux Cigognes pour rejoindre l’Afrique, en bénéficiant des courants d’airs chauds. Le premier, et le plus emprunté, les oblige à contourner la méditerranée en passant par le Bosphore en Turquie. Le second, plus rapide mais plus risqué, les fait traverser la méditerranée par le Détroit de Gibraltar. Avant les années 80, il était presque impossible de croiser une Cigogne dans les Dombes. Puis une femelle blessée vint se poser au Parc des Oiseaux. Rejointe par un mâle quelques temps après, ils formèrent le premier couple et furent suivi par de nombreux autres par la suite. Aujourd’hui, croiser une Cigogne est presque devenu courant. Certaines sont de passage, comme celles que l’on peut observer en ce moment, d’autres s’arrêtent pour passer l’hiver trouvant leur nourriture auprès de l’homme, et certaines ont élues domicile à l’année au sein du Parc des Oiseaux. Voici une petite astuce pour vous assurer d’observer ces vagues de migrations lorsqu’elles passent au-dessus de vos têtes. Il vous suffit d’observer les canards et limicoles qui bordent nos étangs. Lorsque vous surprenez ces derniers à flâner en regardant le ciel, c’est que les oiseaux en migrations ne sont pas très loin. En effet, les canards et limicoles sont par nature des espèces très attentives aux mouvements car elles sont le plus souvent la proie de nombreux prédateurs.
Une journée riche en activités
Le Parc des Oiseaux est l’un des plus grands et des plus remarquables parcs ornithologiques en Europe. D’années en années se sont des centaines de nouveaux oiseaux qui viennent enrichir la collection du parc au sein d’espaces de présentation toujours plus réfléchis et aménagés pour coller au plus proche de la réalité sauvage des pensionnaires. Une démarche et une volonté des plus novatrices qui attire chaque année des dizaines de milliers de visiteurs venus partager l’expérience unique du Parc des Oiseaux.Depuis quelques temps déjà, cette expérience se voit enrichie par la mise en place de nombreuses activités annexes permettant d’en savoir toujours plus sur l’univers des oiseaux. En effet, le visiteur a la possibilité dès son arrivée de réserver un tour en Petit train afin de découvrir le parc au son d’un commentaire didactique ; d’assister aux ateliers de rencontres soigneurs qui sont proposés gratuitement tout au long de la journée ; de découvrir le parc et ses pensionnaires à l’aide du Jeu « Suivez-le fil », un véritable jeu à faire en famille ; d’en savoir toujours plus sur les oiseaux, leur mode de vie, leur alimentation… grâce à l’audioguide du Parc et à la centaine de panneaux thématiques installés tout au long du parcours. La journée ne saurait être totale sans la présentation du plus beau spectacle d’oiseaux en vol au monde, qui vous offre un véritable feu d’artifice de couleurs et de poésie. Une journée est-elle d’ailleurs suffisante pour pleinement s’imprégner de cet univers où l’oiseau est roi ? La question mérite d’être posée !
Camping Indigo Parc des Oiseaux
Au mois d’avril nous vous annoncions l’ouverture d’un tout nouvel hébergement de plein air, situé à quelques battements d’ailes du Parc des Oiseaux: le Camping Indigo Parc des Oiseaux.Anciennement Camping des Autières, l’ensemble du bâti fut repensé et réaménagé en harmonie avec la nature environnante, les emplacements furent réfléchis pour offrir à chaque campeur un espace de vie privilégié, et des locatifs au concept original furent installés.Trois mois après son ouverture, le camping Indigo Parc des Oiseaux accueille de nombreux campeurs venus découvrir le pays aux mille étangs, et les milliers de pensionnaires du Parc des Oiseaux.Le camping offre de nombreux services tels le snack-restaurant la Spatule, un accès gratuit à la piscine de la commune, de nombreuses activités de plein air imaginées pour toute la famille… Un concept d’hébergement innovant conçu à partir de matériaux nobles et imaginé pour des séjours conviviaux où le confort et le respect de l’environnement sont les maîtres mots, est également proposé à la location : les Tentes toile&Bois. Une véritable réussite puisque depuis le début du mois de juillet près de ¾ des tentes sont occupées.
D’oisillons en oisillons !
La semaine dernière nous vous annoncions la naissance de deux jeunes Calaos à bec noir au sein des Terres de Calaos. Cette semaine ce sont des oiseaux bien plus colorés qui ont fait l’honneur de montrer le bout de leurs becs à l’équipe du Parc des Oiseaux : les Flamants de Cuba. En effet, sur la Baie de Cuba qui fait face à l’entrée du Parc, les visiteurs ont l’occasion d’admirer dès leur arrivée une colonie de près de 30 individus. De part leur couleur d’un rouge vif, ils illuminent cet espace et plongent immédiatement les visiteurs dans l’ambiance du Parc.Au cours de ces trois dernières années, la colonie de Flamants de Cuba a vu le nombre de ses individus doublé suite à des échanges avec d’autres parcs français et européens, et surtout grâce à l’augmentation constante des naissances. Cette bonne évolution se confirme cette année avec jusque là 6 œufs fécondés. Ces derniers furent placés en Nurserie et remplacés sous les parents par des leurres. Cette méthode permet de s’assurer de la viabilité des œufs et de les protéger des mauvaises conditions météorologiques et d’une éventuelle inattention des parents. Une fois le moment venu de sortir de l’œuf, l’équipe de soigneurs du Parc des Oiseaux se presse de remettre l’œuf sous les parents afin de permettre à ses derniers d’élever leur petit.Aujourd’hui 4 œufs ont éclos, les jeunes étant visibles aux côtés de leurs parents à la Baie de Cuba. Mais l’histoire n’est pas finie et de nombreux oisillons verront le jour avant la fin de l’été.
Une naissance d’exception sur les terres africaines
Lors de l’ouverture des Terres de Calaos en 2010, le Parc des Oiseaux avait accueillis une vingtaine de Calaos, originaires d’Asie et d’Afrique, aujourd’hui en présentation au public. Parmi ces derniers, un couple de Calaos à bec noir fut placé au sein de l’une des 4 volières de la partie africaine du site. Nés en 2008, les deux individus se rencontrèrent pour la première fois en 2010 à leur arrivée au Parc, le mâle étant né au Jardin zoologique de la Londe les Maures, et la femelle au zoo d’Athènes en Grèce. Au mois de mai dernier, les soigneurs du Parc constatèrent que la femelle s’était emmurée dans son nid, signe évident de reproduction chez les calaos. En effet, afin de protéger les œufs d’éventuels prédateurs, ces oiseaux choisissent de s’emmurer dans un tronc d’arbre, laissant juste une petite fente permettant au mâle de nourrir sa femelle. Au Parc des Oiseaux, les nids ont été modifiés pour permettre aux soigneurs de suivre l’évolution de la nidification de la femelle, grâce à une petite trappe sur le côté. La femelle faisant face à sa première reproduction, il fut décidé de ne lui laisser qu’un seul œuf sur les 3 initialement pondus. Afin de permettre au couple d’élever leur jeune dans les meilleures conditions, leur régime alimentaire fut enrichi avec l’apport de protéines supplémentaires (proies vivantes, insectes…). Sur les deux œufs apportés à la Nurserie, un seul était fécondé. Né au début du mois de juin, ce dernier fut élevé à la main suivant un protocole d’élevage confirmé et appliqué au sein d’autres zoos. Aujourd’hui, le Parc des Oiseaux présente à la Nurserie le jeune Calao élevé à la main. Peut-être aurez-vous la chance d’apercevoir le bout du bec de son jeune frère au sein de la volière des Terres de Calaos.