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THE BLACK HOLE
Brillant ! Human nature. Written and Directed by Phil & Oly
Maradona rock star !
Diego Maradona singing... Directed by Emir Kusturica.
Making-of "Abyss" - James Cameron
The great nightmare of a shooting set. By the great James Cameron.
Le génie de Vadim Montenegro, selon Jacques Martin
L'humour fin et inimitable de Jacques Martin. "Vadim Montenegro n'est pas de ces vulgaires artistes qui réussissent en 6 mois..." Je me reconnais vachement dans cette description de Vadim Montenegro... C'est grave, docteur, d'être un loser ???
La Ford Mustang de Bullitt
Un acteur de légende. Un film de légende. Une course-poursuite de légende. Une voiture de légende.
Le pari raté de Thomas Langmann
TOTAL DES ENTRÉES FRANCE DU FILM ASTERIX 3: 6,7 MILLIONS...- BUDGET: 75 MILLIONS D'EUROSNOUVELLE CONCEPTION DU SUCCÈS D'APRÈS SON PRODUCTEUR:"COMMENT FAIRE 2 FOIS MOINS D'ENTRÉES EN DÉPENSANT 2 FOIS PLUS ?"----------------------------------POUR RAPPEL:ASTERIX 1: 10 MILLIONS D'ENTRÉES - 15 MILLIONS DE BUDGETASTERIX 2: 14 MILLIONS D'ENTRÉES - 30 MILLIONS DE BUDGET
Halle Berry fougueusement baisée
Fougueux et romantique ! L'acteur Adrien Brody qui vient d'apprendre qu'il a reçu l'Oscar du Meilleur Acteur pour son rôle dans le film "Le Pianiste" de Polanski, monte sur scène, sur un nuage, et se rue sur l'actrice Halle Berry à qui il administre un baiser de cinéma aussi fougueux qu'impromptu. La classe !
Le dur métier de scénariste
Très drôle et très vrai !!! Le producteur Peter Dragon doit gérer un caprice de star en plein tournage... et improviser une réécriture de dialogue avec le scénariste... désopilant !!!
Peter Dragon s'enflamme
Mémorable ! Le producteur Peter Dragon s'enflamme lors de son audition à Washington devant un comité de sénateurs conservateurs qui l'accuse de corrompre la société en produisant des films trop violents. Quand le cinéma l'emporte sur la politique...
2001 A Space Odyssey
Abridged version of an hour long documentary broadcast on Channel 4 in 2001, it is introduced by James Cameron and features co-writer Arthur C Clarke, visual fx pioneer Douglas Trumbull, and feminist writer/art critic Camille Paglia discussing the ideas behind the spectacle and the unique methodology of its creator, Stanley Kubrick.
Arthur C Clarke- 90th Birthday Reflections
Pour fêter son 90e anniversaire, Arthur C. Clarke, l’auteur de "2001 : l’Odyssée de l’espace", formule plusieurs vœux, dont celui-ci : «Que l’on ait rapidement la preuve d’une vie extraterrestre.» Il est probable, Sir Arthur, que nous attendrons encore très très longtemps. Deux astrophysiciens canadiens, Yvan Dutil et Stéphane Dumas, viennent de pousser une sorte de cri d’alarme condensée en ces termes : les extraterrestres ne nous répondent pas parce qu’on leur envoie des messages bien trop emmerdants. Officiellement, quatre messages de l’humanité ont déjà été expédiés vers les étoiles. Des choses absconses qui parlent de physique, de chimie et un peu de biologie, le tout dans une langue plus proche du morse que de l’alexandrin. Bref, le genre de bafouilles auxquelles personne n’a vraiment envie de répondre, même quand on réside dans les faubourgs d’Alpha du Centaure (à quatre années-lumière de chez nous).Les deux Canadiens proposent que, dans ces messages ex-orbi, on parle plutôt de nous, de nos problèmes, de nos aventures. Et le Dr Douglas Vakoch est tout à fait d’accord. Vakoch est le type qui, sur cette planète, est payé à plein temps pour réfléchir au meilleur moyen de communiquer avec les extraterrestres. Il est directeur de l’unité «Composition de messages interstellaires» au Seti Institute, belle organisation californienne qui se consacre à la recherche d’intelligences extraterrestres. Le problème de Vakoch n’est pas tant d’établir le contact que de réfléchir au cas inverse : si un jour nos copains des étoiles lointaines nous envoyaient un message, que leur répondrait-on ? Comment ferions-nous pour exprimer le mieux possible ce que c’est d’être humain ? Voilà qui rejoint les préoccupations canadiennes.Raconter l’homme est une tâche qu’il faut d’urgence ôter aux astrophysiciens pour la confier aux écrivains.
Coluche fonctionnaire
Rare ! Séquence finale du film "L'AN 01" de Jacques Doillon, adapté de la BD de Gébé. Avec Coluche et sa femme.
Georges Perec - Un homme qui dort
Fascinant ! Les dix premières minutes du seul et unique film réalisé par le grand écrivain Georges Perec en 1974. "Un homme qui dort", adapté du roman éponyme, ne compte qu'un seul personnage, muet pendant 1h17, aucune histoire, aucune péripétie, aucun dialogue, seulement un texte lu en voix off. Mais quelle voix - Ludmila Mikaël, comme possédée par les mots - et quel texte ! Une contestation sans concession de la société à travers la description minutieuse des faits, des gestes et des pensées d'un homme "qui se retire du monde parce que la vie ne lui parle plus". Une exceptionnelle réussite de cinéma onirique. Je vous recommande vivement d'acheter le tout nouveau DVD des éditions "La Vie est Belle" qui contient le film de Perec avec en bonus 2 beaux documentaires sur l'auteur.
Martin Scorsese parodie Hitchcock !
Exclusif !Le tout dernier et inédit film de Martin Scorsese, qui ne dure que 10 minutes !"The Key to Reserva" est une publicité réalisé par le maître pour un vin mousseux espagnol.Le réalisateur de Taxi Driver s'y met lui-même en scène, feignant d'avoir retrouvé un script inédit d'Alfred Hitchcock qu'il manipule avec des gants blancs.Le résultat est une parodie virtuose et pétillante du fameux concert de "L'Homme qui en savait trop", pimentée de références à l'oeuvre de sir Alfred des "Oiseaux" à "Fenêtre sur cour".
Koyaanisqatsi - Vessels
Le plus beau film de tous les temps ! Koyaanisqatsi est un film réalisé par Godfrey Reggio en 1983, musique de Philip Glass, images de Ron Fricke, produit par Francis Ford Coppola. Une force de ces films vient du fait que l'usage du verbe en a été écarté délibérément; le réalisateur confesse avoir même voulu ne pas lui donner de titre; cela n’étant pas possible pour des raisons légales, il opta pour un titre culturelement neutre formé de deux mots de la langue des indiens Hopis. Restent les images, spectaculaires et très novatrices, et la musique de Philip Glass, étudiée pour les accompagner et en renforcer l’effet dramatique. Le film ne raconte pas d’histoire, pas plus qu’il ne constitue un documentaire à proprement parler. Il propose simplement des images où l’on joue sur les échelles d’espace et de temps pour montrer au spectateur le monde où il vit sous un angle différent, et l’inviter lui-même à conclure dans le sens qu’il jugera bon. On peut considérer ce film par moments comme une description enthousiaste de la technologie, parfois au contraire comme une vive critique de celle-ci. Le réalisateur admet avoir voulu montrer ce qu’il nomme la beauté de la bête (allusion sans doute ( ? ) à celle de l’Apocalypse) Une chose ne fait pas de doute à la vue du film : la technologie qui, il y a peu (du temps des Hopis, par exemple) n'était qu'utilitaire, est maintenant omniprésente et se développe selon sa logique propre. Une image impressionnante d’une ville vue du ciel à différentes échelles se termine par la photographie des circuits d’un microprocesseur; l’image est claire : la population humaine a à peu près autant de liberté quand elle est prise dans son ensemble que les électrons de faire ce qu’il veulent dans un microprocesseur. Même si l’individu reste libre, son ensemble, lui, ne l’est plus totalement et n’est pas programmé pour l’être.