List options
Export
Player mode on | off
Grid
List
Analyse du cas Renault par Dominique Bourra sur France24
Lors de son premier passage, le samedi 12 janvier 2011, il mettait en garde contre des accusations trop rapides.Samedi 19 janvier 2011, toujours dans la même émission, son discours s’orientait sur le retour d’expériences du cas Renault, le moment venu.Dominique Bourra a profité de l’émission pour rappeler notre collaboration cet été, auprès de MOVE’O pôle de compétitivité mondiale automobile pour apporter des retours d’expériences sur la pénétration du marché chinois par des industriels du secteur automobile anglais.
Le cas PLYSOROL analysé par Bertrand Terreux, d'IE Love PME.
L'entreprise PLYSOROL a été victime d'une stratégie de contournement menée par un investisseur chinois dans le but de récupérer ses actifs stratégique composés de 600 000 hectares de bois rares au Gabon.Autrefois leader européen du contre plaqué aujourd'hui PLYSOROL est une entreprise affaiblie. Elle a perdu des parts de marché mais détient toujours ses actifs stratégiques.Bertrand Terreux, président d'IE Love PME apporte son expertise et son point de vue sur l'attaque subie par l'entreprise
Stratégie collective d'entreprise
Saïd Yami, coordinateur du livre « Management stratégique de la concurrence » avec Frédéric Le Roy a développé la partie stratégie collective. C’est un concept apparu dès le début des années 80, à l’initiative d’auteurs américains qui évoque la problématique de stratégie au-delà de deux entreprises. On y retrouve des entreprises qui collaborent et qui sont dans le cadre d’alliances stratégiques, de relations entre donneurs d’ordres et sous-traitants et de stratégies collectives agglomérées. Pour illustrer sa partie, Saïd Yami a étudié une expérience menée entre plusieurs laboratoires sur la physique des particules. Ce programme regroupe plus de 2000 chercheurs au niveau du CERN. Les conclusions sont de deux niveaux. Il s’agit tout d’abord du motif qui pousse les entreprises à s’allier et à s’engager dans une stratégie collective et l’autre motif se trouve au niveau des modalités.
Ecosystème d'affaires: Comment imposer un standard
Dans l’ouvrage coordonné par Frédéric Le Roy et Saïd Yami, Olivier TORRES chercheur à l’EM Lyon sur les PME a développé la partie Ecosystème d’affaires. L’Ecosystème d’affaires, c’est l’analyse des coalitions d’entreprises dans un cadre de coopération plus ou moins mouvant. Le but est d’imposer un standard ou une formule commerciale. L’exemple présenté dans le livre est celui de Linux qui a réussi à imposer un logiciel libre. En créant une communauté d’intérêt, Linux a amené Bill Gates à changer son modèle d’affaires avec Windows. L’Ecosystème d’affaires est favorable au développement des politiques locales de nouvelles générations.
La PME fait partie du paysage économique français
Bertrand TERREUX a rencontré Olivier TORRES spécialiste des PME à l’EM Lyon. En plus d’être chercheur monsieur TORRES accompagne les villes de Montpellier et de Lyon dans l’élaboration d’une politique de développement du tissu économique. Le développement harmonieux des territoires Olivier TORRES revient sur l’importance de la proxémie dans l’enjeu du développement harmonieux des territoires, de l’international, du transfert du capital et du recrutement. L’international Les PME qui partent à l’international sont plus une exception qu’une règle. On retrouve le phénomène de proxémie. Les PME vont plus facilement exporter dans les pays limitrophes alors que les grandes s’orientent rpidement vers le marché mondial. Les territoires terreaux fertiles pour les PME La mission première d’une collectivité territoriale doit s’orienter sur développement économique des PME. Si les grandes entreprises n’ont pas besoin des services de l’Etat, les TPE / PME oui ! Une tradition de grands groupes La France à une tradition élitiste et la connivence entre les grands patrons et les énarques favorise le lien entre la grande entreprise et les grands corps de l’Etat. Il existe très peu de centre de recherche sur les PME et l’Entrepreneuriat à Paris. La plupart de ces centres se situent en province. Pour information 95 % des chercheurs en gestion travaillent sur des problématiques de grandes entreprises, or 95 % des entreprises françaises sont des PME. De même on a toujours pensé que l’essaimage provenait des grands groupes hors les études montrent que l’essaimage est beaucoup plus propice en PME.
Affrontement concurrentiel
Rencontre avec Frédéric Le Roy, auteur des parties traitant de l’affrontement concurrentiel et de la compétition verticale dans l’ouvrage Management stratégique de la Concurrence. Le concept d’affrontement concurrentiel vient d’une transformation des marchés contemporains. Aujourd’hui sur les marchés de petit nombre on constate un marché d’interdépendance. Dans un contexte d’interdépendance on peut avoir la volonté de déstabiliser un concurrent, car on a le pouvoir de le faire. En contre partie un concurrent peut souhaiter nous sortir du marché et nous nuire. L’affrontement concurrentiel engendre la guerre économique ! Il peut y avoir des actions indirectes sur les fournisseurs, les banquiers, les actionnaires, les fournisseurs de technologies et juridique pour déstabiliser son concurrent et renforcer son entreprise. Les cas concrets développés dans l’ouvrage ont trait à l’industrie traditionnelle : - Transformation du légume ; - Transformation du poisson.
Stratégie de Rupture
Rencontre avec Pierre Roy auteur de la partie stratégie de rupture dans l’ouvrage Management Stratégique de la Concurrence. La stratégie de rupture est menée par des entreprises depuis une dizaine d’années. Le but est de changer les règles du jeu au sein d’un secteur d’activités. La stratégie de rupture changer le rapport des clients par rapport à l’offre et les entreprises sur le marché par rapport à leurs concurrents. Pierre Roy évoque le cas de Ryan air, IKEA, Amazon. Dans l’ouvrage Pierre Roy a étudié l’industrie du cinéma sur le marché français avec la sortie des multiplexes. Il s’agit d’une nouvelle vision du cinéma avec plusieurs salles, un accès simplifié, une réservation en ligne et les produits dérivés autour du film. On assiste à un changement de comportement des spectateurs et à la localisation des salles de cinéma. Une stratégie de rupture n’est pas uniquement dédiée aux nouveaux entrants sur le marché. L’industrie du cinéma est traditionnelle. Les acteurs ont changé les règles du jeu et cela a permis de relancer l’activité face à des concurrents comme le DVD, location etc…
Management Stratégique de la Concurrence
Il existe de nombreux ouvrages sur la stratégie. C’est pourquoi, Frédéric Le Roy et Saïd Yami ont choisi d’étudier le Management Stratégique de la Concurrence. Depuis Porter, les relations sont plus complexes entre les entreprises. Elles peuvent choisir différents modes de relations sans diminuer la compétition comme : - La coopétition ; - La stratégie de rupture ; - L’hyper compétition ; - L’organisation d’un secteur via des standards. La grande problématique étant comment je vais inter-agir avec ses compétiteurs soit pour favoriser l’affrontement, la coopération, l’évitement et parfois intégrer l’ensemble de ces positionnements avec un compétiteur. L’ouvrage a été réalisé par plus de 20 auteurs comme : - Philippe Baumart, Professeur à Stanford ; - Christian Harbulot, Directeur de l’Ecole de Guerre Economique ; - Oliver Torres, EM Lyon. Dans cet ouvrage, ils ont voulu montrer que ce nouveau management de la compétition touche l’ensemble des secteurs d’activités comme : - L’énergie ; - L’industrie de la conserve ; - L’industrie du Fast Food ; - L’industrie du cinéma ; Bien entendu ils ont étudié la High Tech pour comprendre l’évolution des marchés de demain. Ils se sont penchés sur le cas de l’ERP, le DVD, les Smart Phone, la recherche fondamentale.
Les brevets participent au développement des PME
La question des brevets n’est pas évidente. En France les brevets sont réels et non en essein comme aux Etats-Unis, c’est une arme d’anti-concurrence ! Il faut faire des efforts dans le dépôt des brevets et favoriser l’innovation. C’est pourquoi, Il est nécessaire de soutenir le tissu économique français et soutenir l’action des pme. Je crois beaucoup à la prise de participation du Fonds Stratégique d’investissement pour muscler ses PME et à une loi les offres publiques comme le Small Business Act. J’ajoute, que les PME sont souvent des sous-traitants et doivent répondre à des besoins des groupes et tout cela rejoint l’idée d’une politique industrielle. Avec un objectif d’avoir des champions français et européens qui vont entrainer le système. Il faut que l’Etat mette en œuvre une politique industrielle intelligente pour favoriser la compétition des entreprises, à travers la recherche, l’innovation et l’utilisation de l’intelligence économique.
Les PME-PMI sont un enjeu national
L’intelligence économique n’est pas toujours un problème financier pour les PME-PMI / TPE. C’est plus une méconnaissance des ressources en interne. De même, les PME/PMI ne savent pas où et à qui s’adresser, avec qui travailler où trouver un financement, une aide, un appui. Les grandes entreprises ne sont pas le véritable enjeu nationale du futur, elles savent avancer seul, le problème majeur reste donc les PME/PMI ! En fonction des régions le tissu économique et culturel est différent. C’est pourquoi, il faut une politique nationale mais aussi une politique adaptée au niveau régional et local qui prend en compte les spécificités des territoires. Dans les pays ou la compétition marche bien, on observe que les dirigeants fonctionnent en réseaux de même métier. C’est ce que nous faisons en France avec les pôles de compétitivités, l’idée étant de mettre en commun un certain nombre d’éléments en particulier, la veille, la surveillance des marchés étrangers En fonction des informations récoltées, chaque entreprise doit adapter le contenu par rapport à sa stratégie et sa culture. Cependant, en France, les chefs d’entreprises ont du mal à travailler avec le concurrent. Ils ont une démarche individualisme, ce serait pourtant une nécessité, d’autant plus que l’expérience démontre que si on prend deux, trois dix entreprises, et qu’on leur donne la même idée, qu’on leur demande de bâtir une stratégie, aucune entreprise ne définira la même. Le travail en réseau est donc possible ! L’action offensive dans les CCI est entrain de se roder, mais il ne faut pas crier victoire trop tôt ! On comprend aujourd’hui que la meilleure défense soit l’attaque. Il vaut mieux porter la bataille chez l’ennemi donc à l’international, celui qui attend prend une position de vaincu !
Retour d'expérience de Minima sur l'international
Pour l’ensemble des PME françaises qui hésite à franchir le pas, Mr Timon apporte une vision très pragmatique et encourageante de l’international. La simplicité de ses propos font tomber les barrières et les craintes que peuvent ressentir d’autres dirigeants.
Edith CRESSON s'exprime sur le thème des PME
Rencontre avec Edith CRESSON : entretien sur le thème des PME. Rappelons que Madame CRESSON est conseillère auprès de l'Agence pour la Diffusion de l'Information et de la Technologie (ADIT). Durant l'interview, menée par Bertrand Terreux, il a été question du fonds stratégique d'investissement doté de 20 milliards d'euros dont 6 milliards de liquidités. Aux yeux de madame CRESSON cette demi-douzaine de milliards semble suffisante si les fonds sont biens destinés aux PME et qu'ils arrivent aux entreprises. En ce qui concerne la gestion du fonds, elle estime que la Caisse des Dépôts et Consignation n'est pas à même de gérer cette manne financière. Pour elle, la CDC n'a pas les mécanismes, la réactivité et la connaissance du sujet. Les chantiers de l'Atlantique ne sont pas des PME, « si on doit aider les PME il faut être raisonnable et bien sur ne pas aider les canards boiteux ». Il faut donner aux PME performantes et innovantes, il y a des capacités formidables en France qu’il faut utiliser.
Recherche partenariale entre les Institus Carnot et les PME
Bertrand TERREUX d'IE Love PME a pris contact avec Alain Duprey à la suite de la signature d'un accord de remontée d'information en les Instituts Carnot et l'Assemblée Françaises des Chambres de Commerce et d'Industrie. Il existe 33 Instituts Carnot répartis sur le territoire français qui ont pour vocation le développement de la recherche partenariale en coopération et au profit des entreprises. Il n'est jamais simple d'amener un dirigeant d'entreprise à parler de son innovation, c'est pourquoi toute relation partenariale demande une adaptation et un temps de mise en confiance. Pour assurer l'adhésion des chefs d'entreprises aux programmes des Instituts Carnot, les entreprises signent un accord de confidentialité ce qui encadre la collaboration. Les entreprises qui viennent à l'Institut Carnot sont des start-up, TPE, PME innovantes qui ont identifié un besoin d'innovation dans un produit ou un service mais qui ne sont pas à même de répondre au niveau Recherche et Développement. Pour vous mettre en relation avec l'Institut Carnot toutes les informations sont disponibles sur www.institus-carnot.eu. La recherche partenariale est menée entre un ou plusieurs Instituts Carnot et une ou quelques entreprises. L'échec dans la collaboration revient de plus souvent à une mauvaise appréhension du besoin en innovation par le partenaire industriel ou public.
Se développer grâce à Capital PME
Le Laboratoire CELLANDE a profité de la plateforme Capital PME pour réaliser une augmentation de capital afin d’effectuer une croissance externe. Capital PME est un site mis en place par OSEO dans le cadre de la loi TEPA pour donner la possibilité aux contribuables assujettis à l’ISF de rentrer au capital de PME durant 5 années minimum. A l’heure où les PME françaises manquent de capitaux propres, Capital PME les aide à trouver des actionnaires. La prise de contact se fait par mail et par la suite l’entreprise envoie son business plan aux investisseurs intéressés. Le futur actionnaire est venu visiter l’entreprise et il est rentré à hauteur de 50 000€ dans le capital du Laboratoire CELLANDE. C’est un investissement à long terme. L’objectif de l’augmentation de capital était affiché : la croissance externe.
L'intelligence économique en Belgique
Bertrand Terreux d’IE Love PME s’est entretenu avec Luc Vandendorpe, Chef de Cabinet Adjoint du Ministre de l’économie de Wallonie sur l’intégration de l’intelligence économique en Belgique. Nous constatons que le tissu économique belge est composé de PME aux activités de services et industrielles. En ce qui concerne les secteurs, on trouve l’agroalimentaire, la chimie, l’aéronautique et l’agriculture. Auparavant, ces secteurs se trouvaient concentrés autour de grandes entreprises ; aujourd’hui ce n’est plus le cas. L’objectif en intégrant l’intelligence économique est d’emmener les PME vers des PME global afin d’atteindre les marchés à l’étranger. Le but du gouvernement de Wallonie est de faire intégrer l’IE dans les PME afin de maîtriser l’information stratégique dans le but de gagner des parts de marchés. Pour Monsieur Vandendorp les PME ont des difficultés à s’approprier ces techniques. De quoi est composé le dispositif intelligence économique en Belgique ? 30 PME volontaires ont reçu une formation et un audit par des partenaires français pour analyser leurs forces et faiblesses. Un centre de ressource qui prendra la forme d’un site internet pour les PME est en préparation. On trouvera des méthodes d’IE, des formations et un système permettant de suivre l’audit complet de sa PME via un accès sécurisé.
Entretien avec Agnès BRICARD
Agnès BRICARD présidente du Club Secteur Public répond aux questions de Bertrand TERREUX
Rencontre avec des dirigeants de PME innovantes
IE Love PME a rencontré quatre dirigeants de PME innovantes à la soirée OSEZ Entreprendre en partenariat avec OSEO et LCI. Les témoignages portent sur le management de l'innovation, l'intelligence économique, l'international et la crise économique.