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CAMP NO BORDER in LESVOS - AUGUST 2009
DON'T PAY ATTENTION TO SUBTITLES, IT'S A MISTAKE (SUBTITLES FROM OTHER VIDEO)NE TENEZ PAS COMPTE DES SOUS-TITRES, C'EST UNE ERREUR (SS TITRES D'UN AUTRE FILM)A no border camp took place in august 2009 in Lesvos, around Mytilini. Some pictures from the actions during this week...
Aux portes de la citadelle : les exilés de Patras [HD]
Le quotidien des exilés de Patras (Grèce) en route pour l'Europe. A Patras, ils sont des centaines à tenter leur chance en essayant d'entrer dans les bateaux pour Bari, Ancona ou Venise. Ce témoignage a été tourné durant l'été 2009 aux abords du port de Patras. Il permet de se faire une idée de la vie de ces exclus de la mondialisation, véritables parias du monde moderne, dont les droits élémentaires sont quotidiennement bafoués au nom d'une Europe-forteresse qui a choisi de fonder sa politique étrangère sur la peur de l'autre, à l'image des Etats-Unis. Déshumanisés sous prétexte qu'ils n'ont pas de papiers, ils sont frappés, humiliés, enfermés dans des conditions lamentables...LIBERTE DE CIRCULATION !ABOLITION DES FRONTIERES !FERMETURE DES PRISONS POUR ETRANGERS !
Venue de Besson à Calais, les afghans manifestent
Lors de la venue d'Eric Besson à Calais le 23 avril 2009, près de 300 afghans ont tenté de manifester vers le centre-ville, très vite bloqués par la police. Après une brève altercation de quelques secondes, ils ont décidé de faire un sit-in. Besson promet de faire détruire leur village dans la jungle, sans que rien ne semble prévu pour améliorer leur condition ou pour les aider à trouver leur place en Europe.
Contre-sommet de l'OTAN - Vendredi 3 Avril - Strasbourg
Vers 14:00, la manifestation des clowns prévoit de se rendre au centre ville. Avec le même mépris qu’à l’égard des radicaux, la brigade des clowns est stoppée dans le quartier du Neuhof, à grand renfort de lacrymogènes et de brutalités policières, avant d’être invitée à rentrer au campement sans pouvoir manifester plus loin.Les gardes mobiles raccompagnent les clowns au campement, ce qui ne manque pas de susciter une vive réaction parmi les activistes du Black bloc, qui ne comptent pas laisser la police entraver la liberté de circuler des manifestants anti Otan. La présence de la police à quelques mètres du campement, avec la volonté manifeste d’y rester, est ressentie comme une provocation et des barricades sont rapidement mises en place sur la rue de la Ganzau.Une négociation s’engage entre la Legal Team et la garde mobile, afin de demander son retrait. Mais au lieu de partir et de laisser le camp tranquille, les forces du désordre exigent l’enlèvement des barricades comme condition préalable à leur départ. Il en est hors de question : les barricades sont enflammées.Lorsque les lances à eau tentent une approche, les échauffourées commencent. S’ensuit une heure et demie d’affrontement : au pierres et projectiles des manifestants répondent les lacrymogènes et grenade assourdissantes de la police. Cette dernière ne lésine pas sur les munitions et les jardins deviennent des abris pour tous les manifestants, qui ne lâchent pas pour autant leurs barricades.Compte Rendu de la semaine à Strasbourg :http://www.dissidence-nordiste.org/article-30039201.html
Contre sommet de l'OTAN - Jeudi 02 Avril 2009 - Arrestation
Vers 18 :00, constatant l’impossibilité de poursuivre notre course et la volonté de la part de la police d’empêcher au groupe de rejoindre le campement, nous décidons de faire bloc et de nous rendre aux forces de police, en tentant dans un premier temps de négocier notre retour pacifique vers le campement.La négociation n’aboutit pas et la police nous demande de nous lever par groupes de cinq personnes, avant de nous attacher deux par deux à l’aide de cerflex, pour finalement nous emmener à quelques mètres de là, sous le préau d’un restaurant. Fouillés, nous devons ensuite nous asseoir le long du mur, avec l’interdiction de téléphoner et de nous lever. Un cordon de policiers armés se tient face au groupe de prisonniers, avec derrière lui les véhicules de police qui braquent sur nous leurs phares.Cette détention en plein air durera cinq heures, dans le froid et à même le sol. Après un certain temps, dénonçant l’entorse faites aux procédures légales, certains prennent l’initiative de faire fondre leurs menottes à l’aide de briquets, puis lancent des slogans ironiques à l’adresse des policiers, demandant la liberté de faire ses besoins. Ceux qui doivent pisser sont contraints de le faire le long des murs qui nous entourent, sous le regard indifférent des policiers.Après quelques temps, un bus de police fait des allers et retours pour emporter le groupe, mais la manœuvre dure longtemps et toujours aucune mise en garde à vue n’est prononcée et personne n’est informé de ce qu’il advient de nous.Il faudra attendre que la moitié du groupe ait été évacuée pour que les policiers quittent subitement les lieux, sans qu’aucune explication n’ait été donnée… Il est minuit passé, nous sommes donc libres.Compte rendu de la semaine à strasbourg :http://www.dissidence-nordiste.org/article-30039201.html
Contre sommet de l'OTAN - Jeudi 02 Avril 2009 - Strasbourg
Vers 3 :00 du matin, le campement est réveillé et des rumeurs circulent concernant la mort d’un activiste durant les manifestations contre le G20 à Londres. Chacun cherche à connaître les circonstances de ce décès et une assemblée plénière s’improvise dans la tente des débats, à laquelle assistent plus d’une centaine de personnes. Après de longs débats, décision est prise de ne pas réagir trop vite et de laisser passer la nuit pour se rassembler au matin avec plus d’informations.Personne ne veut dormir et il est dés lors décidé de consacrer cette journée à la lutte contre les logiques sécuritaires et la répression policière. Un Black Bloc de plus de 700 personnes part vers 14 :00 en direction du Neuhof, emportant avec lui le mobilier urbain et détruisant ce qui constitue pour nous des symboles omniprésent du capitalisme : publicités essentiellement. Arrivé devant le centre hospitalier des armées Lyautey, le Bloc s’attaque aux vitres du bâtiments qui explosent les unes après les autres, sur sa façade Est comme sur sa façade Nord.Bloqué par la police sur la route de Neuhof qui mène au centre-ville, le Bloc prend alors la rue des Canonniers, avant de rejoindre le stade de la Meinau où il finira sa course, faisant face à une impressionnante ligne de gardes mobiles. Après une tentative de passage de la voie ferrée qui sépare la périphérie du centre-ville, nous entamons une longue retraite en direction du quartier du Neuhof, au cours de laquelle deux véhicules militaires seront pris d’assaut, ainsi qu’un hôtel de police. Des barrières sont placées en travers de la rue, mais la résistance n’est pas assez solide et nous nous retrouvons rapidement acculés de plus en plus près de l’aérodrome, sans qu’aucune voie ne nous soit ouverte en direction du campement.Compte rendu de la semaine à strasbourg :http://www.dissidence-nordiste.org/article-30039201.html
Contre sommet de l'OTAN - Strasbourg - 4 avril 2009 (2)
C’est vers 12:30 que le calme cesse, lorsqu’aux slogans pacifiques des manifestants les CRS répondent par des tirs incessants de lacrymogènes. Il pleut littéralement des volutes de gaz. « We are peaceful, what are you ?! » scandent les manifestants et ceux qui se risquent à lancer des projectiles sont d’abord pris à parti par la majorité des protestataires qui souhaitent exprimer un message non violent.Mais la police ne l’entend pas de cette oreille et ajoute aux tirs de lacrymogènes des avancées vers les manifestants. Cette douce provocation finit par mettre les manifestants hors d’eux, surtout que ce pont est censé être libre d’accès pour se rendre au lieu de la manifestation officielle. L’affrontement commence…Durant une heure et demie, le pont se transforme en champ de bataille : pierres, bouteilles, cocktails incendiaires, les manifestants tiennent position en s’abritant derrière des boucliers ou des matelas. Un groupe de turcs s’illustre par sa technique en tortue : une première rangée forme une ligne de boucliers, tandis qu’une seconde tire par-dessus la premières à l’aide de lance-pierres. Là encore, la police ne tarde pas à répondre par des grenades assourdissantes qui explosent avec vacarme parmi les manifestants.Au final, la police se retire sur les flancs du pont et libère la voie : les manifestants peuvent rejoindre le port autonome, véritable souricière dans laquelle la contestation à l’Otan est cantonnée.Compte rendu de la semaine à strasbourg :http://www.dissidence-nordiste.org/article-30039201.html
Contre sommet de l'OTAN - Strasbourg - 4 avril 2009
Journée des blocages et de la désobéissance civile et non violente : de nombreux petits groupes partent dés quatre heures du matin en direction de Strasbourg afin de forcer les barrages de police qui bloquent tous les accès au centre-ville.D’une dizaine de personnes, notre groupe parvient à une vingtaine au niveau du quartier de la Meinau. Des hélicoptères tournent au dessus du quartier, éclairant près du grand stade à l’aide de puissants phares. Des voitures de police affluent vers les lieux en file indienne, puis des détonations se font entendre. Nous devinons qu’un groupe important vient de se faire accueillir à coup de grenades assourdissantes.Alors que nous sommes planqués sous les arbres près de la Kibitzenau, réfléchissant aux moyens de passer à travers le barrage policiers qui se tient sous nos yeux à une centaine de mètres, nous apercevons un groupe de 150 personnes refluer de là où nous avions entendu les détonations. Nous les rejoignons.Enfin, vers 8:00, la route du Polygone est libérée et nous pouvons progresser vers le centre. Il nous faut encore traverser les ponts qui nous séparent du quartier des universités.Il ne nous sera jamais donné de le faire. Gazés sur l’avenue Jean Jaurès, puis en contrebas du pont de la rue Alfred Kestler, sans que nous n’ayons fait preuve d’aucune agressivité, nous restons de longs moments à nous interroger, avant de reprendre la marche vers le Pont Vauban qui mène au Port Autonome où doit avoir lieu la manifestation officielle de l’après-midi.Compte rendu de la semaine à strasbourg :http://www.dissidence-nordiste.org/article-30039201.html
Strasbourg, manif anti OTAN : la police jette des pierres
Alors que la manifestation officielle contre l'OTAN est cantonnée dans la zone portuaire de Strasbourg, les policiers montrent (encore) leur agressivité...
24 MARS 2009 - Action RUSF contre Carlson Wagonlit
Carlson Wagonlit est l'agence de voyage qui réserve les billets d'avion auprès des compagnies aériennes pour l'expulsion des sans papiers. Partenaire des gouvernements français et anglais, l'entreprise collabore largement à la machine à expulser. C'est ce qu'a voulu dénoncer le Réseau Universités Sans Frontières de Lille, qui a reçu depuis début janvier plus d'une vingtaine de demande de soutien de la part d'étudiants s'étant vu refuser le renouvellement de leur titre de séjour... Non aux expulsions ! Non à l'enfermement des sans papiers ! Une carte d'étudiant = une carte de séjour ! Des papiers pour tous ou pas de papiers du tout ! www.rusf59.fr
Action contre les Centres de Rétention - Lille - 25 Oct.2008
Action sur la place centrale de Lille, le 25 octobre 2008, pour dénoncer l'existence des centres de rétention et la traque des étrangers sans papiers.
Pot-pourri de violences policières...
Une petite vidéo contre les violences policières...
Les 50 afghans retenus au CRA de Coquelles témoignent !
A REGARDER EN CLIQUANT SUR HQ SOUS LA FENETRE ! Malheureusement, il y a des soucis de traduction et de son et certains mots ne sont pas ou sont mal retranscrits. L'anglais approximatif, ainsi que la distance avec les retenus rend la communication difficile... Nous le savons par la Cimade, ce sont entre 47 et 57 afghans qui devraient être expulsés dans les prochains jours vers l'Afghanistan. L'expulsion doit avoir lieu ce mardi 18 novembre à 19h. Un charter part de Londres l'après-midi et fait escale à Lesquin à 19h, où il finit de se remplir avec les 50 afghans de Coquelles. Il part ensuite pour Bakou (Azerbaïdjan) avant de rejoindre Kaboul. Pour l'instant les 50 afghans sont encore au CRA de Coquelles, mais le transfert vers le CRA de Lesquin (en bus) peut s'effectuer à n'importe quelle heure, n'importe quel jour (ou nuit) ! Je suis en contact avec les afghans de Coquelles par téléphone. Parmi eux, il y aurait deux mineurs avérés (Tardes, 16 ans et Zaidullah, 14 ans), mais le procès verbal les indique majeurs. La plupart aurait entre 15 et 25 ans. On leur a parlé à travers les grilles du centre lundi soir et il nous ont raconté leur craintes. Ils ne savent rien de ce qu'il leur arrive. Ils ont tenté une grève de la faim, mais les flics les ont forcé à manger. L'un d'eux (mais il semblerait finalement que c'est un iranien et non un des afghans) a tenté de se suicider vendredi, ses camarades ne l'ont pas vu depuis. Les afghans disent qu'ils sont au nombre de 47. Dans leur ensemble, ce seraient 70 migrants qui sont actuellement retenus dans le centre. Veuillez excuser les soucis de son et de transcription !
3 novembre 2008 : sommet de Vichy (PARTIE 2)
Les 3 et 4 novembre 2008, le ministre français de l'immigration B.Hortefeux convoque les 27 états européens au sommet sur l'intégration organisé à Vichy. Il s'agit, sous couvert d'intégration, d'organiser les normes communes de lutte contre l'immigration et généraliser au niveau européen les politiques strictes à l'égard des étrangers et pour la fermeture des frontières. En parallèle, près de 2000 manifestants et activistes autonomes manifestent leur colère et investissent les rues de la ville...
3 novembre 2008 : sommet de Vichy
Les 3 et 4 novembre 2008, le ministre français de l'immigration B.Hortefeux convoque les 27 états européens au sommet sur l'intégration organisé à Vichy. Il s'agit, sous couvert d'intégration, d'organiser les normes communes de lutte contre l'immigration et généraliser au niveau européen les politiques strictes à l'égard des étrangers et pour la fermeture des frontières. En parallèle, près de 2000 manifestants et activistes autonomes manifestent leur colère et investissent les rues de la ville...PARTIE 2 A VENIR !
La face cachée du Vlaams Blok - PARTIE 3 - 2004
Réalisé par Jean-Claude Defossé et essentiellement basé sur des images d'archives de la RTBF et de la VRT, ce documentaire édifiant nous met en garde contre un parti en quête de respectabilité qui séduit un électorat de plus en plus large... A ne jamais oublier !!
La face cachée du Vlaams Blok - PARTIE 2 - 2004
Réalisé par Jean-Claude Defossé et essentiellement basé sur des images d'archives de la RTBF et de la VRT, ce documentaire édifiant nous met en garde contre un parti en quête de respectabilité qui séduit un électorat de plus en plus large... A ne jamais oublier !!