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DEMIS ROUSSOS -MY FRIEND THE WIND
My friend the wind will come from the hills When dawn will rise, he'll wake me again My friend the wind will tell me a secret He shares with me, he shares with me My friend the wind will come from the north With words of love, she whispered for me My friend the wind will say she loves me And me alone, and me alone I'll hear her voice and the words That he brings from Helenimou Sweet as a kiss are the songs of Aghapimou Soft as the dew is the touch of Manoulamou Oh oh oh We'll share a dream where I'm never away from Helenimou Blue are the days like the eyes of Aghapimou Far from the world will I live with Manoulamou Oh oh oh My friend the wind go back to the hills And tell my love a day will soon come Oh friendly wind you tell a secret You know so well, oh you know so well I'll hear her voice and the words That he brings from Helenimou Sweet as a kiss are the songs of Aghapimou Soft as the dew is the touch of Manoulamou Oh oh oh La la la .... Helenimou La la la .... Aghapimou La la la .... Manoulamou
JOE COCKER-WHAT ARE YOU DOING WITH A FOOL LIKE ME
Il est né le 20 mai 1944 à Sheffield en Angleterre sous le nom de John Robert Cocker qui deviendra Joe Cocker. Il débute sa carrière musicale dans sa ville natale, où il participa à plusieurs groupes dès l'âge de quinze ans. Le premier était The Avengers, sous le nom de scène de Vance Arnold, puis Big Blues (1963), et enfin The Grease Band (1966). En 1969, il apparaît au programme télévisé états-unien The Ed Sullivan Show.Son premier tube est la chanson With a Little Help from My Friends (1968), une reprise blues d'une chanson des Beatles, extraite de l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band. L'année suivante, il participe au festival de Woodstock.Durant l'été 1970, il entreprend une tournée de concerts à travers les États-Unis avec Léon Russel et plus de quarante personnes sur scène. Cela donnera naissance au double album live Mad dogs and Englishmen. Cette tournée laissera au chanteur un regard teinté d'amertume quant à la mentalité douteuse de certains de ses proches collaborateurs.http://fr.wikipedia.org/wiki/Joe_Cocker
RUSSIE-SELS MINEREAUX ABSORBANT LES CORPS RADIOACTIFS
La radioactivité, terme inventé vers 1898 par Marie Curie, est un phénomène physique naturel au cours duquel des noyaux atomiques instables se désintègrent en dégageant de l'énergie sous forme de rayonnements divers, pour se transformer en des noyaux atomiques plus stables. Les rayonnements ainsi émis sont appelés, selon le cas, des rayons α, des rayons β ou des rayons γ. Les radionucléides les plus fréquents dans les roches terrestres sont l'isotope 238 de l'uranium (238U), l'isotope 232 du thorium (232Th), et surtout l'isotope 40 du potassium (40K)[1]. Outre ces isotopes radioactifs naturels encore relativement abondants, il existe dans la nature des isotopes radioactifs en abondances beaucoup plus faibles. Il s'agit notamment des éléments instables produits lors de la suite de désintégrations des isotopes mentionnés, par exemple de divers isotopes du radium et du radon. http://fr.wikipedia.org/wiki/Radioactivit%C3%A9
RUSSIE-LES PREPARATIONS DU DECOLAGE DU SOYOUZ
Programme Soyouz Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le programme Soyouz de vol habité a été lancé au début des années 1960 dans le cadre du programme lunaire qui avait pour objectif de conduire un cosmonaute soviétique sur la Lune. Le vaisseau spatial Soyouz et la fusée Soyouz font tout deux partie de ce programme. Histoire. Le projet d'homme sur la Lune N1-L3 a été abandonné à cause de problèmes techniques. Le programme Soyouz a survécu à l'abandon du projet d'homme sur la Lune car il était impliqué dans de nombreux projets (aussi bien civils que militaires), principalement en conjonction avec le programme de stations spatiales Saliout et Almaz. Aujourd'hui, Soyouz permet à la Russie de réaliser des vols habités et est utilisé pour transporter du personnel et du matériel vers et depuis la Station spatiale internationale (ISS). http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_Soyouz
RUSSIE-NAVETTE SOYOUZ
En 1999, deux fusées russes Proton s’écrasent en territoire kazakh. Ces graves accidents amènent le Kazakhstan à réexaminer son « contrat de location » de Baïkonour, et demande alors une taxe supplémentaire sur les lancements commerciaux. Du côté russe, cette nouvelle exigence a pour conséquence d’accroître la volonté de devenir indépendant du Kazakhstan. La Russie annonce alors son intention de délocaliser la quasi-totalité des activités de lancement de Baïkonour vers Plesetsk. En début 2002 Alexandre Kosovan, alors ministre de la Défense, confirmait cet engagement pour l’horizon 2005. Mais dans les faits, seules quelques activités spatiales militaires restantes ont réellement été transférées à Plesetsk. En outre, les instances gouvernementales russes n’ont plus le monopole des décisions face aux industriels russes comme étrangers. Qu'il s'agisse de la Française Starsem qui commercialise Soyouz, ou la firme russo-américaine International Launch Services qui possède le lanceur Proton 3, la manne financière fournie par le secteur privé contribue largement à maintenir le cosmodrome de Baïkonour opérationnel. La coentreprise Sea Launch envisage quant à elle d’ouvrir un service de lancement terrestre baptisé « Land-Launch » à partir de Baïkonour. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmodrome_de_Ba%C3%AFkonour
RUSSIE-CONQUETE DE L ESPACE
Le Cosmodrome de Baïkonour (en russe : Космодром Байконур, Байқоңыр Космодромы en kazakh signifiant « la riche ou la belle steppe », « l'endroit où pousse l'absinthe », « la richesse brune », etc[1]) est un centre spatial international auquel participent conjointement la Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan et, de plus en plus divers programmes européens et asiatiques. Il est situé au centre du Kazakhstan, mais à 370 km de la ville du même nom — une réminiscence du contre-espionnage du temps de la Guerre froide. Il est situé à une latitude de 45,6° N. et une longitude de 63,3° E. ( [Montrer la localisation sur une carte interactive] 45° 55′ 13″ N 63° 20′ 32″ E / 45.920259, 63.342233), à 200 km à l'est de la mer d'Aral et sur la rive droite (nord-est) du Syr-Daria, et près de la ville de Tioura-Tam qui est une des gares de la ligne de chemin de fer Moscou - Tachkent. Le cosmodrome a été construit par l'Union soviétique et inauguré le 2 février 1955. À l'origine, il a été conçu comme une base de tests pour missiles balistiques intercontinentaux. Le premier lancement date du 15 mai 1957 avec le tir du premier missile intercontinental, la R7, identique au lanceur du premier satellite, cinq mois plus tard. C'est de là qu'ont été lancées les fusées emmenant Spoutnik 1 et Spoutnik 2, puis Youri Gagarine dans l'espace. En 1960, un prototype de fusée (R-16) explosa sur l'aire de lancement provoquant la mort de nombreux ingénieurs et techniciens soviétiques. Connu sous le nom de catastrophe de Nedelin, cette accident porta un coup au programme d'ICBM soviétique. Un mémorial à été érigé à Baïkonour et les techniciens de l'Agence spatiale fédérale russe s'y recuillent avant chaque lancement. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmodrome_de_Ba%C3%AFkonour
RUSSIE-BAIYKONOUR
Le programme Cosmos met en lumière une diversification progressive de l'astronatique soviétique qui, antérieurement à ce programme, n'avait utilisé qu'un seul cosmodrome (Baykonour), un seul lanceur (la fusée de Korolev) et une seule piste (azimut de 46° conférant aux orbites une inclinaison de 65°). Dans une première phase, le programme Cosmos utilisa un second cosmodrome (Kapustin Yar) et la fusée lance-Cosmos pour mettre en orbite des satellites légers. Puis, depuis Baykonour, de nouvelles pistes furent créées et la fusée lance-Proton utilisée occasionnellement, tandis que depuis Plesetsk, des pistes multiples allaient voir le jour. Mais après avoir eu recours à de très nombreux noms pour désigner des engins (Spoutnik, Lunik, vaisseaux cosmiques Korabl, Vostok, Voskhod, stations interplanétaires automatiques) au temps ou ils n'avaient eu qu'un modèle de fusées et sur une piste, les Soviétiques décidaient de dénommer Cosmos tous les satellites correspondant à ces nouveaux programmes, obligeant les spécialistes à de très subtiles exégèses. La plupart des 326 satellites lancés au cours des huit premières années du programme Cosmos relèvent de ces dix catégories que nous classons ci-après dans leur ordre chronologique (en mentionnant le premier satellite de chaque série.
FARID EL ATRACHE-YA ZAHRATAN FI KHAYALI
Né au Liban d'une famille druze royale qui a lutté contre les armées coloniales françaises, Farid et sa famille sont contraints de fuir vers l'Égypte en 1920. Il est initié très tôt au chant et à l'oud par sa mère. Il chante tout au long de son enfance et de son adolescence dans les fêtes d'école. Un de ses maîtres du conservatoire lui suggère de montrer ses émotions en chantant plutôt que de garder son air impassible et distant. Il lui conseille de pleurer. La tristesse de ses chants deviendra sa marque caractéristique ; il sera appelé le "chanteur triste" tout au long de sa carrière. Au conservatoire, il est l'élève du compositeur renommé Riyad as-Sunbaty.Farid débute sa carrière professionnelle dans les années 1930 en chantant dans des radios égyptiennes privées. Il est employé comme chanteur et joueur d'oud (ou luth) pour la radio nationale. Il enregistre ses premiers succès : Ya Raitni Tayr. Sa sœur Asmahan est aussi une actrice et chanteuse de talent. Ils rencontrent le succès en 1941 avec le film Intisar al-chabab (Victoire de la jeunesse) dont Farid signe la bande originale.http://fr.wikipedia.org/wiki/Farid_El_Atrache
FARID EL ATRACHE-YA ALBI YA MAGROUH
Farid El Atrache (فريد الأطرش) (né le 19 octobre 1915, Jebel Ed-Druz, Syrie mort le 26 décembre 1974, Beyrouth, Liban) est un auteur, compositeur, interprète, virtuose du oud et acteur égyptien. Avec Oum Kalthoum, Fayrouz, Mohammed Abdel Wahab et Abdel Halim Hafez, il est le plus important nom de la musique arabe du XXe siècle. Il joue dans 31 films et enregistre environ 350 chansons. Il compose aussi des chansons pour des chanteurs célèbres tels que Wadih El-Safi, Warda et Sabah. Sa voie grave et son style "triste" mèneront plusieurs chanteurs sur ses pas. Ses chansons restent très appréciées aujourd'hui. http://fr.wikipedia.org/wiki/Farid_El_Atrache
FARID EL ATRACHE-WA HAYAT AINIKI
Le succès cinématographique de Farid continue en compagnie d'autres stars féminines, dont il tombe toujours amoureux. Il tient toujours le rôle du chanteur triste et sentimental ; il garde le même le nom à travers ses films : Wahid (solitaire). Le succès de ses films ne tient que très peu au scénario, mais plutôt à la performance musicale de Farid et à la force de sa poésie qui parle au cœur des spectateurs arabes. Il compose des chansons très profondes, dont les plus célèbres sont Ar-Rabi (Le printemps), Awell Hamsah (premier murmure), Tutah and Raqsitil Gamal (deux pièces musicales). Certains de ses succès plus populaires et moins chargés, comme Noura Noura ou Gamil Gamal, Leyla ou Hallet layali sont toujours appréciés. Il chante le nationalisme avec Boussat El-Rih. En 1952, juste avant le coup d'État qui renverse le roi Farouk Ier d'Égypte, Farid s'éprend de la reine. Après l'exil du roi et son divorce, elle retourne en Égypte pour y vivre une histoire d'amour mouvementé avec Farid. Sa famille n'accepte pas le chanteur, pour des raisons politiques principalement. À leur séparation, Farid sombre dans une longue dépression. Il tombe malade et son état de santé ne fera que s'aggraver jusqu'à sa mort qui survient à Beyrouth le 26 décembre 1974, à l'hôpital Al Hayek. Ses restes sont rapatriés en Égypte où il repose au Caire. http://fr.wikipedia.org/wiki/Farid_El_Atrache
FARID EL ATRACHE-SAA BI OURBI AL HABIB
Le succès rapide entraine le jeune homme dans une vie de star : discothèques, affaires sentimentales et jeu deviennent son lot quotidien. Il se retrouve rapidement criblé de dettes. Sa mère se sépare de lui, désapprouvant son style de vie. À cela, s'ajoute la mort tragique de sa sœur. Cette periode sombre de sa vie le pousse à rechercher le réconfort auprès de la danseuse et actrice Samia Gamal, pour laquelle il risque tout ce qu'il possède. En 1947, il produit Habib al omr (L'amour de ma vie) dans lequel Samia et lui tiennent la tête de l'affiche. Le film rencontre un énorme succès populaire. Après 5 films, le couple se sépare en 1952 sans s'être jamais marié. Farid considère que le mariage détruit l'art. Plus âgé et malade, il demandera à la chanteuse égyptienne Shadia de l'épouser, mais il change d'avis au dernier moment, ne voulant pas la laisser jeune veuve. Le succès cinématographique de Farid continue en compagnie d'autres stars féminines, dont il tombe toujours amoureux. Il tient toujours le rôle du chanteur triste et sentimental ; il garde le même le nom à travers ses films : Wahid (solitaire). Le succès de ses films ne tient que très peu au scénario, mais plutôt à la performance musicale de Farid et à la force de sa poésie qui parle au cœur des spectateurs arabes. Il compose des chansons très profondes, dont les plus célèbres sont Ar-Rabi (Le printemps), Awell Hamsah (premier murmure), Tutah and Raqsitil Gamal (deux pièces musicales). Certains de ses succès plus populaires et moins chargés, comme Noura Noura ou Gamil Gamal, Leyla ou Hallet layali sont toujours appréciés. Il chante le nationalisme avec Boussat El-Rih. http://fr.wikipedia.org/wiki/Farid_El_Atrache
FARID EL ATRACHE-OUDTA YA YAWMA MAWLIDI
Né au Liban d'une famille druze royale qui a lutté contre les armées coloniales françaises, Farid et sa famille sont contraints de fuir vers l'Égypte en 1920. Il est initié très tôt au chant et à l'oud par sa mère. Il chante tout au long de son enfance et de son adolescence dans les fêtes d'école. Un de ses maîtres du conservatoire lui suggère de montrer ses émotions en chantant plutôt que de garder son air impassible et distant. Il lui conseille de pleurer. La tristesse de ses chants deviendra sa marque caractéristique ; il sera appelé le "chanteur triste" tout au long de sa carrière. Au conservatoire, il est l'élève du compositeur renommé Riyad as-Sunbaty. Farid débute sa carrière professionnelle dans les années 1930 en chantant dans des radios égyptiennes privées. Il est employé comme chanteur et joueur d'oud (ou luth) pour la radio nationale. Il enregistre ses premiers succès : Ya Raitni Tayr. Sa sœur Asmahan est aussi une actrice et chanteuse de talent. Ils rencontrent le succès en 1941 avec le film Intisar al-chabab (Victoire de la jeunesse) dont Farid signe la bande originale. http://fr.wikipedia.org/wiki/Farid_El_Atrache
FARID EL ATRACHE-NORA
Farid El Atrache (فريد الأطرش) (né le 19 octobre 1915, Jebel Ed-Druz, Syrie mort le 26 décembre 1974, Beyrouth, Liban) est un auteur, compositeur, interprète, virtuose du oud et acteur égyptien. Avec Oum Kalthoum, Fayrouz, Mohammed Abdel Wahab et Abdel Halim Hafez, il est le plus important nom de la musique arabe du XXe siècle. Il joue dans 31 films et enregistre environ 350 chansons. Il compose aussi des chansons pour des chanteurs célèbres tels que Wadih El-Safi, Warda et Sabah. Sa voie grave et son style "triste" mèneront plusieurs chanteurs sur ses pas. Ses chansons restent très appréciées aujourd'hui. Sommaire http://faridatrache.com/ http://fr.wikipedia.org/wiki/Farid_El_Atrache