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Corps Écran
Un corps s’éveille. Sur lui d’infimes créatures chimériques et imaginaires prennent vie, dévoilant un microcosme virtuel en perpétuel changement. Entre réel et artificiel, le corps en mouvement devient l’écran d’une projection vidéo. Nous voici immergés dans le corps humain et ses composants.Quatre artistes se rassemblent, chacun avec sa spécificité pour une performance esthétique étonnante autour de la question du couplage entre environnement et vivant et du croisement de la biologie avec la technologie.
Space game : l'ETPA aux Empreintes numériques
Du 25 au 28 avril 2012ETPA – Ecole de Photographie et multimédia ToulousePour la première fois, les Empreintes Numériques accueillent des installations réalisées par des étudiants de l’ETPA. Spécialement conçus pour cette 6ème rencontre, trois projets ont été sélectionnés et proposent au public d’entrer en immersion dans l’univers des jeux vidéos. Un aller-retour vers l’inconnu où vous serez les principaux acteurs.
Fedaden @ Empreintes Numeriques
Fedaden nous revient pour présenter son nouvel album et c’est une très bonne nouvelle. Ce disque plein et dense, en apesanteur, truffé de mélodies espiègles, de rythmiques légères et de chansons aériennes. Une excellente surprise du coté de l’electronica française. Les morceaux enchantent, le duo avec dominique A étonne, l’humeur est à la mélancolie, aux rêveries prometteuses… à ne pas rater !
Histoire d'un etre hybride
Margot Lançonmusique par Julien PalasseAprès avoir remporté le battle Vj de la Novela 2011, Margot Lançon alias Echovisuelle est invitée à présenter une création pour la 6ème édition des Empreintes Numériques. Depuis quelques années cette jeune artiste évolue dans l’univers des nuits électroniques et se consacre à la production vidéo d’animation 2D/3D, motion design qu’elle aime interprété en live sur des structures grand format.Histoire d’un être hybride est une réflexion sur le rapport que nous entretenons avec la machine. Omniprésente, devenue presque vitale, elle nous fait peur tant elle finit par nous ressembler. Nous lui donnons un peu de notre vie et elle un peu de sa mécanique ; une machine organique pour une humanité mécanisée.A l’heure de la reproductibilité, l’homme veut tout comprendre, analyser, recréer et laisse peut-être ainsi s’évanouir le mystère, la poésie, l’inexplicable qui caractérise chaque chose.Histoire d’un être hybride est aussi une recherche visuelle dans laquelle la machine est considérée comme organe vivant. Grâce au procédé du mapping, l’artiste repousse les limites de notre imaginaire et tente de lui donner un souffle, des intentions, une existence.« Une chose est intéressante lorsque que la forme naît d’elle même et qu’elle est le produit d’un calcul » Jacques Rancière.La sculpture (ou forme) devient le personnage central de la narration. Installée devant un écran, elle est projetée dans un monde totalement virtuel. Elle est la machine qui prend vie tout au long de la performance. Naît d’une respiration hybride, elle est le produit de l’homme. Elle en devient son extension. Mais comme toute technologie, elle est vouée à être dépassée et donc à disparaître.
Empreintes Numériques #6 [TEASER]
DU 25 AU 28 AVRIL 2012../chair digitale/chant d’hybrisLa sixième édition des Empreintes Numériques visite un des fondamentaux de la culture numérique : le cyborg, figure de la frontière entre le vivant et la technique, chair digitale, zone oxymore allant de l’organique au numérique, de l’écran à la peau, du pixel au pigment.Dans ce monde deux horizons se profilent : d’une part la séduction utopique des transhumanistes, porte voix des lobbys industriels qui promettent de faire de nous des êtres plus robustes, plus intelligents, plus beaux, voire immortels, d’autre part le champ des possibles ouvert par Donna Haraway dans son « Cyborg manifesto » . Ce cyborg là devient sujet critique, par l’appropriation de nouvelles aptitudes corporelles, mentales ou sociales, ignorées jusque là, dans une optique de libération individuelle et collective.
Frédéric Fau
Du 16 mai au 11 juin 2012« Ma peinture, laquée, brillante, s'affirme dans sa matérialité, tout en proposant au regard des paysages incertains. Les gestes se répètent, s'articulent, la matière s'étend en flux contrôlés. D'un rapport à la fois intuitif et distancié au tableau émergent des possibilités, autant d'images affirmées ou déroutées par des décalages et des digressions. »
Exposition Nathalie Rak
Du 3 au 29 févrierProgrammation en collaboration avec le Musée départemental du textile de Labastide Rouairoux et l’Espace Saint Cyprien dans le cadre de la manifestation Pénélopée, matière à mémoire, projet pédagogique " machine et rythme" autour des archives du Musée.D'inspiration baroque, puisant ses sources aussi bien dans l'art populaire, singulier ou contemporain, mon travail se situe entre le modelage et l’ouvrage de dame. Le textile est devenu mon matériau de prédilection depuis une dizaine d’années, l'espace domestique, mon air de jeux. Je l'appréhende sous différents angles, en essayant de créer un décalage où se côtoient l'ironie et l'humour.Mes travaux jouent d’un artifice décoratif et s’articulent autour de l’idée du foisonnement, de l’orgie, à travers l'humain, la faune, la flore et leurs métamorphoses. Ils ne cessent d'interroger les liens qui nous unissent au monde.Les hybridations, issues de registres culturels et sociaux très divers, me permettent d’élaborer un vocabulaire de formes variées et d’accéder à un univers sensible où les repères se perdent, où l’étrangeté se mêle à la familiarité.De cette profusion et du mélange des formes et des couleurs naît un ensemble parfois déstabilisant qui laisse le spectateur mal à l’aise…ou pas.
Manuel Ruiz
Manuel Ruiz Vida pratique la peinture en questionnant sa matière, la surface des objets et la pecpeption que le spectateur a de la toile. Ces trois percepts sont rendus par la réalisation, le plus souvent, de grands formats qui permettent de focaliser sur la surface de la toile ou de s'en éloigner.La peinture n'est plus artificielle, représentative et postérieure à l'objet, mais devient objective, inséparable et concomitante à celui-ci.Ce que l'artiste donne finalement à voir, c'est aussi et surtout la peinture elle-même dans sa matérialité et sa transcendence.Il ne s'agit plus de représenter mais de construire une nouvelle réalité, celle de l'oeuvre.
Battle VJ
Final Battle VJ aux musée des Abattoirs Toulouse dans le cadre de la Novela 2011Premier prix ; Margot LançonDeuxième prix : Albin BousquetMusique par Burnsfield (Welcomme to Zoo)Proposés par l’Atelier Multimédia Bellegarde, ces deux rendez-vous permettent de découvrircette expression innovante de l’art numérique.Battle Ciné-Remix (Vj)Concours VeeJay’s qui voit les « artistes-participants» mixer des « médias visuels » en musique.Les deux finalistes s'affrontent avec leurs propres médias sur une musique live par l’artiste « Burnsfield ».Vendredi 21 et samedi 22 octobre 2011