List options
Export
Player mode on | off
Grid
List
Les Trois Têtes
LES TROIS TÊTESun film deMickaël Phelippeau & Arnold Pasquieravec les bi-portraits dansés deMaïmouna Diabira&Niamey DiakitéMaïmouna Diallo&Singoré BoiguiléMama Kébé&Aminata NiareKiran Javed&Sidi SakhoBilal Arrabat&Mohammed ArrabatFatou Diallo&Founé TireraRayane Chahed&Mendel LemoineYouma Diarisso&Madicama DiakiteFanta Sako&Niamey DiakitéAmel Taznette&Halima TaznetteLes étudiantes du séminaire"spatialités en danse"Département Danse de Paris 8Nicolle CARVALHO PINTO VIEIRARosa Ana DRUOT DE LIMAMarion EVENCarola FUCHSCatalina INSIGNARESJulie PERRINSarah PERRINAlice RIMEJoëlle TRAUFFLERLin XIN YN&les entretiens deZorika Kovacevic, Joe Black & Assoifféréalisé dans le cadre du projet« bi-portrait Clos-Saint-Lazare »de Mickaël PhelippeauRencontres chorégraphiques internationalesde Seine-Saint-Denisavec le soutien deDRAC Ile-de-FranceDispositif« pour une dynamique culturelle dans les quartiers »&ArcadicoordinationAmanda Castillo et Léa Poiriermerci àAnita MathieuFrançois Lorin,les membres de l’Apcis – Stains,la Maison du Temps Libre – Stains,Julie Perrin, Université Paris 8Jean-Yves RobertChloé FerrandPascale DuboisMaud Baccara de « Mémoires cités jardins »Aissatou Soko de la maison de projet rénovation urbainebi-p associationPhelippeau • Pasquier • Les Trois Têtes • 2012
EUREKA un film de Frank Smith
2009 • vidéo numérique • 35’Un film écrit et réalisé par Frank Smithavec la participation de Victoria Ambrosini-Chenivesse, Olivier Steineret les voix de Aurore Clément, Tcheky Karyo & Michael Lonsdale.Image & montage : Arnold Pasquier.À Eureka, je les vois. Partout. Deux silhouettes fragiles et prêtes, tendues.Dans la foule de la ville, les Américains.Vous les entendez ? Vous les voyez, vous ?
ARCHIVES MARIA CALLAS
Dans le cadre d'un hommage à la cantatrice, j'ai proposé deux séquences d'images d'archives qui relatent la carrière de Maria Callas, sans que l'on ne la voie jamais dans les plans. Son univers, ses amis, ses scènes sont évoquées tour à tour dans un mouvement alerte.Arnold Pasquier24 juin 2007Venise, La Fenice, ItalieGALA Hommage à MARIA CALLASAirs de Tristan et Isolde, Turandot, La Walkyrie, Les Puritains, Norma, La Traviata, Lucia di Lammermoor, Tosca.Avec June Anderson, Patricia Ciofi, Gabriele Schnaut, Sylvie Valayre.Orchestre de la Fenice, direction : Jean-Yves OssonceMise en espace : Alain MartyScénographie : Arnold PasquierPrésentation : Alain Duault
Le Requiem [Jean Cocteau - Antoine Duhamel]
Durée 75 minutesMusique Antoine Duhamel sur un texte de Jean CocteauAvec Ronan Nédélec, Maria Donata D'Urso, Gérald Kurdian, Léandre Bernard-BrunelMise en scène, scénographie, lumières Arnold PasquierAssistant à la mise en scène Nicolas JohnsonEnsemble Instrumental Jean-Walter AudoliChœur Carpe Diem Chef de chœur Alain PalmaL'origineEn 1959, Jean Cocteau souffrant écrit dans son lit, parfois couché sur le dos, un longpoème de quatre mille vers entrecoupé de haltes, comme des bancs le long d’un cheminqui offrent l’occasion de se souvenir : Le Requiem. Il emprunte ce nom à la musiquereligieuse, un témoignage de sa vie de poète qui est pour lui un sacerdoce.Il sait aussi qu’il est au terme de son existence et ce texte en vers rimés est un livre ouvert aux «expirations» de son œuvre. Personnages, figures mythologiques, amis et amants se rencontrent et passent, s’embrassent et s’amalgament. L’œuvre est obscure, enchevêtrée, innombrable mais c’est qu’il y a beaucoup à dire. Jean Cocteau, toujours inquiet d’être compris additionne et livre tous ses mystères : un témoignage labyrinthique ou l’inconscience l’emporte sur la conscience.Antoine Duhamel et son librettiste Marc Delaruelle enlèvent un bout du continent,détachent un fragment métonymique et l’emmènent en musique. Ici, les images et lessens s’invitent et nous offrent l’autoportrait d’un artiste au travail, immense de mots et dedésirs.La richesse musicale du Requiem d’Antoine Duhamel, tantôt lyrique, stridente, foraine, sourde et la complexité du récit de cette œuvre-valise, ultime visite déchaînée de la «Maison Cocteau» m’inspire une proposition de mise en scène en retrait.Je crois qu’il est délicat de faire apparaître les formes et symboles de l’univers du poète, à moins de remonter fidèlement ses propres œuvres, au risque, sinon, de proposer une reproduction qui ne serait qu’une grimace.
DIALOGUE AVEC RAZ [Rabah Ameur-Zaïmeche]
2008 • 26' • vidéoEntretien entre François Bégaudeauet Rabah Ameur-Zaïmeche autour de Dernier maquisun documentaire d'Arnold Pasquierproduit par En route vers le mondeen collaboration avec l'ACORet avec le soutien de la DRAC Pays de la Loire.Destiné à être présenté en salle, après la projection du film ou dans le hall du cinéma, ce documentaire qui s'apparente davantage à une analyse du film de certaines séquences, permet de donner quelques clés de lecture et d'interprétation du film "Dernier maquis".
NOTRE AMOUR
Avec : Philippe Chosson, Christine Bombal, Pep Garrigues, Kerem Gelebek, Wouter Krokaert, I-fang Lin, Tamar Shelef, Mark TompkinsMusique originale : Didier Ambact, Bruno Chevillon, Gérôme NoxChorégraphie, scénographie et costumes : Christian RizzoRépétitions du spectacle MON AMOUR créé à l'Opéra de Lille le 28 février 2008.Filmé au CNDC d'Angers, à la Chaufferie de Saint-Denis, à l'Opéra de Lille - janvier - mars 2008Avec l'aimable participation de Barbara CarlottiMonologue de Wouter Julien ThèvesImage, montage : Arnold PasquierPrise de son musique & montage son : Greg Le MaîtreMixage : Nicolas Joly (Centre Pompidou)Conformation : Florent Le Duc (Le Fresnoy)Réalisé avec l'aide de l'Association Fragile, Catherine Meneret, Marie Fourcin, de Vidéodanse, Michèle Bargues, Évelyne Boutevin, Camille Rouzé, du Centre Pompidou et du Fresnoy, Studio national des arts contemporain.Une production de Arnold Pasquier en association avec Les Films de la Liberté, Nathalie Joyeux, Vladimir Léon, Harold Manning, avec le soutien de Agathe Berman • Les Films d'Ici.Arnold Pasquier filme les répétitions et les représentations d’un spectacle de Christian Rizzo, Mon amour. Des corps qui marchent, s’enlacent et s’entrelacent, se cherchent, expérimentent ; des visages au travail, beaux, concentrés et rieurs, peinturlurés de paillettes, masqués d’un tulle de couleur tombant des capuches ; des plantes en pot, de la fumée, des sphères noires : tout un monde mystérieux d’actions insensées qui s’enchaînent. Feignant d’y mettre bon ordre, surgit ici et là le chorégraphe, artisan de cette communauté possible dont les membres se frôlent et cherche à se retrouver. On entend le chant de Mark Tompkins, sérieux comme un prédicateur, qui nous entraîne vers l’issue merveilleuse, la fable, surgissant des volutes. Un danseur interpelle, lui-même ? ses amis ? nous ? C’est au creux des solitudes que Notre amour se pose, bercé par une chanson murmurée, « oh mon amour, oh mon amour… ».
Dialogues de Carmen
Création le 5 septembre 2008 • Cour d'Honneur du Palais des Papes, Avignon • 60' •Musique Georges Bizet d'après une nouvelle de Prosper Mérimée.Avec Béatrice Uria-Monzon, chantDorothée Gilbert, danseAlessio Carbone, danse & chorégraphieOrchestre Lyrique Région Avignon ProvenceJonathan Schiffman, direction musicaleAlain Duault, séléction musicale et présentationArnold Pasquier, mise en scène & scénographiePhilippe Varoutsikos, direction technique (Festival d'Avignon)d'après une idée de Fédéric PfefferUne production La Fugue - EuroperaEn moins d’une heure et en quelques tableaux, raconter l’histoire de Carmen. Nous proposons dans cette réduction une traversé oblique du récit, qui saisit l’essentiel.Trois personnages : une chanteuse et deux danseurs évoquent tour à tour les différentes figures du drame. Deux femmes sont deux Carmen, l’une chante, l’autre danse, elles expriment les moments clefs de l’histoire. La scène, un cercle rouge, est traversée, parcourue. C’est le lieu de leur dialogue, un manège où elles font un « tour de piste », l’arène de leur rencontre où se joue par la danse et le chant une lutte singulière. L’homme est à la fois l’objet et le spectateur de la chorégraphie affective. Le récit vise à une certaine forme d’abstraction, mais on entend, dans toute sa cruauté, la passion amoureuse qui est un choc de corps attirés. C’est l’occasion de parler d’amour, porté par une musique toujours étonnante.A.P.Carmen est un chef-d’œuvre bien sûr, littéraire d’abord, lyrique ensuite – mais Carmen est aussi devenue un mythe. Et, de la nouvelle de Mérimée à l’opéra de Bizet, ce mythe est aujourd’hui une des images les plus emblématiques de la culture française. Sait-on par exemple que Carmen est l’opéra le plus joué dans le monde ?
Le voyage en Italie
2007 • vidéo numérique • tournage 3G • 58'Avec Nicolaï Johnson.Entre Milan et Venise, les paysages découverts se succèdent et sesubliment au rythme des pas complices du compagnon de voyage.Presque toujours vu de dos et au centre du paysage, le corps marchant de l’amiou de l’amant - également figure du filmeur projeté à l’écran - s’avancesensuel dans le décor chantant d’une Italie chatoyante. Ce jeu de masque dela silhouette en marche devient tableau, monté en série, qui recueille à chaqueétape les impressions du voyage.“J’ai tenté”, écrit Arnold Pasquier, “de saisir dans les villes et les paysages cetteattention qui est une passion, cette passion qui est un amour, cet amour quiest un désir. Accompagné de Nicolaï Johnson, nous marchons en Italie.”in catalogue Festival Pocket Films 2007.
BELVEDERE
2003 • vidéo numérique 16:9 • 40’Une journée sur le belvédère Luigi Montaldo de Gênes.“Arnold Pasquier continue son exploration des cités méditerranéennes. Pas de chorégraphie dans ce film où le plasticien propose au spectateur de passer une journée au Belvédère Luigi Montaldo, sur les hauteurs de Gênes. Au fil des subtils changements de lumière, on assiste à des tranches de vie qui semblent prises sur le vif par une caméra discrète. Son et images sont dissociés (les dialogues ne sont pas énoncés par les personnages à l’écran) et l’œuvre se termine sur des images de couples tendrement enlacés, comme souvent chez Arnold Pasquier.”in catalogue 57. festival internazionale del film Locarno, 2004.
On essaye
2005 • vidéo numérique • 42’Répétition du spectacle « Soit le puits était profond, soit ils tombaient très lentement, car ils eurent le temps de regarder tout autour » le lundi 11 avril 2005 à la Chaufferie, Saint Denis.Une proposition de Christian Rizzo.Action / Construction : Eric Grondin, Hélène Iratchet, Wouter Krokaert, Eric Martin, Tamar Shelef, Maria Donata d’Urso, David Wampach.Création Musicale : Gerome Nox + Didier Ambact«Instalé dans le studio de la Chaufferie, à Saint-Denis, Christian Rizzo répète « Soit le puits était profond, soit ils tombaient très lentement, car ils eurent le temps de regarder tout autour ». La scénographie, sol composé de monolithes blancs, est déjà en place. Le chorégraphe en pleine réflexion. De lents panoramiques balaient l’espace, tandis que des gros plans captent les corps en mouvements, le détail des mains ou des visages. Entre commentaire et moments de recherche, une séquence chorégraphique revient en boucle et l’on suit son évolution à travers la journée de travail. La notion de chute est au cœur du travail et sa déclinaison stylisée, collective ou singulière, dissémine sa poétique sur le plateau comme à l’image et dans le mouvement. Corps couchés, portés, cris ou manipulation d’objets structurent un langage minimaliste délicatement voué à la disparition». Irène Filiberti, in catalogue VIDÉODANSE, Centre Pompidou, 2006.
Corpo de Bailé (Lord Palace Hotel)
2004 • vidéo numérique • 20’avec le groupe chorégraphique Corpo de baile : Juliana Araújo, Rafael Assef, Daniela Augusto, Thiago Azambuja, Marcio Banfi, Cris Bierenbach, Lia Chaia, Priscila Dias, Marcos Gallon, Joana Godoy, Leandro Lima, Gisela Motta, Danilo Rabelo, Julia Rodrigues, Ira Trevisan, coordination : Marcos Gallon.Captation de la performance présentée par Corpo de Baile à l’hôtel Lord Palace Hotel, São Paulo, Brésil, le 7 novembre 2004.Marcos Gallon, chorégraphe brésilien, présente son spectacle itinérant dans un hôtel désaffecté du centre de São Paulo. C’est une des collaborations que j’ai entrepris lors de mon séjour au Brésil, lors de l’écriture et des repérages du film de long métrage CELUI QUI AIME A RAISON. Marcos Gallon ainsi que le danseur Danilo Rabelo en seront les interprètes.
I paesi che vagheggiamo occupano in ogni momento molto più spazio, nella nostra vera vita, dei paesi dove in effetti ci troviamo.
2004 • installation double écrans 2 DVD • 28'Crée à la Biennale de Busan, Corée. 21/08 au 31/10 2004.Avec : Giuseppe Lanino, Carlotta Miceli, Angela Allegrezza, Marcus D'Amico et la voix de Eva Truffaut.Les pays que nous désirons tiennent à chaque moment beaucoup plus de place dans notre vie véritable, que le pays où nous nous trouvons effectivement.The countries we long for occupy a far larger place in our actual life, at any given moment, than the country in which we happen to be.Deux films de durées égales sont rétro-projetées en boucle synchronisée à angle droit.Les séquences assemblent l’image d’un homme qui s’approche en parlant, une femme danse autour de lui, un extrait d’un film de Totó, une traversée du Grand Canal à Venise, la visite d'Angela, une main de bronze que l'on caresse pieusement… La phrase titre de Marcel Proust* est la clef de l’installation où filent des images en suspend, exprimant un sentiment d’Italie, où sont donnés à désirer des corps et des lieux.* extrait du roman Du côté de chez Swann
Angela
1996 • Vidéo Beta SP • 30'Dominique ne parvient pas à faire le deuil d’Angela. Il réunit dans son jardin quelques amis qui proposent par leurs chansons et leurs danses, une réponse à l’absence.avec Didier Bastide, Alessandro Bernardeschi, Donata D’Urso, Guilaine Londez, Dominique Mercy, Joëlle Rollet, Liz Young.Musique : Angela AllegrezzaProduction : Arnold Pasquier - INA.
Allégresse Allegrezza
2004 • vidéo numérique • 16’avec Angela AllegrezzaTrois images verticales composent un seul plan. Les deux images extérieures montrent des paysages italiens filmés en 2004 dans les Marches. Elles encadrent des plans séquences tournés en 1989 aux mêmes endroits, mettant en scène Angela Allegrezza. L’ensemble réfléchit l’écart entre ces temps disjoints et cherche à rendre possible, par le cinéma, la possibilité d’une persistance de la présence.
désiré [installation]
1998 • Installation vidéo U-matic • 2 x 33’Production : Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains.Dans le cadre de l’installation promenade c’est ici que je donne des baisers, au Fresnoy, le 27 juin 1998.Dans les anciennes caisses du Fresnoy, face à face, des portraits d’hommes et de femmes qui fixent un point hors champ. Le spectateur est invité à passer entre ces regards croisés.Personnes filmées pour désiré : Stéphane Argillet • Marie-Madeleine Bogouslavsky • Didier Bravo • Gurvan Cloâtre • Fred Costa • Nathalie de Barros • Judith Depaule • Thomas Doustaly • Caroline Diaz • Philippe Diaz • Maria Donata D’Urso • Olivier Fourny • Hélène Frappat • Anne-Marie Garat • Marcelle Hodevart • Julien Husson • David Koder • Jules Lefeuvre • Guilaine Londez • Eli Malka • Dominique Mercy • Stéphane Moreaux • Arnold Pasquier • François Pasquier • Laurette Pasquier • Joszef Tari • Laurence Tixier • Maibritt Ulvedal Bjelke •
ATCHA [D'ACCORD]
1996 • Vidéo U-matic • 52’Réalisé avec Vladimir Léon.De Bombay à Madras, une promenade indienne où l’on croise des femmes en sari, un film hindi, des pêcheurs, des éléphants, des chiens errants et un corbeau marxiste.
Il faut aimer son prochain, les autres sont trop loin
2006 • Vidéo numérique • 41’Un film tourné dans un atelier de la Cité Internationale des Arts de Montmartre à Paris entre le 11 décembre 2005 et le 26 février 2006. Un film en forme de rendez-vous pour occuper, pendant trois mois d'hiver, ce lieu proposé comme décor. Monologues, dialogues, danses et chansons dans un film d’hiver, pour parler d’amour.Un film réalisé en collaboration avec les interprètes : Barbara Carlotti, Gurvan Cloâtre, Pauline Curnier-Jardin, Natalia De Barros, Julie Desprairies, Caroline Diaz, Stéphanie Ditche, Vincent Druguet, Donata D'Urso, Marcos Gallon, Ludovic Guillot, Hélène Iratchet, Gérald Kurdian, Vladimir Léon, Guilaine Londez, François Nougiès, Arnold Pasquier, Mickaël Phelippeau, Serge Renko, Mathieu Riboulet, Marika Rizzi, Médéa Rizzi, Vincent Roux, Raphael Zarka, avec la contribution de Julien Arnaud, Laurette Pasquier, Frank Smith, Gilles Viandier.
Strata.2 (bande-annonce)
STRATA.2conception, chorégraphie et interprétation: Maria Donata D’Ursoconception dispositif: Giuseppe Frigeni, Wolf Ka, Maria Donata D’Ursocréation lumière: Giuseppe Frigeniprojet et construction: Jérôme Dupraz, Maryline Gilloiscréation vidéo générative: Wolf Kacréation tissu morphogénèse: Veronika Grossrégie plateau et lumière: Fabrice Ollivierrégie son: Gautier Robertassistante: Lorena Dozioproduction compagnie DISORIENTAcoproduction avec La Biennale de la Danse de Lyon, L’Échangeur – Fère en Tardenois, CCN du Havrela compagnie reçoit le soutien de la DRAC Ile-de-France Ministère de la culture et de la communication, de la Ménagerie de Verre dans le cadre de Studiolab, Centre national de danse contemporaine Angers, de Piattaforma danza de Turin et avec le soutien de l'Institut Français.
Camera Obscura
Lettre-vidéo à l'attention du Festival Côté Court de Pantin (2011).
La chanteuse et le ver de terre
2010 • HD 16/9 • 12’Une équipe de tournage de clip s'installe sur une colline. La chanteuse est prête. Mais un ver s'invite dans le film.Le film est tourné dans une base de loisirs à Nilachal, près de la ville de Bandarban, dans les Chittagong Hills Tratcs au Bangladesh.La région est le théâtre, depuis le début des années 70, d'une révolte de la population locale, les Adivasis, qui a vu ses terres confisquées au profit d'une migration massive de Bengalis.La base de loisirs est installée sur une colline sacrée qui domine la région. Les habitants du village voisin payent un droit d’entrée pour tenir des buvettes au service des touristes.Alors que la chanteuse patiente, un ver de terre imaginaire perturbe le tournage de son clip.