List options
Export
Player mode on | off
Grid
List
L'héroïsme de Chuck
Un nanar, un bon nanar que celui là... tandis que nos méchants terroristes foncent dans le tas et écrasent de pauvres ouvriers pour pouvoir coller une bombe sur un car ... Chuck fonce dans le tas aussi mais ne tue personne (bizzarement)... les miracles du cinéma et tout ça... A ce moment là nanarman attrape la bombe et la renvoye à l'envoyeur, avec une phrase qui tue bien sur :)
Marseille-Nante: Mareval LE but de l'année
no comment
Pub free dec. 2008 "Bonus Rock n' Tvperso"
bonus de la Pub avec Rodolphe et Rémi rocker http://www.dailymotion.com/homerbd/video/x7ppts_pub-free-dec-2008-rock-n-tvperso_fun
Foot en salle : but de ninja !
Pendant un match de football en salle, un attaquant fait une jolie reprise de volée tel un ninja et marque un but fantastique. *-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-* Chaque jour le meilleur de l'Actu, des Animations, de la Pub, des Gags, des Clips Musicaux, le top des BuzZ, le meilleur du Sport donc du foot, et de la Musique gratuite pour tous, etc... Cet espace n'est qu'un aperçu du contenu que vous propose chaque jour le site de divertissement : *-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-* http://www.cl0sed.com http://blog.cl0sed.com http://football.cl0sed.com http://forum.cl0sed.com *-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
Chuck Norris et sa moto
100 % nanar ! Haaaa... ça aussi, c'est du beau, du bon, Dubon... heu non, du grand Chuck Norris !! Il est fascinant de voir comment les réalisateurs US des années 80 pouvaient à ce point concentrer dans chaque scène, voire chaque plan du film, des poncifs éculés et des figures allégoriques, alliant des scènes d'action musclées au fantastique jeu d'acteur de Chuck Norris, au meilleur de sa forme concernant l'expression faciale... Tiens, dans cet extrait : il s'ouvre sur un plan du héros solitaire chevauchant sa fidèle monture, et dont la noire silhouette se découpe presque en ombre chinoise contre le bleu du ciel. Tout de suite, un zoom rapide encadre le visage fier et buriné du héros, le regard fixe et déterminé toisant l'ennemi. Qu'on en juge le résultat : ces crétins, bien qu'au nombre de 3 ou 4 dans la jeep de tête (et armés notamment d'un mitrailleuse) sont déjà verts de trouille, car ils s'arrêtent et viennent pleurnicher auprès du chef des méchants. Ce dernier les envoie chier et il a bien raison, car pourquoi craindre un simple motard (même en colère) ? Mais il ne savait pas qu'il avait en face de lui le concentré unique des Super Forces Spéciales d'Elite les Plus Fortes des USA, le Grand Chuck himself ! Là-dessus, Chuck dresse ses roquettes (faut-il y voir un symbole phallique ?) et envoie péter la sus-dite jeep (notez au passage la précision du tir, sans mire ni viseur), le visage toujours aussi expressif qu'une bourriche d'huitres d'Arcachon. A ce moment, la musique héroïque se déclenche, rythmant une action débridée : Chuck fonce dans le tas. On se dit : "non c'est pas possible, il est tout seul sur sa 125 Super Trial, il ne lui reste q'une roquette, et ses ennemis sont au moins 50 ou 75 à vue de nez : il va se faire massacrer, c'est pas possible autrement !....", le tout en étreignant convulsivement un kleenex consolateur... Mais non ! Chuck roule dans le tas, et Ô miracle, le chef des vilains ne trouve rien de mieux que d'ordonner lâchement à tous ses acolytes de faire demi-tour pour retourner à Beyrouth. S'en suit un invraisamblable capharnaüm routier, les jeep Lada emboutissant les camions GAZ (remarquez que tout l'équipement de base est soviétique mais que le chef des méchants roule en Mercedès blanche ; peu discrète et fort salissante) dans des manoeuvres grotesques, dignes d'une 2e heure de conduite chez Auto-Sûr.... La-dessus, et vous pouvez les recompter, au moins 4 terroristes balancent de longues rafales d'AK-47 sur Chucky le Motard Fou. Et là, je ne sais pas s'ils tirent vraiment aussi mal qu'ils conduisent, ou si Chuck a le cul bordé de nouilles, mais pas une balle ne l'atteint, notre héros réussissant le tour de force d'arrêter les projectiles à coups de roue avant !!! (Purée... même dans mes pires délires éthyliques, je n'aurai jamais osé imaginer un truc pareil ! Gonflés, les scénaristes !) Enfin, pour reposer nos nerfs fortement éprouvés par ces scènes époustouflantes, un intermède comique : Chuck se retrouve à l'autre extrèmité de la colonne de véhicules, face à face avec le benêt de la bande, ridicule à souhait avec son kheffieh mal enroulé et son air ahuri. Notez alors l'immense talent d'acteur de Chuck, capable d'exprimer mille émotions dans les plus légères de ses mimiques : un léger signe de dénégation de la tête (traduire : "hé non, salaud de terroriste, tu ne t'en tireras pas comme celà ! Tant pis pour toi, t'es le premier devant moi, tu vas morfler pour les autres !"), puis, quand il déclenche le tir de sa 2e roquette, un léger spasme éjaculatoire lui tord les lèvres (traduire :"tiens, prends ça dans la gueule !").... Puis Chuck se retourne, car ses potos arrivent pour terminer le boulot.... Quel film, mon dieu, c'est beau, fort, viril et si finement joué à la fois, tout est dans les nuances... Un des extraits marquants de cet immense chef-d'oeuvre du 7e art qu'est "Delta Force" !
Les pieds dans la gueule
La scène la plus culte de toute la carrière Chuck, les jeux de mots volent très haut ici...
Le plongeon de Régis
Mon blog : http://www.sp3ud.com Un petit combat ? : http://spudcom.labrute.fr
Mains Daft Punk hands Wow
MAINS DAFT PUNK HANDS WOW !!! musique Harder better stronger faster Daft Punk DES MAINS QUI CHANTENT ET DANSENT HANDS THAT DANCE AND SING
MOBY In This World CLIP
MOBY In This World CLIP video
Moby - Natural Blues
De son vrai nom Richard Melville Hall, Moby est né le 11 septembre 1965 à Harlem, à New York. Son père, James Hall, est un professeur de chimie, sa mère Elizabeth McBride Warner, une secrétaire médicale. C’est elle qui le surnomme Moby, en hommage à son arrière-arrière-grand-oncle Herman Melville, l'auteur du célèbre roman Moby Dick. Apprentissage musical [modifier] Dans les mois qui suivent sa naissance, Moby vit avec ses parents dans un appartement de New York avec une chienne (Jamie), un chat et trois rats de laboratoire… Il a à peine deux ans lorsque son père meurt dans un accident de la route. En 1969, après un passage dans le San Francisco hippie de l'été de l'Amour, Richard et sa mère emménagent chez les grands-parents, Myron Warner et Jeanette McBride Warner, dans une maison cossue de Darien (Connecticut). En 1973, le garçon fréquente la Royle Grammar School et son meilleur ami, à cette époque, est Robert Downey Jr., aujourd'hui acteur de cinéma. C'est deux ans plus tard, en 1975, que le jeune Richard Hall commence à jouer de la guitare : il a dix ans. Il se perfectionne et monte en 1979 son premier groupe qui ne sait jouer que « Money » des Pink Floyd et « Birthday » des Beatles. Optant pour un genre musical radical, Moby forme son premier groupe punk, les Vatican Commandos, en 1980. Vers la scène techno [modifier] Tout en gardant l'agressivité des débuts, il s'ouvre vers d'autres styles de musique et reçoit en 1983 son premier enregistreur 4 pistes qu'il installe dans la cave de sa mère. Cette même année, il entre à l'université de Connecticut dont il ressort vite, dès 1984, pour s'installer comme DJ au Beat, à Port Chester dans l'état du New York. Commence une période pénible : en 1986, Moby déménage de Darien à Greenwich, Connecticut et squatte d'abord dans un vaste hangar, puis à Stamford, Connecticut, dans une usine à moitié abandonnée et sans eau courante tout en s'imposant comme DJ résident au club MARS de New York. En 1989, Moby éveille finalement l'intérêt d'un nouveau label new-yorkais, Instinct Records. Le musicien finit par emménager dans un appartement sombre et sale de New York, au croisement de la 14e Rue et de la 3e Avenue. La même année, il connait un premier succès d'estime avec le groupe Ultra Vivid Scene, dont l'album sort sur le label 4AD. La star électro [modifier] Moby grave son premier disque, « Time's Up » au sein du combo The Brotherhood en 1990. Mais ce sont ses performances scéniques qui contribuent à sa renommée croissante. En 1991, sort le quatrième single, « Go », un hymne techno dont la ligne de basse est un sample du thème de la série télévisée de David Lynch, Mystères à Twin Peaks. Le succès est immédiat : plus d'un million d'exemplaires vendus à ce jour. En 1991 également, Moby remixe Chorus, un tube du groupe anglais Erasure. Sa version figure uniquement sur l'édition limitée du CD-single d'Erasure Am I right?. Moby retombe ensuite dans un anonymat relatif et sort de nombreux singles « électro » sous son nom ou sous des pseudonymes aussi variés que Voodoo Child, Barracuda, UHF, DJ Cake, Lopez et Brainstorm/Mindstorm. Malgré ses indéniables qualités, son album « Ambient » (1993) reste inaperçu. L'album suivant, le premier pour Elektra Records s'intitule Everything Is Wrong. Sorti en 1995, il n'a guère plus de succès que le précédent, malgré un accueil favorable de la critique. Moby enchaîne ensuite avec l’album Animal Rights en 1996, précédé du single controversé That's when I reach for my revolver. Le retour au punk rock désoriente complètement les fans qui attendent un album de musique « ambient ». Après une nécessaire remise en question, Moby revient à l'électro avec I Like to Score, une compilation de compositions dont certaines sont reprises sur des bandes originales de films, comme le morceau atmosphérique « God Moving Over the Face of the Waters », qui illustre la scène finale du film Heat de Michael Mann, ou encore une version survitaminée du thème de James Bond. Quelques années après, en 1998, sa mère décède d'un cancer. La consécration mondiale [modifier] En 1999, Moby quitte Elektra Records et signe chez V2 Records. Dès le mois de juin, sort l'album Play, qui devient un succès planétaire en 2000 avec plus de 9 millions d'exemplaires vendus. C'est le premier album de l'histoire de la musique dont l'intégralité des morceaux sont sous licence commerciale. En 2001, Moby réalise l'un de ses rêves en jouant sur scène avec son héros de jeunesse, David Bowie. Le 11 septembre, jour de son anniversaire, il assiste tétanisé aux attentats du World Trade Center, depuis le toit de son immeuble. Quelques mois plus tard, il est aussi au centre d'une polémique avec le rappeur Eminem après avoir traité sa musique de misogyne et d'homophobe. Eminem se moque de lui dans « Without Me », affirmant notamment que « personne n'écoute de la techno ». La querelle se poursuit aux MTV Video Music Awards de 2002 bien que Moby clame haut et fort qu'il respecte les talents musicaux d'Eminem. Le 24 février 2002, l'artiste participe à la cérémonie de clôture des jeux Olympiques d'hiver de Salt Lake City. Le 14 mai de la même année, il publie le très attendu « 18 » (qui contient notamment les tubes « We Are All Made of Stars » et « in This World ») puis se consacre à des projets plus confidentiels, comme l'album « Baby Monkey » qu'il sort sous le pseudonyme de Voodoo Child. Après s'être investi dans la campagne anti-Bush de 2004, Moby revient à ses claviers avec un nouvel album, « Hotel » sorti le 14 mars 2005. Multi-instrumentiste, Moby joue du clavier, guitare, et de la guitare basse. Il déteste par dessus tout qu'on prétende que ses compositions sont uniquement constituées de samples. Sur son site officiel qu'il nourrit notamment de son journal quotidien et de ses photos, Moby ne cache pas ses engagements politiques (démocrate idéaliste, il a soutenu activement John Kerry lors des présidentielles américaines de novembre 2004), religieux (il est un chrétien non-conformiste, il s'est fait tatouer une croix dans la nuque) et alimentaires (il est végétalien). Il est également la figure emblématique de la défense de la neutralité des sociétés américaines sur internet et fervent opposant d'une évolution d'internet vers des services de plus en plus restreints pour les internautes les moins aisés. Le musicien réside depuis plus de dix ans à New York à côté de chez David Bowie et a fondé avec l'une de ses amies un petit salon de thé, TeaNy, dans lequel il se rend fréquemment. En 2006, à l'occasion de la sortie de son best of, Moby et Mylène Farmer enregistrent un duo, reprenant un des titres de Moby, rebaptisé pour l'occasion, Slipping Away (Crier La Vie). Sur la même musique, il enregistre également un duo avec l'artiste espagnole Amaral, qu'ils intitulent Escapar (Échaper) oh lordy, trouble so hard oh lordy, trouble so hard, don't nobody know my troubles but God don't nobody know my troubles but God went down the hill, the other day my soul got happy and stayed all day oh lordy... went in the room, didn't stay long, looked on the bed and brother was dead oh lordy...
Moby - Porcelain clip
Moby (né le 11 septembre 1965 à Harlem), de son vrai nom Richard Melville Hall, est un artiste de musique électronique américain qui puise son inspiration aussi bien dans la techno que dans le blues, la soul, voire le rock. In my dreams I'm dying all the time As I wake its kaleidoscopic mind I never meant to hurt you I never meant to lie So this is goodbye This is goodbye Tell the truth you never wanted me Tell me In my dreams I'm jealous all the time As I wake I'm going out of my mind Going out of my mind
Moby - We Are All Made Of Stars
De son vrai nom Richard Melville Hall, Moby est né le 11 septembre 1965 à Harlem, à New York. Son père, James Hall, est un professeur de chimie, sa mère Elizabeth McBride Warner, une secrétaire médicale. C’est elle qui le surnomme Moby, en hommage à son arrière-arrière-grand-oncle Herman Melville, l'auteur du célèbre roman Moby Dick. Dans les mois qui suivent sa naissance, Moby vit avec ses parents dans un appartement de New York avec une chienne (Jamie), un chat et trois rats de laboratoire… Il a à peine deux ans lorsque son père meurt dans un accident de la route. En 1969, après un passage dans le San Francisco hippie de l'été de l'Amour, Richard et sa mère emménagent chez les grands-parents, Myron Warner et Jeanette McBride Warner, dans une maison cossue de Darien (Connecticut). En 1973, le garçon fréquente la Royle Grammar School et son meilleur ami, à cette époque, est Robert Downey Jr., aujourd'hui acteur de cinéma. C'est deux ans plus tard, en 1975, que le jeune Richard Hall commence à jouer de la guitare : il a dix ans. Il se perfectionne et monte en 1979 son premier groupe qui ne sait jouer que « Money » des Pink Floyd et « Birthday » des Beatles. Optant pour un genre musical radical, Moby forme son premier groupe punk, les Vatican Commandos, en 1980. Tout en gardant l'agressivité des débuts, il s'ouvre vers d'autres styles de musique et reçoit en 1983 son premier enregistreur 4 pistes qu'il installe dans la cave de sa mère. Cette même année, il entre à l'université de Connecticut dont il ressort vite, dès 1984, pour s'installer comme DJ au Beat, à Port Chester dans l'état du New York. Commence une période pénible : en 1986, Moby déménage de Darien à Greenwich, Connecticut et squatte d'abord dans un vaste hangar, puis à Stamford, Connecticut, dans une usine à moitié abandonnée et sans eau courante tout en s'imposant comme DJ résident au club MARS de New York. En 1989, Moby éveille finalement l'intérêt d'un nouveau label new-yorkais, Instinct Records. Le musicien finit par emménager dans un appartement sombre et sale de New York, au croisement de la 14e Rue et de la 3e Avenue. La même année, il connait un premier succès d'estime avec le groupe Ultra Vivid Scene, dont l'album sort sur le label 4AD. Moby grave son premier disque, « Time's Up » au sein du combo The Brotherhood en 1990. Mais ce sont ses performances scéniques qui contribuent à sa renommée croissante. En 1991, sort le quatrième single, « Go », un hymne techno dont la ligne de basse est un sample du thème de la série télévisée de David Lynch, Mystères à Twin Peaks. Le succès est immédiat : plus d'un million d'exemplaires vendus à ce jour. En 1991 également, Moby remixe Chorus, un tube du groupe anglais Erasure. Sa version figure uniquement sur l'édition limitée du CD-single d'Erasure Am I right?. Moby retombe ensuite dans un anonymat relatif et sort de nombreux singles « électro » sous son nom ou sous des pseudonymes aussi variés que Voodoo Child, Barracuda, UHF, DJ Cake, Lopez et Brainstorm/Mindstorm. Malgré ses indéniables qualités, son album « Ambient » (1993) reste inaperçu. L'album suivant, le premier pour Elektra Records s'intitule Everything Is Wrong. Sorti en 1995, il n'a guère plus de succès que le précédent, malgré un accueil favorable de la critique. Moby enchaîne ensuite avec l’album Animal Rights en 1996, précédé du single controversé That's when I reach for my revolver. Le retour au punk rock désoriente complètement les fans qui attendent un album de musique « ambient ». Après une nécessaire remise en question, Moby revient à l'électro avec I Like to Score, une compilation de compositions dont certaines sont reprises sur des bandes originales de films, comme le morceau atmosphérique « God Moving Over the Face of the Waters », qui illustre la scène finale du film Heat de Michael Mann, ou encore une version survitaminée du thème de James Bond. Quelques années après, en 1998, sa mère décède d'un cancer. En 1999, Moby quitte Elektra Records et signe chez V2 Records. Dès le mois de juin, sort l'album Play, qui devient un succès planétaire en 2000 avec plus de 9 millions d'exemplaires vendus. C'est le premier album de l'histoire de la musique dont l'intégralité des morceaux sont sous licence commerciale. En 2001, Moby réalise l'un de ses rêves en jouant sur scène avec son héros de jeunesse, David Bowie. Le 11 septembre, jour de son anniversaire, il assiste tétanisé aux attentats du World Trade Center, depuis le toit de son immeuble. Quelques mois plus tard, il est aussi au centre d'une polémique avec le rappeur Eminem après avoir traité sa musique de misogyne et d'homophobe. Eminem se moque de lui dans « Without Me », affirmant notamment que « personne n'écoute de la techno ». La querelle se poursuit aux MTV Video Music Awards de 2002 bien que Moby clame haut et fort qu'il respecte les talents musicaux d'Eminem. Le 24 février 2002, l'artiste participe à la cérémonie de clôture des jeux Olympiques d'hiver de Salt Lake City. Le 14 mai de la même année, il publie le très attendu « 18 » (qui contient notamment les tubes « We Are All Made of Stars » et « in This World ») puis se consacre à des projets plus confidentiels, comme l'album « Baby Monkey » qu'il sort sous le pseudonyme de Voodoo Child. Après s'être investi dans la campagne anti-Bush de 2004, Moby revient à ses claviers avec un nouvel album, « Hotel » sorti le 14 mars 2005. Multi-instrumentiste, Moby joue du clavier, guitare, et de la guitare basse. Il déteste par dessus tout qu'on prétende que ses compositions sont uniquement constituées de samples. Sur son site officiel qu'il nourrit notamment de son journal quotidien et de ses photos, Moby ne cache pas ses engagements politiques (démocrate idéaliste, il a soutenu activement John Kerry lors des présidentielles américaines de novembre 2004), religieux (il est un chrétien non-conformiste, il s'est fait tatouer une croix dans la nuque) et alimentaires (il est végétalien). Il est également la figure emblématique de la défense de la neutralité des sociétés américaines sur internet et fervent opposant d'une évolution d'internet vers des services de plus en plus restreints pour les internautes les moins aisés. Le musicien réside depuis plus de dix ans à New York à côté de chez David Bowie et a fondé avec l'une de ses amies un petit salon de thé, TeaNy, dans lequel il se rend fréquemment. En 2006, à l'occasion de la sortie de son best of, Moby et Mylène Farmer enregistrent un duo, reprenant un des titres de Moby, rebaptisé pour l'occasion, Slipping Away (Crier La Vie). Sur la même musique, il enregistre également un duo avec l'artiste espagnole Amaral, qu'ils intitulent Escapar (Échaper) Growing in numbers Growing in speed Can't fight the future Can't fight what I see People they come together People they fall apart No one can stop us now 'Cause we are all made of stars Efforts of lovers Left in my mind I sing in the reaches We'll see what we find People they come together People they fall apart No one can stop us now 'Cause we are all made of stars People they come together People they fall apart No one can stop us now 'Cause we are all made of stars Slow slow slow, come come Someone come come come Even love is goin' 'round You can't ignore what is goin' 'round Slowly rebuilding I feel it in me Growing in numbers Growing in peace People they come together People they fall apart No one can stop us now 'Cause we are all made of stars People they come together People they fall apart No one can stop us now 'Cause we are all made of stars People they come together (People they come together) People they fall apart (People they fall apart) No one can stop us now (No one can stop us now) 'Cause we are all made of stars (We are all made of stars) We are all made of stars People they come together We are all made of stars (People they fall apart) We are all made of stars (No one can stop us now) 'Cause we are all made of stars (We are all made of stars)