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Les benjamins du Cncx: échauffement et streching
A plusieurs reprises déjà vous avez pu lire dans "les news" du site www.cncx.org que les benjamins du club nautique faisaient une belle progression cette saison et amélioraient leurs temps à chaque compétition. Le sérieux à l'entraînement, la motivation lors de la compétition, la camaraderie et la solidarité sont les points forts de ces jeunes. Deux d'entre eux ont récemment participé au regroupement départemental (Nord France) des benjamins. Une sélection des 20 meilleurs benjamins du département. Depuis, ils font profiter leurs copains de l'expérience vécue. L'échauffement à sec avant l'entraînement ou la compétition et les étirements après ne sont plus une corvée mais un moment nécessaire sur le chemin du succès. Découvrez la petite séquence vidéo de nos Mousquetaires.
La guerre du Cameroun, François Fillon et la "pure invention" (Yaoundé, mai 2009)
En ce qui concerne la guerre du Cameroun menée par la France dans les années 1950-1960, la nostalgie aveugle, l’ignorance et la négation sont profondément incrustées. Elles ont même été revendiquées, crânement, par les plus hautes autorités de l’État. En visite officielle à Yaoundé en mai 2009, le Premier ministre français François Fillon fut interrogé au cours d’une conférence de presse sur les événements qui se déroulèrent au Cameroun au moment de l’indépendance. La question, timorée, qui évoquait à la fois les « scories du passé », les accords militaires franco-camerounais et la mort de « plusieurs nationalistes camerounais […] assassinés par l’armée française », reçut une réponse abrupte : « Je dénie absolument que des forces françaises aient participé, en quoi que ce soit, à des assassinats au Cameroun. Tout cela, c’est de la pure invention ! Et naturellement, lorsque je parlais de “scories”, ce n’est pas à ça que je pensais… » Source : http://www.kamerun-lesite.com/category/livre-introduction/
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Ambroise Kom: "J'ai enjambé des cadavres!"
Le professeur Ambroise Kom, aujourd'hui éminent professeur de littérature aux États-Unis, raconte comment il a vécu la période des "troubles" au Cameroun, à la veille de l'indépendance de 1960. Âgé d'une dizaine d'années à l'époque, il est témoin en 1959 de scènes de torture exécutées par l'armée française à Batié, où il est écolier. Alors que son oncle infirmier est nuitamment kidnappé par les maquisards, il doit fuir à pied et enjamber les corps des villageois tués lors des combats qui ensanglantent l'Ouest Cameroun. A Bafoussam, où il passe son certificat d'études la même année, Ambroise Kom est en outre témoin d'exécutions publiques sur la place du la ville et de l'exhibition des têtes coupées des combattants nationalistes kamerunais. (www.kamerun-lesite.com)
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clip de kery james -ideal j - je vous conseille la version censuré
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Louis-Paul Aujoulat à l'ONU - 13 décembre 1946
« Pendant près de trente ans, la France a exercé sans heurts, sur le Togo et le Cameroun, le mandat qu’elle avait reçu de la Société des nations . » Cette affirmation, est très éloignée de la réalité. Mais en ce 13 décembre 1946, au cours de la première session de l’Assemblée générale des Nations unies, le docteur Louis-Paul Aujoulat a besoin d’embellir le bilan du « mandat » que la SDN a confié à la France sur le Cameroun, afin de le prolonger sous forme de « tutelle », conformément au terme en vigueur depuis la création de la nouvelle Organisation des Nations unies (ONU). Face au nouveau député (français) du Cameroun, apparenté au Mouvement républicain populaire (MRP), qui revendique que la France puisse administrer le Cameroun oriental comme « partie intégrante » de son propre territoire, le délégué soviétique proteste : il n’entend pas avaliser ce qu’il appelle une « annexion voilée ». Aujoulat détaille donc, pour convaincre les délégués représentés à New York, les promesses issues de la conférence de Brazzaville : libéralisation du régime colonial, représentation politique des autochtones et développement économique et social du Territoire. La délégation française obtient finalement gain de cause : la France pourra administrer le Cameroun « comme une partie intégrante du territoire français » (article 4 des accords de tutelle). Le 13 décembre 1946, l’Assemblée générale de l’ONU approuve la tutelle de la France sur le Cameroun et le Togo, par quarante-six voix pour, six contre et cinq abstentions.
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Jean-Paul Martin : un magistrat contre la torture (Cameroun)
En 1959, Jean-Paul Martin, 26 ans, est administrateur colonial, passé par Dschang quelques mois avant que Maurice Delauney pousse hors de sa chère région ce jeune homme qu’il prenait pour un "communiste". Devenu président du tribunal de Nkongsamba, capitale du Mungo, Jean-Paul Martin, confronté à des actes de torture, ouvre une information contre X pour coups et blessures. Parce qu'il vise implicitement des gendarmes français, le jeune magistrat s'attire les foudres du capitaine Georges Maîtrier, commandant de l’escadron de gendarmerie de Dschang, et de Marcel Godefroy, le directeur de cabinet (français) du Premier ministre (camerounais) de l'époque Ahmadou Ahidjo. Cette initiative lui vaut d'être purement et simplement expulsé du pays.
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Achille Mbembe : "Il s'agit bel et bien d'une guerre"
Historien et philosophe camerounais de renommée internationale, Achille Mbembe est l'auteur de "La naissance du maquis dans le Sud-Cameroun (1920-1960) Histoire des usages de la raison en colonie" (1996), "De la postcolonie. Essai sur l’imagination politique dans l’Afrique contemporaine" (2000), ou encore "Sortir de la grande nuit : Essai sur l'Afrique décolonisée" (2010). A travers les recueils "Le problème national camerounais" (1984) et "Ecrits sous maquis" (1989), Achille Mbembe avait été le premier chercheur à avoir collecté et réhabilité les textes de Ruben Um Nyobè, secrétaire général de l'Union des populations du Cameroun (UPC).Pour Achille Mbembe, le qualificatif de "guerre" ne fait pas de doute dans le cas de la décolonisation du Cameroun. La négation de cette réalité, maquillée en simple "opération de police", à l'époque comme aujourd'hui encore, relève d'une stratégie politique de minimisation du conflit.
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Semengue à propos du colonel Blanc : "Il était tout"
Le général Pierre Semengue, chef d'état-major de l'armée camerounaise, évoque un très discret conseiller militaire français, inconnu des livres d'histoire, en poste à Yaoundé au début des années 1960, le colonel Jean-Victor Blanc. De 1960 à 1966, le "colonel Blanc", dont l'accent de Carcassonne est resté dans toutes les mémoires de ceux qui l'ont connu, a de fait dirigé l'armée camerounaise à la place du ministre des Forces armées camerounaises Sadou Daoudou. Le colonel Blanc était l’éminence grise : à la fois chef de l’état-major de l’armée camerounaise et "chef de la section Forces armées de la mission militaire française", l’inamovible conseiller technique du ministre des Forces armées camerounaises, se contentait officiellement du modeste titre de "chef du bureau des liaisons opérationnelles".
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Colonel Mang : "Quand Lefèvre voulait des renseignements..."
Le colonel Sylvestre Mang a été élève du lieutenant français Jacques Lefèvre, premier directeur de l'Ecole militaire inter-armes (EMIA) du Cameroun en 1960. Il est resté à la fois fasciné et horrifié par son ancien directeur, à qui il voue ce qu’il appelle une "crainte révérencielle" : "C’était un héros, ce gars-là : costaud, un baroudeur genre Bigeard, qui nous impressionnait. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi prestigieux. Tout le monde tombait en admiration." Sa pédagogie est à l’avenant."Lefèvre venait d’Indochine, d’Algérie, explique Mang. Il avait une façon d’interroger les gens… Quand il voulait obtenir un renseignement, il ne rigolait pas. Mais ça c’est connu : on ne peut pas faire des omelettes sans casser des oeufs."
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4x1004n dk2007
relais 4x100 4n du club nautique de Croix aux championnats régionaux interclubs nord pas de calais 2007 à Dunkerque.
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Gérard Miller - soir 3
Gérard Miller invité du soir 3 du 3 Octobre 2008 à propos de son spectacle "Manipulations mode d'emploi"
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Gérard Miller - On n'a pas tout dit
Portrait chinois de Pierre Bellemare par Gérard Miller. Emission On n'a pas tout dit du 10 Octobre 2007 France 2
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Gérard Miller - Nolween Leroy - On n'a pas tout dit
Le portrait chinois de Nolween Leroy par Gérard Miller. Emission On n'a pas tout dit de Laurent Ruquier du 19 Octobre 2007. France 2
Gerard
Miller
Nolween
Leroy
Humour: Les commecas ! (Sketch de François Winz, Stand up)
Les "Commeça", vous connaissez pas ?? Mais si, vous allez voir...
Winz
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Têtes coupées : le général Pierre Semengue assume
A partir de 1960, les forces de l'ordre franco-camerounaises prennent l’habitude de couper les têtes de leurs victimes et de les exposer en public, sur les places, au détour d’un chemin. À Bafoussam, une place s’appelle encore aujourd’hui le "carrefour des maquisards" en souvenir de cet usage macabre. Cette pratique est si généralisée et si frappante que les témoignages à ce propos sont innombrables.Pour la première fois, le plus haut gradé de l'armée camerounaise, le général Pierre Semengue, qui en fut le premier Saint-Cyrien, assume cette pratique, qui visait, d'après lui, à fournir de "l'information" aux populations.Mutiler et exposer les cadavres des victimes de la guerre du Cameroun constitue la part la plus sombre de la guerre psychologique qui faisait rage à cette époque.
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Semengue
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Francis Huré : "Ces gens-là venaient à New York..."
Le 17 décembre 1952, le secrétaire général de l'Union des populations du Cameroun (UPC), Ruben Um Nyobè, parvient enfin à la tribune des Nations Unies pour plaider l'indépendance de son pays sous tutelle onusienne. Il y remporte un franc succès et accède ainsi à la notoriété internationale. Ce n’est pas du goût de Paris, qui dépêche illico à New York des contradicteurs triés sur le volet, le sénateur rondouillard SFIO Charles Okala et l’éternel prince du MRP Douala Manga Bell, pour contester la représentativité de l’UPC. Drôle de mise en scène, dont se souvient le diplomate Francis Huré, alors assistant du représentant de la France au Conseil de tutelle (et futur ambassadeur de France au Cameroun). Il raconte qu’Um Nyobè « avait en face de lui un certain nombre de gens qu’on appelait les pétitionnaires, qui étaient des gens – il faut bien l’avouer – que la France avait bien choisis pour leur fidélité et qui allaient s’opposer à ce qu’allait raconter Ruben Um Nyobè, en disant : “Um Nyobè est un affreux bonhomme, nous nous sommes de bons Africains. Regardez, je suis complètement noir, je m’appelle Okala ou le prince Douala Manga Bell” ». Ce dernier, en particulier, l’a marqué par sa servilité : « Il répétait tout le temps : “Je suis votre nègre de service, alors ne me bousculez pas !”, c’était tout à fait habituel. » Cet épisode peu glorieux révèle d’ailleurs autant la soumission (intéressée) de certains Camerounais que le mépris qu’ils reçoivent en échange de la part de leurs marionnettistes français.
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Chant de maquis de Samuel Zeze : "Ca va chauffer !"
Ancien capitaine de l'Armée de libération nationale du Kamerun (ALNK), Samuel Zeze est une mémoire vivante de l'insurrection kamerunaise. Engagé dans les structures armées de l'UPC dès les années 1950, il a été arrêté, torturé et détenu à plusieurs reprises au cours de la guerre du Cameroun. Ce qui ne l'a pas empêché de s'engager à nouveau, après sa libération, dans les "deuxièmes fronts" lancés par les militants kamerunais depuis le Congo-Brazzaville au milieu des années 1960. Originaire de Sangmélima, Zeze se souvient de chants en français, en boulou ou en langues de la région Bamiléké. Ces chansons, véhicules de la mémoire nationaliste à travers le temps, stigmatisent les "valets", les Camerounais qui ont pris le parti de la France, à l'instar d'Ahmadou Ahidjo, Charles Okala ou Charles Assalé.
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Ruben Um Nyobè vu par l'ambassadeur de France Francis Huré
Francis Huré, interviewé ici en 2008, a été ambassadeur de France au Cameroun entre 1965 et 1968. Dans les années 1950, travaillant pour la France à l'ONU, il avait été amené à rencontrer le secrétaire général de l'Union des populations du Cameroun (UPC), venu défendre la cause de l'indépendance de son pays devant les Nations Unies.Le portrait dressé ici par Francis Huré révèle la manière dont Um Nyobè était perçu par la plupart des officiels français : une certaine admiration pour son talent et ses convictions, doublée d'une hostilité à l'égard du projet de l'UPC. On décèle également une certaine confusion à propos du parti nationaliste, analysé comme marxiste et bamiléké. En réalité, l'UPC est surtout un parti nationaliste, et qui ne se réduit pas, loin de là, à la région Bamiléké. Ruben Um Nyobè était d'ailleurs issu de la Sanaga-Maritime (et il n'était plus étudiant depuis quelques années)...Pour poursuivre la discussion, rendez-vous sur le site consacré au livre "Kamerun - Une guerre cachée aux origines de la Françafrique" : www.kamerun-lesite.com
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