La main du Diable - 3/4
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la main du diable film noir et blanc 1942 cinema fresnay fantastique religion croyance faust Roger dumas france
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http://www.dailymotion.com/playlist/x8gdj_Ed_bunker_la-main-du-diable
La Main du diable
1942, France, 82 min, Noir & Blanc
Réalisation Maurice Tourneur
Scénario Jean-Paul Le Chanois, d’après Gérard de Nerval
Photographie Armand Thirard
Musique Roger Dumas
Interpretation Pierre Fresnay, Josseline Gaël, Marcelle Rexiane, Babrielle Fontan, Pierre Palau, Noël Roquevert, Pierre Larquey
Une auberge en pleine montagne. La nuit. Un homme débarque. Hagard. Il tient précieusement une boîte. Il semble venu de nulle part. Terrifié. Un orage éclate. La lumière est coupée. La lumière revient. La boîte a disparu. Flash back. L’homme, plus mort que vif, va nous raconter son histoire. Il était peintre, un piètre peintre avant d’acquérir une main, comme une relique, talisman qui allait lui apporter le talent, la gloire et la richesse. Cette main c’est toute sa vie. Toute son âme. Mais aujourd’hui le diable réclame son dû… Le seul film fantastique produit par la Continental, la maison de production à la botte de Goebbels. Variation sur le mythe de Faust, un pacte avec le diable. Faut-il y voir une allusion à Pétain ? Certainement pas ; le fantastique français à ce moment là n’a pas volonté à la subversion, mais plutôt à l’évasion. Outre les acteurs qui sont toujours un plaisir à revoir, Le Chanois ajoute à La Main enchantée de Nerval des bribes d’histoires populaires bretonnes que lui racontait sa grand-mère, et Tourneur - à ne pas confondre avec Jacques, son fils - use de son savoir-faire qui a fait les beaux jours du muet hollywoodien pour mettre en images cette bonne vieille peur du malin qui pousse à regarder sous son lit avant de se coucher.
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La Main du diable
1942, France, 82 min, Noir & Blanc
Réalisation Maurice Tourneur
Scénario Jean-Paul Le Chanois, d’après Gérard de Nerval
Photographie Armand Thirard
Musique Roger Dumas
Interpretation Pierre Fresnay, Josseline Gaël, Marcelle Rexiane, Babrielle Fontan, Pierre Palau, Noël Roquevert, Pierre Larquey
Une auberge en pleine montagne. La nuit. Un homme débarque. Hagard. Il tient précieusement une boîte. Il semble venu de nulle part. Terrifié. Un orage éclate. La lumière est coupée. La lumière revient. La boîte a disparu. Flash back. L’homme, plus mort que vif, va nous raconter son histoire. Il était peintre, un piètre peintre avant d’acquérir une main, comme une relique, talisman qui allait lui apporter le talent, la gloire et la richesse. Cette main c’est toute sa vie. Toute son âme. Mais aujourd’hui le diable réclame son dû… Le seul film fantastique produit par la Continental, la maison de production à la botte de Goebbels. Variation sur le mythe de Faust, un pacte avec le diable. Faut-il y voir une allusion à Pétain ? Certainement pas ; le fantastique français à ce moment là n’a pas volonté à la subversion, mais plutôt à l’évasion. Outre les acteurs qui sont toujours un plaisir à revoir, Le Chanois ajoute à La Main enchantée de Nerval des bribes d’histoires populaires bretonnes que lui racontait sa grand-mère, et Tourneur - à ne pas confondre avec Jacques, son fils - use de son savoir-faire qui a fait les beaux jours du muet hollywoodien pour mettre en images cette bonne vieille peur du malin qui pousse à regarder sous son lit avant de se coucher.
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