2008 GS Gringo Rallye
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Gringo_moto_Chili official
Les motos du rallye Gringo sont arrivées à Santiago. Dans un hangar mis à disposition par BMW Chili, elles sont sorties des caisses et remontées
Arrivée des Gringos à Santiago official
Les participants du rallye Gringo 2008 Amérique du Sud sont arrivés à Santiago. Johnny Blues, un musicien chilien rencontré dans la rue, les accompagne le soir.
Gringo_depart_santiago official
Le rallye Gringo est parti en direction de l'Argentine. Pour cette première étape, la difficulté n'est pas le pilotage, mais le passage de la douane.
Gringo 2008 de Mendoza à Lujan official
Pour le troisième jour du rallye Gringo 2008 les 47 motos BMW R1200GS et GSA sont parties de Mendoza en Argentine pour rejoindre Lujan à 350 km de là. Les rencontres ont été riches comme avec les enfants de cette école primaire, fascinés par les motos.
Gringo 2008 le mag 01 official
Le premier magazine de Gringo TV réalisé par Julie Benzoni et Olivier Milleville en direct de Carlos Paz en Argentine
Gringo_Lujan_Campo_Alegre official
Après un petit parcours de 250 km, les 47 motos du rallye Gringo sont arrivés dans le Campo Alegre à côté de la ville de Carlos Paz, au centre de l'Argentine. L'accueil grandiose des gauchos a été apprécié.
Gringo à Tafi Del Vale official
L'étape du jour mène les participants du rallye GRINGO 2008 de Campo Alegre à Tafi Del Vale en Argentine. Une étape de 665 km avec de longues, très longues lignes droites, sur lesquels un camion s'est même renversé. Seule la dernière partie du trajet comporte de superbes virolos de montagne qui ont permis de passer à l'action.
Gringo 2008 de Tafi à Cafayate official
Au départ de Tafi del Vale en Argentine, les motards du Gringo 2008 ont fait plusieurs découvertes. Tout d'abord les lamas au bord de la route, qui n'hésitent pas à cracher au visage des importuns. Les premiers grands cactus passionnent certains des participants. Finalement les ruines indiennes de Quines marquent la fin de la journée.
Gringo 2008 de Cafayate à Salta official
En cette belle journée de dimanche, les Gringos sont partis pour leur première expérience des pistes Argentine, de Cafayate à Salta. Au programme, pistes poussiéreuses et banc de sable.
Gringo 2008 à Campo Alegre et Carlos Paz official
Pour le quatrième jour du Rallye Gringo, les motards ont été reçus par le maire de Carlos Paz. La première expérience de la piste a été rude pour certains mais il n'y a pas eu de casse.
Gringo 2008 de Salta à La Quiaca official
La journée du lundi 10 novembre avait bien débuté pour les Gringos. Après une matinée de bonnes routes le rallye passait un col à 4 100 m d'altitude et visitait le salar Grande. La piste qui s'en suivit était facile et roulante mais sans doute trop grisante pour certains qui oubliaient la consigne de base : PILOTER A VUE. Trois motards ont chuté dont deux assez gravement, nécessitant une évacuation. Grâce aux moyens de communication satellite, aux médecins participants au rallye, à Mondial Assistance et aux services de secours Argentin, les blessés ont été transportés par ambulance vers l'hopital régional de Jujuy.
Gringo 2008 La Quiaca à Potosi official
Le 11 novembre, un jour férié en France pour commémorer l'Armistice et la fin de la Première Guerre mondiale. Apparemment les douaniers argentins et boliviens ne connaissent pas et pour nos Gringos, le calvaire a duré près de 6 heures pour certains. Une fois entré en Bolivie, la journée noire a continué. D'abord, la piste était en travaux et il fallait franchir de nombreux gué pour tenter de rejoindre Potosi. Ce que certaines motos n'ont guère apprécié. Finalement, ceux qui étaient partis en avant ont manqué de peu le dynamitage de la piste pour éviter un éboulement. Les retardataires ont été bons pour faire une étape improvisée dans la petite ville de Tupiza.
Gringo 2008 de Tupiza à Sucre official
Après une nuit de repos improvisée à Tupiza, pour cause de piste explosée, les Gringos sont repartis sur les pistes boliviennes. Les péages sur la piste et les inévitables travaux sont autant d'occasions de faire le plein de poussière que de paysages somptueux. Myriam et Jean, les vétérans du rallye, plus près de 70 ans que de 60, ont adopté une méthode strictement bolivienne pour s'adapter à l'altitude. Et comme toujours, les Gringos ont fait des rencontres chaleureuses avec une population passionnante.
Gringo 2008 de Sucre à Samaipata official
C'est de Sucre, l'ancienne capitale de la Bolivie, que partait le rallye Gringo 2008 en cette journée du 13 novembre. Mis à part un démarreur récalcitrant et un match de football improvisé avec des enfants boliviens, rien n'a troublé la journée. Après avoir sillonné les pistes poussiéreuses, la découverte d'une superbe route pavée de près de 70 km de long en a laissé certains par terre.
Gringo 2008 de Samaipata à Santa Cruz official
Parti le 14 novembre de Samaipata pour rejoindre Santa Cruz, une partie de la troupe des Gringos a profité une dernière fois des superbes paysages boliviens qu'ils quittaient le lendemain. Le 15 novembre, les nouveaux Gringos étaient impatients de prendre la route et préparaient leur monture. Et chacun avait ses techniques.
Gringo 2008 de Santa Cruz à Samaipata official
Les participants du deuxième groupe du rallye Gringo 2008 ont enfin pris la route, pardon la piste, qui les a mené de Santa Cruz à Samaipata une petite ville touristique du sud de la Bolivie.
Gringo 2008 de Samaipata à Sucre official
Alors que nos Gringos arpentent la piste qui va de Samaipata à Sucre, les Boliviens vivent à un autre rythme et les mécaniques sont mises à rudes épreuves. Comme toujours, on fait des rencontres, aujourd'hui avec l'Histoire, celle d'un certain motard en Norton qui passa par là, pour une dernière fois, un certain jour d'octobre 1967.
Gringo 2008 du Salar d'Uyuni pour Lucas official
Imaginez le Salar d'Uyuni en Bolivie, un désert de sel de plus de 30 000 km2, soit trois fois l'Ile de France. Imaginez une cinquantaine de GS qui partent à l'assaut de cette immensité blanche. Imaginez Lucas, un petit garçon qui attend impatiemment son papa. Vous aurez une joyeuse bande de Gringos qui se joint à Éric, alias Baluchon, pour ce petit message. A bientôt !