Louis de Funès
List options
Export
Player mode on | off
Grid
List
Le Tatoué - De funès
Film de Denys de La Patellière (1968). Scénario : Alphonse Boudard, d'après son roman. Adaptation et dialogues : Pascal Jardin. Musique : Georges Garvarentz.Un marchand de tableaux (Louis de Funès) découvre par hasard qu'un vieux légionnaire (Jean Gabin) a le dos tatoué d'un portrait réalisé par Modigliani lui-même. Il s'empresse de vendre l'oeuvre, en quelque sorte sur pied, à deux marchands américains. Mais le Tatoué, qui a un fichu caractère, n'entend pas se laisser découper la peau du dos... Sous la pression, il accepte de léguer l'oeuvre au marchand, à charge pour lui de restaurer son château du Périgord.Une comédie un peu lourdingue, qui ne tient que par le génie des deux vedettes. Lesquelles, d'ailleurs, s'entendirent assez mal pendant le tournage, dit-on...Egalement présents dans cette scène : Yves Barsacq (le postier) et Paul Mercey (M. Pello).
Funès - "Une souris chez les hommes"
Film de Jacques Poitrenaud (1964), également titré « Un drôle de caïd », dans une réédition. Adaptation : Albert Simonin et Michel Audiard. Dialogues : Michel Audiard. Musique : Guy Béart et Michel Colombier.Deux cambrioleurs, Marcel (Louis de Funès) et Francis (Maurice Biraud), organisent un casse chez un riche commerçant en lingerie (Robert Manuel). Ils sont surpris en pleine action par une voisine, jeune bourgeoise délurée (Dany Saval), qui, sous la menace de prévenir la police, les oblige à l’associer à leurs affaires.Cette séquence : Marcel, se faisant passer pour chirurgien, séduit la caissière du magasin (Dora Doll) pour lui soutirer les renseignements nécessaires. Avec Dany Carel (la femme de Francis).La distribution comprend aussi Jean Lefebvre, Maria Pacôme, Claude Piéplu, Jacques Legras, Philippe Castelli, Jacques Dynam.Louis de Funès est au tournant de sa carrière, alors que les producteurs (toujours aussi clairvoyants) sont encore réticents à bâtir un film sur son nom. Il est la vedette de quatre autres succès, cette année-là : «Faites sauter la banque» (Jean Girault), «Des pissenlits par la racine» (Georges Lautner), «Le Gendarme de Saint-Tropez» (Jean Girault) et «Fantômas» (André Hunebelle). Il tournera «Le Corniaud» l’année suivante et «La Grande Vadrouille» (Gérard Oury) deux ans plus tard.
Louis de Funès : le Gendarme en noir et blanc
« LE GENDARME DE SAINT-TROPEZ » Film de Jean Girault (1964). Adaptation et dialogues : Jacques Vilfrid. Musique : Raymond Lefebvre et Paul Mauriat. Le maréchal des logis Cruchot (Louis de Funès), qui traque les voleurs de poules dans un village des Hautes-Alpes et vit seul avec sa fille (Geneviève Grad), est nommé maréchal des logis-chef. Muté à Saint-Tropez, il va mener ses subordonnés à la baguette, tout en se soumettant avec servilité à son chef de brigade. Plus personne n’ignore rien des aventures qui s’ensuivront… Le succès du film (près de huit millions d’entrées) suscita d’autres épisodes, de qualité inégale, tous signés de Jean Girault : « Le Gendarme à New York » (1965), « Le Gendarme se marie » (1968), « Le Gendarme en balade » (1970), « Le Gendarme et les extra-terrestres » (1979) et « Le Gendarme et les gendarmettes » (1982). Cette séquence du tout début a été tournée en noir et blanc. Le générique et la couleur n’arrivent qu’ensuite, à Saint-Tropez (la partie tropézienne et les épisodes suivants ont fait l’objet de nombreuses mises en ligne sur Dailymotion).
Funès au piano
COMME UN CHEVEU SUR LA SOUPE Film de Maurice Régamey (1957). Scénario de Jean Redon et Yvan Audouard. Musique : Georges Van Parys. Le premier film en vedette de Louis de Funès, entouré de nombreuses célébrités de l’époque. En compagnie ici de Noëlle Adam, qui sera la troisième et dernière femme de Serge Reggiani. Maurice Régamey n'a pas fait une grande carrière de réalisateur, mais il avait, comme acteur, partagé avec Funès les années de "nouilles grises" (selon la formule même du génial comique).Une courte scène pour se souvenir que le grand homme n’avait pas besoin d’être doublé au piano : il fit ses débuts comme pianiste de cabaret dans les années 40. Etrangement, c'est le seul rôle de sa carrière, et d'ailleurs la seule scène, dans lesquels on le voie se livrer à cet exercice.[Après cette séquence, j’en ai placé une autre en forme de devinette : un figurant, qui fera parler de lui, apparaît fugitivement dans la mêlée. Qui est-ce ?]
"I Tartassati" - Louis de Funès/Totò
Film italo-français de Steno (1959). Titre de la version française : « Fripouillard et Cie ». Un commerçant romain, Torquato Pezzela (Totò), a fraudé le fisc avec l’aide d’un conseiller fiscal remarquablement incompétent, Ettore Curto (Louis de Funès). Deux inspecteurs polyvalents, dont le terrible Fabio Topponi (Aldo Fabrizi, coauteur du scénario), font une descente dans la comptabilité du magasin. Curto est appelé à la rescousse mais ne parvient qu’à aggraver la situation… Un film à peu près inconnu de Louis de Funès au début de ses années d’or. Et une occasion de revoir Totò (1898-1967), de son vrai nom Antonio de Curtis Cagliardi Ducas Comneni di Bisanzio, un comique fin et talentueux, qui connut un grand succès et qui est injustement oublié aujourd’hui.
OSCAR PART 2 LOUIS DE FUNES
OSCAR PART 2 LOUIS DE FUNES http://www.dailymotion.com/group/3332/video/245790 http://www.dailymotion.com/group/3332/video/245798 http://www.dailymotion.com/group/3332/video/245975 http://www.dailymotion.com/group/3332/video/246676 http://www.dailymotion.com/group/3332/video/245974
Funès - les grandes vacances
Film de Jean Girault (1967). Dialogues : Jacques Vilfrid. Musique : Raymond Lefebvre. Charles Bosquier (Louis de Funès) dirige un internat de luxe des Yvelines avec sa femme (Claude Gensac), servi par une bonne qui doit passer son temps à « aller se coucher » (Christiane Muller). Le fils cadet (Olivier de Funès), fayot et faux derche, profite des vacances pour faire la fête avec une séduisante pensionnaire britannique (Martine Kelly, qui a connu son heure de notoriété dans la chanson yéyé). Mais c’est l’aîné qui enlèvera la belle, et l’équipée se terminera en Ecosse, où les deux pères tenteront – sans succès – d’empêcher le mariage. L’un des meilleurs Funès. L’équipe de la série des « Gendarme » présente une comédie enlevée. C’’était pourtant l’époque où « Télé 7 Jours » fustigeait « la pauvreté des gags » et ce «scénario sans surprise, qui emprunte ses recettes au vaudeville le plus archaïque ». Rappelons-nous qu’Audiard était pareillement traité. Le « vrai cinéma », n'est-ce pas, était celui d’Agnès Varda… Le temps s’est chargé de rétablir le sens des réalités. Quelques très bonnes séquences de ce film (mais y en a-t-il de mauvaises ?) ont déjà été mises en ligne. Voir ici : http://www.dailymotion.com/relevance/search/les%2Bgrandes%2Bvacances/1 Trois scènes du début, non contiguës mais qui s’enchaînent. Avec Mario David (le conducteur de la Mini).
RABBI JACOB - Il te dira voui
Film de Gérard Oury (1973). Scénario et dialogues de Gérard Oury et Danièle Thompson. Musique de Vladimir Cosma.Avec, dans cette scène : Louis de Funès (Victor Pivert), Claude Giraud (Mohamed Larbi Slimane), Henri Guybet (Salomon, le chauffeur) et Georges Adet (le rabbin aux mille questions).Pour le détail, je recommande simplement, cette fois, la fiche technique de Wikipédia. On ne peut pas faire plus complet :http://fr.wikipedia.org/wiki/Rabbi_Jacob
Le Gentleman d'Epsom - Funès/Gabin
Film de Gilles Grangier (1962). Scénario d'Albert Simonin, dialogues de Michel Audiard. Musique de Francis Lemarque et Michel Legrand.Le commandant Richard Briand-Charmery, ancien officier de cavalerie (Jean Gabin), vit d'expédients dans le milieu des courses, vendant, avec un panache convaincant, des tuyaux crevés à des naïfs, aidé d'un rabatteur (Jean Lefebvre). Parmi les victimes consentantes : le restaurateur Gaspard Ripeux (Louis de Funès), un croupier de salle de jeux (Paul Frankeur) et un tenancier de boîte de nuit (Franck Villard).
Pouic-pouic - De Funès
Film de Jean Girault (1963). Scénario et adaptation : Jean Girault et Jacques Vilfrid, d'après leur pièce de théâtre "Sans cérémonie".Un boursicoteur professionnel (Louis de Funès) se voit offrir par sa fofolle de femme (Jacqueline Maillan), pour son anniversaire, une forêt amazonienne possiblement pétrolifère. Problème : la forêt a été achetée à un escroc notoire, et l'affaire risque de conduire la famille à la ruine. Le majordome (Christian Marin) a alors l'idée de faire inviter pour le week-end un milliardaire un peu benêt (Guy Tréjean), susceptible de racheter l'encombrant cadeau.Afin de convaincre l'invité, tout de même sceptique, de la réalité du gisement de pétrole, plusieurs stratagèmes sont mis en oeuvre par le fils (Roger Dumas), la fille (Mireille Darc) et un séduisant aventurier de passage (Philippe Nicaud). Mais rien ne marche comme prévu.L'un des vaudevilles les plus fameux de l'équipe de la série des "Gendarme", avec un époustouflant tandem Maillan-Funès. Une version colorisée a été récemment diffusée sur la chaîne NT1, et une bande-annonce de cette diffusion donne une bonne physionomie générale du film. Ici (par RolandMathieu) :http://www.dailymotion.com/related/x1id6w_pouicpouic-de-funes_shortfilms/video/x7b95g_miniextrait-de-pouicpouic_shortfilms?from=rss("Pouic-Puic" est le nom du coq de compagnie de Jacqueline Maillan dans le film.)
Le premier Audiard
MISSION A TANGER Film d'André Hunebelle (1949). Collaboration technique d'Yves Ciampi. Dialogues de Michel Audiard. C'est la première apparition de Michel Audiard dans un générique. L'histoire se passe à Tanger pendant la guerre. Un journaliste insouciant et séducteur, Georges Masse (Raymond Rouleau), repousse les avances de ses amis du réseau local de Résistance, commandés par un mystérieux Connétable. On apprendra à la fin que le journaliste frivole est le Connétable. Quelques très jeunes acteurs font une apparition muette : Jean Richard, la future speakerine Jacqueline Huet et Gérard Séty. Pour Louis de Funès, c'est le dixième film depuis 1945 (les neuf autres dans des rôles de deux à cinq secondes). Les deux vedettes féminines sont Gaby Sylvia et Mila Parély. Encore un film inspiré de "Casablanca", mais sans la prétention d'en approcher... "Un scénario con comme la lune, commentera Audiard. Mais les dialogues ont bien fonctionné." C'est le début d'une série de trois. Le journaliste Georges Masse apparaîtra encore dans "Méfiez-vous des blondes", avec Martine Carol (1950), et "Massacre en dentelles", avec Anne Vernon (1951). Les réalisateurs ayant le plus tourné avec Audiard sont Georges Lautner (12 films), Gilles Grangier (11 films), Henri Verneuil (8 films), Denys de La Patellière (6 films), André Hunebelle (5 films), Philippe de Broca (4 films), Guy Lefranc et Jean Delannoy (3 films). Les acteurs fétiches sont Jean Gabin et Bernard Blier (19 films).
LA BELLE Américaine - Funès 2
Film de Robert Dhéry (1961). Scénario : Robert Dhéry et Pierre Tchernia. Dialogues : Alfred Adam. Musique : Gérard Calvi. Avec l'essentiel de la troupe des Branquignols. Marcel (Robert Dhéry), ouvrier métallurgiste habitant un quartier populaire de la Plaine-Saint-Denis, achète une magnifique décapotable américaine pour 450 F (moins d'un millier d'euros d'aujourd'hui). La propriétaire, Mme Lucanzas (Annie Ducaux), a voulu brader cet héritage de feu son mari, dont le produit devait revenir à la secrétaire et maîtresse. Mais, à cette époque pourtant prospère, les ouvriers allaient plutôt à Solex, et cette belle Américaine vaut à son nouveau possesseur une cascade d'ennuis. Louis de Funès joue un double rôle : celui, au début, du contremaître qui licencie Robert Dhéry au vu de sa trop belle voiture et, ensuite, celui du commissaire qui ne veut pas croire que la voiture ait été acquise honnêtement. Avec Annie Ducaux, sociétaire de la Comédie française (Mme Lucanzas), Claude Piéplu (son notaire mondain) et Maurice Gardett (l'agent Grougnache).
La belle américaine - Funès 1
Film de Robert Dhéry (1961). Scénario : Robert Dhéry et Pierre Tchernia. Dialogues : Alfred Adam. Musique : Gérard Calvi. Avec l'essentiel de la troupe des Branquignols. Marcel (Robert Dhéry), ouvrier métallurgiste habitant un quartier populaire de la Plaine-Saint-Denis, achète une magnifique décapotable américaine pour 450 F (moins d'un millier d'euros d'aujourd'hui). La propriétaire, Mme Lucanzas, a voulu brader cet héritage de feu son mari, parce que le produit devait revenir à la secrétaire et maîtresse. Mais, à cette époque pourtant prospère, les ouvriers allaient plutôt à Solex, et cette belle Américaine vaut à son nouveau possesseur une cascade d'ennuis. Louis de Funès joue un double rôle : celui, au début, du contremaître qui licencie Robert Dhéry au vu de sa trop belle voiture et, ensuite, celui du commissaire qui ne veut pas croire que la voiture ait été acquise honnêtement. Avec Jean Lefebvre (chef comptable au début de la scène, comptable à la fin).
Funès - Les bons vivants
Film à sketches de Gilles Grangier et Georges Lautner (1965). Scénario : Albert Simonin. Dialogues : Michel Audiard. Musique : Michel Magne. Les tribulations d’une lanterne de maison close, après la fermeture générale ordonnée, le 13 avril 1946, par le décret « Marthe Richard ». Avec Louis de Funès (M. Haudepin), Mireille Darc (Eloïse), Albert Rémy (l’inspecteur Graunu) et Andrée Tainsy (la bonne). [Selon les époques, le film a changé de titre : celui indiqué ici ou « Un grand seigneur ».]
Funès - Faites sauter la banque (1)
Film de Jean Girault (1963). Scénario : Jacques Vilfrid. Musique : Paul Mauriat. L’armurier Victor Garnier (Louis de Funès) est à moitié ruiné par son voisin banquier, Durand-Mareuil (Jean-Pierre Marielle). Il entreprend de se dédommager en cambriolant la salle des coffres, grâce à un tunnel creusé à partir de sa cave. Il est assisté de sa femme (Yvonne Clech), de ses deux filles (Anne Doat, l’aînée, et Catherine Demongeot, la cadette), et de son fils (Michel Tureau). Un galop d’essai assez réussi pour l’équipe de la série des « Gendarme ». Et un Funès de la meilleure époque. Quant à Marielle, il a évolué, depuis ce temps, vers des personnages plus consistants (« Uranus », de Claude Berri, en 1990, le téléfilm « La Controverse de Valladolid », de Jean-Daniel Verhaeghe, en 1992, ou « Les Ames grises », d’Yves Angelo, en 2005), et il ne faut plus lui parler de ces rôles de mirliflore qui l’ont rendu célèbre… Voir aussi une version très bien colorisée, mise en ligne par Archibald30 : http://www.dailymotion.com/relevance/search/faites%2Bsauter%2Bla%2Bbanque/video/xuo9t_faites-sauter-la-banque Cette scène : la décision du cambriolage, prise en famille.
Funès - Faites sauter la banque (2)
Film de Jean Girault (1963). Scénario : Jacques Vilfrid. Musique : Paul Mauriat. L’armurier Victor Garnier (Louis de Funès) est à moitié ruiné par son voisin banquier, Durand-Mareuil (Jean-Pierre Marielle). Il entreprend de se dédommager en cambriolant la salle des coffres, grâce à un tunnel creusé à partir de sa cave. Il est assisté de sa femme (Yvonne Clech), de ses deux filles (Anne Doat, l’aînée, et Catherine Demongeot, la cadette), et de son fils (Michel Tureau). Un galop d’essai assez réussi pour l’équipe de la série des « Gendarme ». Et un Funès de la meilleure époque. Quant à Marielle, il a évolué, depuis ce temps, vers des personnages plus consistants (« Uranus », de Claude Berri, en 1990, le téléfilm « La Controverse de Valladolid », de Jean-Daniel Verhaeghe, en 1992, ou « Les Ames grises », d’Yves Angelo, en 2005), et il ne faut plus lui parler de ces rôles de mirliflore qui l’ont rendu célèbre… Voir aussi une version très bien colorisée, mise en ligne par Archibald30 : http://www.dailymotion.com/relevance/search/faites%2Bsauter%2Bla%2Bbanque/video/xuo9t_faites-sauter-la-banque Cette scène : les premiers repérages.
Funès - faites sauter la banque (3)
Film de Jean Girault (1963). Scénario : Jacques Vilfrid. Musique : Paul Mauriat. L’armurier Victor Garnier (Louis de Funès) est à moitié ruiné par son voisin banquier, Durand-Mareuil (Jean-Pierre Marielle). Il entreprend de se dédommager en cambriolant la salle des coffres, grâce à un tunnel creusé à partir de sa cave. Il est assisté de sa femme (Yvonne Clech), de ses deux filles (Anne Doat, l’aînée, et Catherine Demongeot, la cadette), et de son fils (Michel Tureau). Un galop d’essai assez réussi pour l’équipe de la série des « Gendarme ». Et un Funès de la meilleure époque. Quant à Marielle, il a évolué, depuis ce temps, vers des personnages plus consistants (« Uranus », de Claude Berri, en 1990, le téléfilm « La Controverse de Valladolid », de Jean-Daniel Verhaeghe, en 1992, ou « Les Ames grises », d’Yves Angelo, en 2005), et il ne faut plus lui parler de ces rôles de mirliflore qui l’ont rendu célèbre… Voir aussi une version très bien colorisée, mise en ligne par Archibald30 : http://www.dailymotion.com/relevance/search/faites%2Bsauter%2Bla%2Bbanque/video/xuo9t_faites-sauter-la-banque Cette scène : le terrassier amateur prend conseil auprès d’un professionnel (Jean Lefebvre).