Arts & Photography
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Masters of Photography - Helmut Newton (Part.2)
Depuis plus d’un demi-siècle, Helmut Newton, le maître du risqué, choque, scandalise et intrigue avec ses photographies provocantes de femmes nues et son image de « mauvais garçon ».Avec un esprit et un charme irrésistibles, l’homme a révolutionné la photographie de mode – et la photographie tout court !On pourrait dire qu'il est photographe de mode car les images qu'il produit avec une rare fécondité et une constante virtuosité font les belles pages des plus grands magazines. Mais Newton est bien davantage. Il est le chroniqueur méticuleux d'une classe sociale qui le fascine depuis toujours, celle des gens riches. Ce goût qu'il a du luxe et de la beauté en fait le témoin ébloui mais lucide d'un monde dont il perce les apparences, d'un monde qu'il met, au sens propre du mot, à nu. Part.1 :http://www.dailymotion.com/video/x82y7c_masters-of-photography-helmut-newto_creation
Masters of Photography : Oliviero Toscani
Diaporama sur des photos d'Oliviero Toscani.
Masters of Photography - Helmut Newton
Depuis plus d’un demi-siècle, Helmut Newton, le maître du risqué, choque, scandalise et intrigue avec ses photographies provocantes de femmes nues et son image de « mauvais garçon ». Avec un esprit et un charme irrésistibles, l’homme a révolutionné la photographie de mode – et la photographie tout court ! On pourrait dire qu'il est photographe de mode car les images qu'il produit avec une rare fécondité et une constante virtuosité font les belles pages des plus grands magazines. Mais Newton est bien davantage. Il est le chroniqueur méticuleux d'une classe sociale qui le fascine depuis toujours, celle des gens riches. Ce goût qu'il a du luxe et de la beauté en fait le témoin ébloui mais lucide d'un monde dont il perce les apparences, d'un monde qu'il met, au sens propre du mot, à nu. Part.2 :http://www.dailymotion.com/video/x8qcuw_masters-of-photography-helmut-newto_creation
Masters of Photography : Henri-Cartier Bresson
«Photographier, c'est mettre sur la même ligne de mire la tête, l'œil et le coeur. C'est une façon de vivre», résumait Henri Cartier-Bresson, cofondateur en 1947 de la célèbre agence Magnum, figure mythique de la photographie du XXe siècle. C'est en 1931, après avoir étudié la peinture, fréquenté les surréalistes et entrepris un premier voyage en Afrique, qu'il décide de se consacrer à la photographie. De Mexico à New York, de l'Inde de Gandhi au Cuba de Fidel Castro, de la Chine devenue communiste à l'Union soviétique des années 1950, il ne cessera plus de déambuler à travers le monde, son fidèle Leica rivé à l'œil. Clément Chéroux nous invite à suivre le tir photographique de cet inlassable promeneur qui, se refusant au sensationnalisme et à tout recadrage de ses tirages,donna ses lettres de noblesse à la photographie de reportage et fit de l'"imaginaire d'après nature" une éthique. Et une esthétique. Le style de Henri Cartier-Bresson est dit « impeccable » : distance millimétrée, justesse du cadre, précision de la composition. Pourtant la gravité laisse transparaître les émotions.
Masters of Photography : Brassaï
"La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire. Que la peinture prenne donc ses responsabilités." Gyula Halász étudie la peinture et la sculpture à l’Académie des Beaux-Arts de Budapest, avant de rejoindre l’armée austro-hongroise, où il sert jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale. En 1920, Halász s’installe à Berlin où il travaille comme journaliste, puis à Paris, où il demeure jusqu’à la fin de sa vie. Etabli dans le quartier de Montparnasse, il se lie d’amitié avec Henry Miller et Jacques Prévert. Son amour pour la cité française et son métier de journaliste le mènent à photographier Paris, lors de longues promenades nocturnes. Utilisant le nom de sa ville natale, Gyula Halász prend alors le nom de Brassaï (signifiant «de Brassó»). Il publie son premier recueil de photographies, Paris de nuit, en 1933, et rencontre un grand succès. En plus de ses images d’un Paris de misère, de ses personnages et de ses graffitis, Brassaï réalise des photos de la haute société, des intellectuels, de l’opéra, etc. Il donne de nombreux portraits de ses amis artistes (Dalí, Picasso, Matisse, Giacometti), et écrivains (Genet, Henry Miller). Photographe, Brassaï obtient en 1956, en tant que réalisateur, le prix du «Film le plus original» au Festival de Cannes pour Tant qu'il y aura des bêtes, et écrit de nombreux ouvrages et articles. En 1961 il cesse la photographie et se consacre à la sculpture. Il meurt en 1984 à Èze, près de Nice, à l’âge de 85 ans.
Masters of Photography : Garry Winogrand
Né en 1928 aux Etats Unis, Garry Winogrand voulait d'abord être peintre, il prendra finalement des cours de photographie et il réalisera ses premières photos en 1955. Après avoir découvert les photographies de Walker Evans sur les passants dans le métro de New-York, Garry Winogrand réalise ce que sera l'outil photographique. Il s'intéressera à photographier la société américaine, la rue et ses piétons, les animaux au zoo... Pour lui la rue est enigmatique et prétexe à la photographie, elle est comme un théâtre où tout peut arriver. Il travaille à l'intinct pour tenter de saisir l'aléatoire. On le qualifie volontiers de "photographe compulsif" et il aime photographier la rue de manière spontannée avec un Leica et un grand angle. Mais il se dinstingue des autres photojournalistes en n'accordant de l'importance qu'à l'image, sans tenir compte d'une quelconque revendication. Winogrand cherche "à quoi ressemblent les choses quand elles sont photographiées", il ne s'interresse pas à connaître les gens. Il préfère rendre ses sujets anonymes. C'est tout l'intérêt de son oeuvre qui privilégie la composition, le choix de l'instant décisif et l'émotion. Photographe très productif, Garry Winogrand, a réalisé, en 30 ans, plus de 100 000 images dans plusieurs grandes villes du monde. On retiendra quatre de ses principaux 5 livres qu'il a édité : * The Animals (1969), photographies de personnages face aux animaux de zoo (son premier livre) * Women are Beautiful (1975), femmes dans la rue de New York * Public Relations (1977), la comédie sociale avec diverses situations * Stock Photographs: The Fort Worth Fat Stock Show and Rodeo (1980) * The Man in the Crowd : The Uneasy Streets
Masters of Photography : Joan Colom
Joan ColomC’est en 1958, dans le Raval, ou Barrio Chino, quartier pauvre et animé de Barcelone, que Joan Colom s’est découvert une vocation pour la photographie. Il y a des œuvres qui attendent leur auteur, comme des spectacles leurs spectateurs : immédiatement fasciné par cette cour des maigres miracles et des miracles ventripotents, Joan Colom s’y immerge trois ans durant, à engendrer les clichés les plus réalistes et les plus expressifs de ce quartier maudit, de sa faune misérable et fière, de ses fortes prostituées et de ses petits loqueteux aux sourcils sérieux. Quarante plus tard, exposé pour la première fois en France, avec de magnifiques épreuves d’origine, le travail de Joan Colom sur « les Gens du Raval » nous montre une humanité généreuse en sentiments comme ses grosses fesses féminines en chair, concentrée dans les sombres ruelles interdites de l’Espagne franquiste.[......] Inscrit dans la verticalité vitaliste des hauts immeubles, de leur linge qui pend, ou des talons fins sur lesquels les puissants popotins s’élèvent au-dessus de la saleté des pavés, l’art photographique, réaliste, et jamais misérabiliste, de Joan Colom place au premier plan l’incontournable désir, qui couvre, tout en la stigmatisant, la misère du quartier : des rapports intenses, parfois ironiques, sont instantanément créés par les décalages des personnages, par des cadrages qui tranchent dans la grisaille, et par des plans souvent gros, imposant la confrontation, le contact, la rencontre physique, comme dans ces ruelles où il n’est pas de place pour la distance. Souvent comparé à Brassaï dans Paris, Joan Colom dans Barcelone partageait avec Henri Cartier-Bresson ce jeu de mots, qu’il illustre non moins magistralement : « je fais le trottoir »…source : Nicolas Cavaillès
Masters of Photography : Patrick Demarchelier
Patrick Demarchelier Patrick Demarchelier, né au Havre en 1943, est un photographe de mode et de publicité français.Demarchelier commence la photographie à l'âge de 17 ans avec un appareil photo offert par son beau-père. En 1975, il s’installe à New York et parvient à percer. Ses premiers clients sont Calvin Klein, Versace, Chanel… En 1989, il devient le photographe privé de Lady Diana. Il est l'auteur du calendrier Pirelli 2005 et 2008.Demarchelier fait partie de la direction divers magazines américains, ce qui fait de lui un des hommes le plus influents de la mode dans le monde avec Gilles Bensimon. Ses photos ont souvent fait la couverture de Vogue, Harper's Bazaar, Marie Claire, ELLE et d'autres magazines. Christy Turlington fait partie des mannequins qu'il a fréquemment photographiées.Demarchelier est l'auteur de nombreuses couvertures d'album musicaux pour Elton John, Céline Dion, Britney Spears parmi d'autres.Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.[...] La "Demarchelier touch", c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie. [...]
Masters of Photography : David Lachapelle
David Lachapelle, un artiste dont le travail me fascine, ses œuvres sont d'une beauté esthétique exceptionnelle et j'en reste admiratif. Il a un don, pour la mise en scène, toujours dans une forme de provocation mais sans jamais être vulgaire. Ce petit montage de quelques photos n'est donc que l'illustration de son immense talent ainsi que son imagination débordante.
Art Of Noise - Moments in love
World Wide... Un regard sur notre monde à travers un diaporama de photos sur une musique du groupe "Art of Noise - Moments in love"