Pierre
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THE PROFESSIONALS
Ce court métrage fait le tour du monde des festivals. Il a fait l'ouverture du Festival du film français à Los Angeles l'année passée avant le film "La Môme". Un long métrage tiré de ce court métrage est en préparation. Vous pouvez voir d'autres vidéos sur www.laurentbertoni.com
Fordamage Motherfucker
clip pour le groupe Fordamagehttp://www.myspace.com/fordamage
HOW WINGS ARE ATTACHED TO THE BACKS
HOW WINGS ARE ATTACHED TO THE BACKS OF THE ANGELSCraig Welch takes viewers inside a surreal, meticulously crafted world to meet a mysterious protagonist and his otherworldly visitor.In this surreal exposition, we meet a man, obsessed with control. His intricate gadgets manipulate yet insulate, as his science dissects and reduces. How exactly are wings attached to the back of angels? In this invented world drained of emotion, where everything goes through the motions, he is brushed by indefinite longings. Whether he can transcend his obsessions and fears is the heart of the matter. A film without words.Directed by : Craig Welch. Produced in 1996
Carte de Voeux En Carton
Carte de voeux vidéo d'Anthony Gandais Tout fait en carton, papier, pâte à modeler et bidouille!!!! ... et after effect!! BONNE ANNée 2009
¡ YA BASTA !
Court-métrage d'animation produit par Cellofan'. Poissons, tortue, dollars et autres rencontres au hasard d'une balade dans un monde dominé par l'Organisation Mondiale du Commerce.Scénario et réalisation : Catherine Lasbouyghe ¡ YA BASTA ! a reçu le prix du public au festival CTropCourt de Jeumont en 2006.http://cellofan.asso.free.fr
Lumiére
Qu'est-ce qu'un film ? Un titre, un générique une bande son... de la lumière projeté sur un écran. Dans une chambre noir, un couple discute avant de s'endormir. Dans un souci de réalisme, l'action se trouve plongée dans la pénombre. Dans certains films comme « une histoire vrai » de Lynch, dans une scène, le héros parle de son passé sans flash back : cela montre à la fois l'action sur le moment et en même temps, développe un imaginaire qui n'est pas sur la pellicule mais dans les pensées du spectateur cela amène une seconde dimension au film. Dans « Pas de temps à perdre » de l'écrivain Régis de Sà Moreira, les deux héros imaginent un monstre vivant dans le lac près de leur habitation, ils le développent à travers une discussion dans laquelle le monstre évolue et se créé en fonction des humeurs des deux protagonistes pour finalement apparaître sous les yeux de Ben comme réel. Dans « lumière » je propose des images sonores, dans lesquelles on peux imaginer à la fois l'action qui est en train de se passer mais aussi les images produites par l'esprit surréaliste de la demoiselle qui n'a pas sommeil. Dans un premier temps, les images qu'elle propose sont celle du passé avec le poulet, qu'ils on mangé précédemment, on peut les imaginer en train de manger le bipède et couché au lit dans tel position, on imagine leurs visages. Et quand elle imagine comment faire rester les feuilles sur les arbres, chaque proposition est une image. C'est une liberté d'analyse du spectateur qui se crée son propre montage, ses propres images, son propre point de vu, son propre cadrage. De plus, c'est une critique de la surabondance d'image dans la société contemporaine, qui néglige l'imagination des spectateurs. La projection de « lumière » est très importante car la situation du film dans une salle de cinéma, provoque une attente d'image des spectateurs et fait s'interroger sur qu'est-ce qu'une image. En effet, le spectateur regarde un écran noir. Il n'a pas besoin de regarder l'écran et se retrouve au milieu d'une salle de spectateurs : l'image est tout autour de lui et fait parti du film. Ceci reprend les idées des « All white painting » de Rauschenberg ou « 3'33 » de John Cage ou les éléments extérieurs font partis des oeuvres. Finir sur une chanson, c'est le son qui conclu. Le son c'est de la musique (John Cage). Le film, c'est de la musique ?
Jean Eustache, la maman et la putain séquence2
séquence du film de Jean Eustache, la maman et la putain, 1973