Club Photo AngersPlaylist created by MickeyKuyo | 28 videosSee more playlists »
List options
Export
Player mode on | off
Grid
List
Michel Comte
Sa photo de Carla Bruni posant nue a atteint les 91 000 € chez Christies l'année dernière. Michel Comte est une star de la photographie comme Peter Lindbergh ou Mario Testino. Les plus belles femmes n'hésitent pas à se dévoiler devant son objectif. Mais aussi toutes les stars, que ce soit du cinéma, de la mode ou du sport. Le NRW-Forum à Düsseldorf présente jusqu'au 10 mai 2009 une sélection de clichés de l'artiste. De magnifiques images et du beau monde...
Lee Miller au Jeu de Paume
Cette rétrospective organisée par le Victoria and Albert Museum présente l’ensemble des facettes de la carrière de cette extraordinaire créatrice du XXe siècle qui fut tour à tour mannequin, modèle, égérie des surréalistes, compagne et assistante de Man Ray et enfin photographe. Extraordinaire créatrice du XXe siècle, elle fut tour à tour mannequin, modèle, égérie des surréalistes, compagne et assistante de Man Ray et enfin photographe. Avec environ 150 œuvres, elle regroupe pour la première fois les plus beaux tirages originaux de l’artiste, conservés aux Lee Miller Archives, au Victoria and Albert Museum de Londres et dans de nombreuses collections de renommée internationale. Cette sélection est complétée par la présentation de revues, de dessins, d’un collage ainsi que d'un court extrait du film de Jean Cocteau, Le Sang d'un poète (1931), dans lequel Lee Miller joue l’un des rôles principaux. Un livre dont l'édition française est publiée chez Hazan, accompagne l’exposition http://www.arte.tv/fr/accueil/Echappees-culturelles/2303890.html
Annie Leibovitz
On parle beaucoup de la « Leibovitz’s touch », sans doute parce qu’à force de photographier les stars, Annie Leibovitz en est devenue une. C’est elle qui dans les années 70 a inventé les couvertures people du magazine Rolling Stone…Toutes les figures du rock et de la contre culture américaine sont passées devant son objectif, jusqu’à son image la plus célèbre, Yoko Ono et John Lennon, quelques heures avant sa mort. Leibovitz est ensuite engagée chez Vanity Fair et relance le magazine. Elle impose son style, des mises en scènes décalées et spectaculaires. Un genre dans lequel Leibovitz est encore aujourd’hui la meilleure, ce qui lui permet de facturer jusqu’à 100 000 dollars la journée de prise de vue. Lançons nous dans un décryptage de la touche Leibovitz. Une exposition consacrée à Annie Leibovitz a lieu à la Maison Européenne de la Photographie jusqu’au 14 septembre à Paris. Un sujet d’Olivier Mirguet.
Albert Watson
Il a beau être aveugle d’un œil (d'où le titre de son ouvrage Cyclops), cela ne diminue en rien son regard sur les choses. Quoi qu’il photographie –que ce soit Mick Jagger, la main d’un chimpanzé, Kate Moss au Maroc ou une domina à Las Vegas- Albert Watson créée des icônes photographiques. Depuis le 21 septembre 2008, une exposition rétrospective lui est consacrée au NRW-Forum à Düsseldorf, regroupant un large spectre de ses œuvres. Des photographies devenues mythiques Dans les dernières décennies, Albert Watson est non seulement devenu l’un des photographes de mode et de publicité les plus reconnus au monde, mais a également développé une forme d’art qui lui est propre. Durant sa carrière, ses photos ont fait la une de Vogue plus de 250 fois et ont été publiées dans un nombre incalculable de magazines comme Rolling Stones, Time ou Vibe. Principalement des photos de célébrités. Mais Albert Watson a aussi passé de longues heures à affiner son regard et sa technique lors de ses voyages autour de la planète, révélant d’impressionnantes images de Marrakech, Las Vegas ou encore Orkneys. C’est cette quête intransigeante vers la perfection qui fait d’Albert Watson l’un des photographes les plus populaires. Né en Ecosse, il a mené ses etudes au Royal College of Art à Londres avant de quitter le Royaume-Uni pour les Etats-Unis en 1970. Il vit et travaille aujourd’hui à New York.
La femme idéale
Les grands photographes de mode marquent de leur sceau le monde de la mode et de la publicité, mais ils façonnent aussi l’idéal de beauté féminine. Jour après jour, ces virtuoses de l’objectif, dont les clichés ornent les magazines et les galeries d’art, immortalisent les plus belles femmes du monde. Mais au fait, quelle est leur conception de la beauté ? Et qu’est-ce que la femme idéale à leurs yeux ? A l’occasion d’une exposition à Hambourg et de la parution d’un ouvrage aux éditions Dumont, l’élite internationale de la « Fashion Photography » se retrouvera le 20 septembre aux Deichtorhallen. « Metropolis » a rendu visite au photographe de mode John Rankin à Londres. Auteure : Julia Kaulbars
Weegee
Jusqu’au 14 septembre 2008, la Maison Populaire de Montpellier rend hommage à Weegee (1899-1968), figure légendaire du photojournalisme dans les années 30. Traquant le fait divers nocturne pour les quotidiens new-yorkais, il fut l’un des premiers à en mesurer la portée, traduisant au travers de son objectif la force tragique mais surtout visuelle des crimes, des incendies ou des accidents. 228 photos de la collection Hendrik Berinson sont révélées au grand public. C’est une autre Amérique qui est montrée, celle des laissés-pour-compte et des déshérités. Alors quel est l’héritage de Weegee ? Metropolis a enquêté sur l’empreinte qu’il a laissée, notamment sur la photo de paparazzi, le Pop Art et les films noirs.
Lee Miller
C’est l’histoire d’une beauté qui est passée de l’autre côté de l’objectif. Lee Miller aurait dû être mannequin et elle a été une des plus fantastiques photographes de ce siècle. Femme libre, cette égérie du surréalisme a vécu mille vies. Débutant comme assistante de Man Ray, elle fait ses classes auprès du maître et rapidement ses clichés rencontrent le succès. Ses portraits de Picasso, Fred Astaire, Cocteau ou encore Marlene Dietrich sont connus dans le monde entier : elle y photographie le glamour, le beau, le mondain… Mais si Lee Miller évolue dans les paillettes et les strass, elle devient aussi correspondante de guerre et est sûrement la seule femme photographe à rentrer dans Paris avec les troupes américaines le 25 août 1944. Ces jours-ci paraît une biographie de Lee Miller par Carolyn Burke (éditions Autrement). A voir également la rétrospective au Victoria & Albert Museum jusqu’au 6 janvier 2008. Metropolis y a rencontré Anthony Penrose, le fils de la passionnante Lee Miller.
Lee Miller & Man Ray
Clément Chéroux, conservateur des fonds photographiques du Centre Georges Pompidou, revient sur les relations entre Lee Miller et Man Ray dont elle fut la compagne, la muse et le modèle. Qu’est-ce que la solarisation ? En quoi le travail du photographe a-t-il fait de Lee Miller une « femme coupée en morceaux » ? Qu’est-ce que le tir photographique ?
James Nachtwey
James Nachtwey (1948 - ) est un photographe américain. Il est considéré comme l'un des plus grands photographes de guerre de notre époque, tant par les amateurs que ses pairs. Il sillonne le globe depuis près de 20 ans et a couvert quasiment tous les conflits, Afghanistan et Bosnie-Herzégovine, Rwanda et Salvador, Irlande du Nord et Kurdistan, Somalie et Afrique du Sud… Il est né en 1948 dans le Massachusetts, aux États-Unis. Il étudie l'histoire de l'art et les sciences politiques au Dartmouth College, l'une des plus prestigieuses universités des États-Unis, puis il se décide pour la photographie. Après plusieurs emplois, il sera assistant d'un rédacteur d'actualités chez NBC à New York, puis en 1976, il devient photographe local au Nouveau-Mexique. C'est en 1980 qu'il retourne à New York et devient photographe indépendant. En 1981, il part couvrir les tensions d'Irlande du Nord, notamment à Belfast, ce qui sera le tremplin de sa carrière internationale. De 1986 à 2001, il est membre de la Coopérative photographique Magnum, qu'il quitte pour créer l'Agence VII.
Niko von Glasow - NoBody's Perfect
Chaque personne à peu près bien élevée le sait naturellement: on ne doit pas dévisager les gens avec des handicaps ou autres particularités. Mais comment réagir si l’on se trouve soudain confronté à des photos de nus, grandeur nature, montrant des victimes de la thalidomide. Des personnes sans bras ou sans jambe? Niko von Glasow a exposé de telles photographies de nus dans le centre historique de Cologne et a documenté leur création dans un film. Lui-même victime de la thalidomide, il indique une motivation personnelle dans la mise sur pied du projet: s’il pouvait faire l’effort de se déshabiller devant un appareil de photo, il espère alors qu’il arrivera peut-être à aller avec son fils à la piscine, sans avoir peur „de montrer ses bras bizarrement courts.“ Mais jusqu’à ce que l’heure de la vérité sonne dans le studio photographique, le cinéaste doit encore convaincre 11 compagnons d’infortune à l’imiter afin de pouvoir réaliser un calendrier de photos complet. Sans ménagement, le réalisateur amène ses candidats modèles – ainsi que lui-même – à réfléchir sincèrement et souvent aussi ironiquement à la perception de leur corps, aux conditions de vie, aux états d’âme et aux problèmes amoureux. Sa position d’insider, en tant que personne concernée, lui permet de faire preuve d’une franchise devant laquelle d’autres auraient dû reculer, aussi longtemps que les règles de la Political Correctness continueront à prescrire un comportement ignorant largement les problèmes.
Paolo Roversi
Interview de Paolo Roversi pour son exposition “Studio” à l’église Ste-Anne présentée dans le cadre du 39° festival de la photographie d’Arles. Regroupant des portraits, des nus et des images objets emblématiques de son studio, les images en noir et blanc de ce maître de la photo de mode sont envahies par la lumière dans une atmosphère envoûtante et évoquant les années 30.
Lea Crespi
"Le travail de Léa Crespi s’organise autour d’un protocole dépouillé: une auto représentation, en nu, dans un lieu abandonné par l’activité humaine, lieu qu’elle croise, au fil de son chemin personnel. Dans ce travail Léa Crespi agit en archéologue. Elle convoque les lieux comme autant de signes de ce qui a été mais n’est plus et qui pourtant porte encore des stigmates de l’histoire humaine. A ces lieux, déchets d’une époque quant cette époque est accomplie, elle oppose sa propre représentation, la vérité de son être, pour mettre à jour la fragilité de l’existence humaine. Peu à peu se met en place un questionnement complexe qui va du rapport de l’homme à son histoire, au temps, aux lieux, mais également à celui du rapport à son propre corps dans une époque encline au refus du vieillissement. Dans cette confrontation, la signification initiale des lieux retrouve force et dignité par la part d’humanité que ce corps réintroduit dans ces lieux abandonnés par l’homme. Mais, et peut-être parce qu’on ne voit jamais mieux que du dedans d’un présent, la présence de ce corps rend la fragilité humaine plus visible et plus lisible. A l’instar de la fragilité des lieux qui portent sur eux les stigmates de leur passé, le corps est inexorablement condamné à cette confrontation au temps."Paul Cottinhttp://boring.ch/lea/
Female trouble
Des femmes artistes thématisent le rôle de la femme en générale et le leur en particulier. Elles sont au cœur d’une exposition de photographies présentée par la Münchner Pinakothek der Moderne, intitulée sans ambigüité « Female Trouble ». Depuis l’invention de la photographie il y a plus de 160 ans, ce sont principalement les femmes qui utilisent ce support pour projeter leur image, mise en scène et masquée. Outre le plaisir expérimental, l’appareil photo permet aussi de remettre en question les clichés de la représentation féminine. L’exposition munichoise propose des œuvres de Cindy Sherman, Tracey Moffatt, Sarah Lucas et Pipilotti Rist, mais aussi celles de Mathilde ter Heijne. À 39 ans, la Néerlandaise qui a choisi de vivre à Berlin aime sonder les abîmes de l’âme humaine. La violence, les meurtres, les conflits sont le sujet de ses films, photographies et installations.
Samuel Bollendorff - À marche forcée
Les oubliés de la croissance chinoise En 2008, les Jeux Olympiques se tiendront à Pékin. En 2009, les massacres de la place Tien An Men auront 20 ans, la République Populaire de Chine, 60 ans. En 2010, Shanghai organisera l’Exposition Universelle. Le monde célèbre aujourd’hui le miracle de la Chine Populaire engouffrée dans l’économie de marché. Derrière la vitrine officielle, trois quarts des 500 millions de paysans vivent en dessous du seuil de pauvreté et sont contraints de migrer clandestinement à l’intérieur de leur propre pays. Exploités à plusieurs milliers de kilomètres de chez eux dans les mines de charbon meurtrières ou dans les ateliers du monde, ces migrants fuient des campagnes millénaires dévastées par les pollutions industrielles où les populations se meurent en silence sous les pressions de gouvernements locaux corrompus. Samuel Bollendorff propose une enquête sur une Chine à marche forcée, miroir d’une économie mondiale qui s’emballe… http://www.photosapiens.com/A-marche-forcee-les-oublies-de-la-croissance-chinoise.html