RUSSIE PUISSANCE ET DIPLOMATIEPlaylist created by EINSTEINXP | 10 videosSee more playlists »
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RUSSIE-LES PREPARATIONS DU DECOLAGE DU SOYOUZ
Programme Soyouz Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le programme Soyouz de vol habité a été lancé au début des années 1960 dans le cadre du programme lunaire qui avait pour objectif de conduire un cosmonaute soviétique sur la Lune. Le vaisseau spatial Soyouz et la fusée Soyouz font tout deux partie de ce programme. Histoire. Le projet d'homme sur la Lune N1-L3 a été abandonné à cause de problèmes techniques. Le programme Soyouz a survécu à l'abandon du projet d'homme sur la Lune car il était impliqué dans de nombreux projets (aussi bien civils que militaires), principalement en conjonction avec le programme de stations spatiales Saliout et Almaz. Aujourd'hui, Soyouz permet à la Russie de réaliser des vols habités et est utilisé pour transporter du personnel et du matériel vers et depuis la Station spatiale internationale (ISS). http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_Soyouz
RUSSIE-SELS MINEREAUX ABSORBANT LES CORPS RADIOACTIFS
La radioactivité, terme inventé vers 1898 par Marie Curie, est un phénomène physique naturel au cours duquel des noyaux atomiques instables se désintègrent en dégageant de l'énergie sous forme de rayonnements divers, pour se transformer en des noyaux atomiques plus stables. Les rayonnements ainsi émis sont appelés, selon le cas, des rayons α, des rayons β ou des rayons γ. Les radionucléides les plus fréquents dans les roches terrestres sont l'isotope 238 de l'uranium (238U), l'isotope 232 du thorium (232Th), et surtout l'isotope 40 du potassium (40K)[1]. Outre ces isotopes radioactifs naturels encore relativement abondants, il existe dans la nature des isotopes radioactifs en abondances beaucoup plus faibles. Il s'agit notamment des éléments instables produits lors de la suite de désintégrations des isotopes mentionnés, par exemple de divers isotopes du radium et du radon. http://fr.wikipedia.org/wiki/Radioactivit%C3%A9
RUSSIE-NAVETTE SOYOUZ
En 1999, deux fusées russes Proton s’écrasent en territoire kazakh. Ces graves accidents amènent le Kazakhstan à réexaminer son « contrat de location » de Baïkonour, et demande alors une taxe supplémentaire sur les lancements commerciaux. Du côté russe, cette nouvelle exigence a pour conséquence d’accroître la volonté de devenir indépendant du Kazakhstan. La Russie annonce alors son intention de délocaliser la quasi-totalité des activités de lancement de Baïkonour vers Plesetsk. En début 2002 Alexandre Kosovan, alors ministre de la Défense, confirmait cet engagement pour l’horizon 2005. Mais dans les faits, seules quelques activités spatiales militaires restantes ont réellement été transférées à Plesetsk. En outre, les instances gouvernementales russes n’ont plus le monopole des décisions face aux industriels russes comme étrangers. Qu'il s'agisse de la Française Starsem qui commercialise Soyouz, ou la firme russo-américaine International Launch Services qui possède le lanceur Proton 3, la manne financière fournie par le secteur privé contribue largement à maintenir le cosmodrome de Baïkonour opérationnel. La coentreprise Sea Launch envisage quant à elle d’ouvrir un service de lancement terrestre baptisé « Land-Launch » à partir de Baïkonour. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmodrome_de_Ba%C3%AFkonour
RUSSIE-CONQUETE DE L ESPACE
Le Cosmodrome de Baïkonour (en russe : Космодром Байконур, Байқоңыр Космодромы en kazakh signifiant « la riche ou la belle steppe », « l'endroit où pousse l'absinthe », « la richesse brune », etc[1]) est un centre spatial international auquel participent conjointement la Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan et, de plus en plus divers programmes européens et asiatiques. Il est situé au centre du Kazakhstan, mais à 370 km de la ville du même nom — une réminiscence du contre-espionnage du temps de la Guerre froide. Il est situé à une latitude de 45,6° N. et une longitude de 63,3° E. ( [Montrer la localisation sur une carte interactive] 45° 55′ 13″ N 63° 20′ 32″ E / 45.920259, 63.342233), à 200 km à l'est de la mer d'Aral et sur la rive droite (nord-est) du Syr-Daria, et près de la ville de Tioura-Tam qui est une des gares de la ligne de chemin de fer Moscou - Tachkent. Le cosmodrome a été construit par l'Union soviétique et inauguré le 2 février 1955. À l'origine, il a été conçu comme une base de tests pour missiles balistiques intercontinentaux. Le premier lancement date du 15 mai 1957 avec le tir du premier missile intercontinental, la R7, identique au lanceur du premier satellite, cinq mois plus tard. C'est de là qu'ont été lancées les fusées emmenant Spoutnik 1 et Spoutnik 2, puis Youri Gagarine dans l'espace. En 1960, un prototype de fusée (R-16) explosa sur l'aire de lancement provoquant la mort de nombreux ingénieurs et techniciens soviétiques. Connu sous le nom de catastrophe de Nedelin, cette accident porta un coup au programme d'ICBM soviétique. Un mémorial à été érigé à Baïkonour et les techniciens de l'Agence spatiale fédérale russe s'y recuillent avant chaque lancement. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmodrome_de_Ba%C3%AFkonour
RUSSIE-BAIYKONOUR
Le programme Cosmos met en lumière une diversification progressive de l'astronatique soviétique qui, antérieurement à ce programme, n'avait utilisé qu'un seul cosmodrome (Baykonour), un seul lanceur (la fusée de Korolev) et une seule piste (azimut de 46° conférant aux orbites une inclinaison de 65°). Dans une première phase, le programme Cosmos utilisa un second cosmodrome (Kapustin Yar) et la fusée lance-Cosmos pour mettre en orbite des satellites légers. Puis, depuis Baykonour, de nouvelles pistes furent créées et la fusée lance-Proton utilisée occasionnellement, tandis que depuis Plesetsk, des pistes multiples allaient voir le jour. Mais après avoir eu recours à de très nombreux noms pour désigner des engins (Spoutnik, Lunik, vaisseaux cosmiques Korabl, Vostok, Voskhod, stations interplanétaires automatiques) au temps ou ils n'avaient eu qu'un modèle de fusées et sur une piste, les Soviétiques décidaient de dénommer Cosmos tous les satellites correspondant à ces nouveaux programmes, obligeant les spécialistes à de très subtiles exégèses. La plupart des 326 satellites lancés au cours des huit premières années du programme Cosmos relèvent de ces dix catégories que nous classons ci-après dans leur ordre chronologique (en mentionnant le premier satellite de chaque série.