Day Of the Dead 2 VOPlaylist created by wettye | 4 videosSee more playlists »
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Day of the dead 2 part 3
Les deux réalisateurs travaillent ensemble depuis une dizaine d’années. Leur premier projet commun, MORELLA, basé sur une histoire de Poe, fut écrit par Clavell et mis en scène par James Glenn Dudelson pour SciFi Channel. Leur passion commune pour les films d’horreur les menera à d’autres collaborations dont CREEPSHOW III qui, à l’instar de CONTAGIUM, a également été fait sans aucune contribution de ses créateurs (Stephen King et George Romero, instigateurs de la série des CREEPSHOW). N’étant pas très loquaces sur le sujet, peut-être à juste titre, Clavell et Dudelson préfèrent donc évoquer des hommages plutôt que l’appropriation de tel ou tel sujet qui risque de marquer les esprits mais pas pour les bonnes raisons.
Day of the dead 2 part 4
Les films de Romero sont de toute évidence basés sur des scénarios qui prennent le temps pour développer les personnages au sein de l’histoire afin que le spectateur s’y intéresse. Ici, en gros, on s’en fout. A force de vouloir leur donner une certaine profondeur psychologique, Clavell nous les montre dans leur environnement, c’est à dire un hôpital psychiatrique où ils regardent beaucoup la télé, prennent leurs médicaments en protestant ou en provocant des bagarres et fricotent en secret. Mais c’est long, très long. Les dialogues sont interminables et pas intéressants, les acteurs ne font rien de plus que ce qu’on attend d’eux et les personnages ne sont que des clichés : l’adulte enfantin, le surveillant sadique, le directeur d’hôpital traître à l’accent étranger, la folle qui provoque tout le monde, les deux protagonistes amoureux et qui n’ont pas leur place dans un tel endroit.
Day of the dead 2 part 5
Mais ce n’est rien en comparaison des incohérences si grosses qu’on pourrait y loger un camion 38 tonnes. Après l’irradiation causée par une petite boule lumineuse qui volette partout avant de se positionner sur le front, les contaminés subissent divers changements physiques : la peau qui pèle, des pustules sanguinolents, des vomissements noirs et visqueux et une sorte de télépathie où les contaminés partagent autant les pensées que les sensations. Tout ceci est bien sympathique dans l’idée mais dans l’exécution, c’est une autre histoire. Après avoir perdu de larges lambeaux de peau ou crevé des furoncles nauséabonds, nos contaminés retrouvent une peau douce et nette comme les fesses d’un bébé sauf le surveillant-très-méchant qui, lui, pourrit à vue d’oeil. Et la télépathie sensorielle, c’est un peu comme une connexion Internet, elle marche quand elle veut (ou ici, en l’occurrence, quand cela arrange les réalisateurs). Quant aux effets spéciaux, ils le sont vraiment ! La peau qui pèle est de toute évidence créée avec un masque facial translucide qui s’enlève en une fine pellicule ressemblant effectivement à un lambeau de peau. Sauf qu’ici, une certaine rougeur aurait dû être appliquée en dessous parce que là, pour la crédibilité, c’est zéro. Au moins, le casting a pu bénéficier d’un nettoyage dermique en profondeur…
Day of the dead 2 part 6
la fin termine mal vous allez decouvrir !!!