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LISBOA LISBOA PORTUGAL
LISBONNE EST UNE VILLE QUI A VRAIMENT UNE AME...
Le train "Val De Durance" Dans les gorges de la Durance
Après avoir attaqué la rampe de l’Argentière, nous retrouvons notre train faisant son entrée dans un site presque inaccessible des gorges de la Durance, voici le troisième volet de ce reportage consacré au train de nuit assurant quotidiennement la desserte nocturne entre Paris et Briançon. Sortant du tunnel du Coul «152 mètres» les deux BB 67400 à pleine puissance hissent le train « Val de Durance » sur une longue rampe de 25%. C’est dans une vallée étroite et dominée pas d’impressionnantes falaises que notre rapide avec porte-autos se faufile dans de belles courbes entre deux souterrains, après le passage à la hauteur de la muraille du Barri ou « Mur des Vaudois » le train va pénétrer ensuite dans le tunnel des Jacquons «450 mètres» marquant ainsi sont entrée dans les gorges. Découvrez cette magnifique vallée du Briançonnais dans des panoramas à couper le souffle. Bonne Balade !
Pour Toi Mon Amour Par Jacques Prevert
Je suis allé au marché aux oiseaux Et j'ai acheté des oiseaux Pour toi Mon amour Je suis allé au marché aux fleurs Et j'ai acheté des fleurs Pour toi Mon amour Je suis allé au marché à la ferraille Et j'ai acheté des chaînes De lourdes chaînes Pour toi Mon amour Et je suis allé au marché aux esclaves Et je t'ai cherchée Mais je ne t'ai pas trouvée Mon amour
Hymne au soleil edmond rostand
En prenant ces photos un soir d'été , je me suis rappelée cet hymne au soleil extrait de Chanteclerc écrit par Edmond Rostand ***** a famous French poem written by Edmond Rostand celebrating the sun .
Les petites perceptions
http://www.fairerhizome.fr Les « petites perceptions » : exemple du bruit de la mer Pour entendre ce bruit, comme l’on fait, il faut bien qu’on entende les parties qui composent ce tout, c’est-à-dire le bruit de chaque vague, quoique chacun de ces petits bruits ne se fasse connaître que dans l’assemblage confus de tous les autres ensemble, et qu’il ne se remarquerait pas si cette vague qui le fait était seule. Car il faut qu’on soit affecté un peu par le mouvement de cette vague et qu’on ait quelque perception de chacun de ces bruits, quelque petits qu’ils soient ; autrement on n’aurait pas celle de cent mille vagues, puisque cent mille riens ne sauraient faire quelque chose. D’ailleurs on ne dort jamais si profondément qu’on n’ait quelque sentiment faible et confus ; et on ne serait jamais éveillé par le plus grand bruit du monde, si on n’avait quelque perception de son commencement, qui est petit ; comme on ne romprait jamais une corde par le plus grand effort du monde, si elle n’était pas tendue et allongée un peu par de moindres efforts, quoique cette petite extension qu’ils font ne paraisse jamais. Ces petites perceptions sont donc de plus grande efficacité qu’on ne pense. Ce sont elles qui forment ce je ne sais quoi, ces goûts, ces images des qualités des sens, claires dans l’assemblage, mais confuses dans les parties ; ces impressions que les corps qui nous environnent font sur nous et qui enveloppent l’infini ; cette liaison que chaque être a avec tout le reste de l’univers. On peut même dire qu’en conséquence de ces petites perceptions le présent est plein de l’avenir et chargé du passé. Leibniz, Nouveaux Essais. Avant-propos (1704).