Audiard
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Belmondo - Monsieur désire..........
En application du code de procédure pénale, la police judiciaire s'exerce sous la direction du Procureur de la République, la surveillance du Procureur général et le contrôle de la chambre de l'instruction. Lorsqu'un juge d'instruction est désigné, les policiers conduisent leurs investigations sous son autorité. Chaque fonctionnaire de la Police nationale obtient à l'issue de sa scolarité une qualification judiciaire en fonction de son grade : Agent de police judiciaire adjoint à l'article 21-1ter du code de procédure pénale pour les adjoints de sécurité. Agent de police judiciaire adjoint à l'article 21-1 du code de procédure pénale pour les gardiens de la paix stagiaires. Agent de police judiciaire à l'article 20 ou officier de police judiciaire à l'article 16 du code de procédure pénale (après examen supplémentaire) pour les gardiens de la paix et gradés. Officier de police judiciaire à l'article 16 du code de procédure pénale pour les officiers et les commissaires de police ainsi que les fonctionnaires du corps d'encadrement et d'application de la police nationale comptant au moins trois ans de services dans ce corps, nominativement désignés par arrêté des ministres de la justice et de l'intérieur, après avis conforme d'une commission. À noter que les commissaires de police et certains officiers de police exercent également des fonctions de magistrat en tant qu'officier du ministère public (OMP), sous l'autorité du Procureur de la République.
La bande à papa
Noël Roquevert dans "La bande à Papa" (1955) >> www.roquevert.net
Les cons sur orbite...
« Con » est un mot français vulgaire qui désigne à l’origine le sexe de la femme. Au XXIe siècle, il s’utilise surtout comme une insulte destinée à identifier une personne comme étant stupide, naïve ou désagréable, de même que ses dérivés « connard » et « connasse » qui se concentrent sur la dernière acception. Con a aussi un emploi impersonnel, souvent dépréciatif. Le mot « connerie » est formé sur le mot « con ». On notera que le dérivé déconner avait jusqu'à la fin du XIXe siècle le sens premier de se retirer[12], sens qu'il a complètement perdu aujourd’hui. Son contraire enconner, signifiant pénétrer, composé sur le même mode qu'enculer, est aujourd’hui pratiquement désuet et réservé à la littérature érotique. Connard est formé par suffixation avec l’affixe péjoratif -ard mais il est possible que le mot ait été influencé par cornard ; il n'a, lui, qu'un sens uniquement figuré. Connasse, en revanche, désignait au départ et jusqu'au XXe siècle une prostituée de bas étage ou inexperte. Son sens figuré de femme sotte est attesté dès le XIXe siècle[13]. Conneau et ses variantes graphiques connaud et connot, synonymes de connard, sont devenus obsolètes au cours du XXe siècle. Les autres dérivés modernes, utilisés dans le sens figuré uniquement sont : déconnage et déconne pour l'action de débiter ou faire des sottises, déconneur pour celui qui aime à les dire ou à les faire, connement en tant qu'adverbe et connerie pour chose stupide ou sans intérêt. Les patronymes « Conne », « Connard », « Connart » et variantes n'ont aucun rapport étymologique avec le mot « con » : en Europe continentale, ils proviennent du germanique con(hardt) signifiant « brave et dur » (à rapprocher du néerlandais koen, « courageux » et de l'anglais hard, « dur »)[14], [15] Chez les personnes d’origine irlandaise, Connard et Connart sont des dérivés de Connacht[15].
La connerie à ce point là, ça devient gênant...
Après une sortie en vélo avec des amis qu'il laisse littéralement sur place, André Pousse débute une carrière de cycliste professionnel (essentiellement sur piste). Il participe aux Six Jours du Vél' d'Hiv', et Alain Delon, qui était alors son admirateur, se souvient même s'être disputé l'honneur de lui porter son vélo lors de cette manifestation. Il arrête sa carrière de cycliste professionnel dans les années 1940. Dans les années 1950, on lui connaît une liaison avec Édith Piaf. À partir des années 1960, il devient acteur au cinéma et à la télévision. Il joue la plupart du temps des rôles de gangsters dans les films policiers de l'époque. On a pu le voir dans Le Pacha en dangereux gangster, dans quelques films de Michel Audiard et Le Clan des Siciliens en photographe. Il fut également un des directeurs artistiques du Casino du Liban, ainsi que fondateur et propriétaire de la discothèque "La Loco" à Paris. André Pousse meurt à l'hôpital Gassin des conséquences d'un accident de voiture qu'il a eu 4 jours plus tôt suite à une piqûre de guêpe pendant qu'il conduisait.
UNE HISTOIRE D'AMOUR de Guy LEFRANC (1951)
Deux jeunes gens se suicident parce que leurs familles s'opposent à leur amour. L'inspecteur Plonche enquête sur leur mort.Pour détail:http://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=26385
ARCHIMEDE LE CLOCHARD " JEAN GABIN
Le top du top, Bernard Blier et Jean Gabin...
"La Chasse à l'homme" - Audiard/Blier/Serrault
Film franco-italien d’Edouard Molinaro (1964). Scénario : Michel Audiard et France Roche. Dialogues : Michel Audiard. Musique : Michel Magne. Un film à sketches – formule en vogue dans les années 60 – sur le thème de la chasse aux célibataires, riches et séduisants de préférence, à laquelle peuvent se livrer certaines femmes. Les deux gibiers de cette histoire sont Antoine (Jean-Claude Brialy) et son ami Lucien (Claude Rich). De sketch en sketch, ils essaieront de parer les coups de fusil de Françoise Dorléac, Marie Laforêt, Mireille Darc, Hélène Duc. La rencontre avec une victime prise au piège (Jean-Paul Belmondo) les confortera dans leur vocation de célibataires, mais ils finiront par succomber. Dans cette séquence, festival de répliques audiardiennes, où se retrouvent plusieurs acteurs fétiches du dialoguiste, Lucien est piégé à son tour par sa jeune secrétaire (Catherine Deneuve), qui évince la maîtresse en titre (Micheline Presle). Deux furieux interviennent dans la battue : Bernard Blier, père de l’une, et Michel Serrault, mari de l’autre. Avec également Marie Dubois, Bernadette Lafont, Tanya Lopert, Francis Blanche, Jacques Dynam, Noël Roquevert. Ce sketch, véritable scène de vaudeville, ne pouvait être présenté qu’entier, malgré quelques périodes de baisse de rythme.
Babette s'en va-t-en guerre
Film de Christian-Jaque (1959). Scénario : Gérard Oury. Dialogues : Michel Audiard. Musique : Gilbert Bécaud. Babette (Brigitte Bardot), une jeune fille un peu naïve, s’embarque pour l’Angleterre lors de la débâcle de juin 1940. Elle est recrutée par les services de la France libre et s’éprend d’un séduisant officier, le lieutenant Gérard de Crécy-Lozère (Jacques Charrier). Tous deux sont chargés d’une mission en France : enlever le général von Arenberg (Hans Messemer), concepteur du projet d’invasion de l’Angleterre, de manière qu’on croie qu’il a déserté. Ainsi l’état-major allemand devra-t-il changer tous ses plans. Babette tombe par hasard dans les filets du chef de la Gestapo, l'obersturmfürher Schulz (Francis Blanche), qui soupçonne Arenberg de trahir. Schulz confie à son tour une mission à Babette : séduire et confondre le général. Il arrange pour cela une rencontre fortuite, et tout se passe comme prévu, à l’avantage, en réalité, des agents de Londres. La production n’avait pas imaginé que Francis Blanche partagerait à ce point la vedette avec Brigitte Bardot, dans ce rôle burlesque et inquiétant de « Papa Schulz » qui crève l’écran. Inconvénient subséquent : pendant plusieurs années, on ne proposa plus au comédien et fantaisiste que des personnages de gestapiste borné, et il succomba une ou deux fois, dans des farces dont il ne reste rien. Pour l’anecdote, la famille ducale d’Arenberg prit très mal la coïncidence de noms, et on frôla le procès. Avec, dans cette séquence : Pierre Bertin (le duc de Crécy-Lozère), Viviane Gosset (la duchesse), Jean Carmet, Charles Bouillaud et Philippe Clair (les trois résistants), Gunter Meisner (l’un des deux hommes de main de Schulz, qui interpréta Hitler et… sa sœur dans le film de Gérard Oury « L’as des as », en 1982, avec Jean-Paul Belmondo).
Le premier Audiard
MISSION A TANGER Film d'André Hunebelle (1949). Collaboration technique d'Yves Ciampi. Dialogues de Michel Audiard. C'est la première apparition de Michel Audiard dans un générique. L'histoire se passe à Tanger pendant la guerre. Un journaliste insouciant et séducteur, Georges Masse (Raymond Rouleau), repousse les avances de ses amis du réseau local de Résistance, commandés par un mystérieux Connétable. On apprendra à la fin que le journaliste frivole est le Connétable. Quelques très jeunes acteurs font une apparition muette : Jean Richard, la future speakerine Jacqueline Huet et Gérard Séty. Pour Louis de Funès, c'est le dixième film depuis 1945 (les neuf autres dans des rôles de deux à cinq secondes). Les deux vedettes féminines sont Gaby Sylvia et Mila Parély. Encore un film inspiré de "Casablanca", mais sans la prétention d'en approcher... "Un scénario con comme la lune, commentera Audiard. Mais les dialogues ont bien fonctionné." C'est le début d'une série de trois. Le journaliste Georges Masse apparaîtra encore dans "Méfiez-vous des blondes", avec Martine Carol (1950), et "Massacre en dentelles", avec Anne Vernon (1951). Les réalisateurs ayant le plus tourné avec Audiard sont Georges Lautner (12 films), Gilles Grangier (11 films), Henri Verneuil (8 films), Denys de La Patellière (6 films), André Hunebelle (5 films), Philippe de Broca (4 films), Guy Lefranc et Jean Delannoy (3 films). Les acteurs fétiches sont Jean Gabin et Bernard Blier (19 films).
Les mots fétiches de michel audiard
Montage de séquences des films de la grande époque de Michel Audiard, entre 1956 et 1977 : les mots, les phrases, les scènes qui reviennent régulièrement, qui nous sont familiers et qui composent le style si original du dialoguiste. Les malfaisants, les cadors, les caves, les épées ont été, pendant une quinzaine d’années, fidèles au rendez-vous que leur fixait Michel Audiard, de film en film. Jean Gabin, Bernard Blier, Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo, Louis de Funès, Alain Delon, André Pousse, Françoise Rosay et une nombreuse famille d’acteurs ont incarné ces figures aujourd’hui fameuses. La plupart ont dû apprendre à faire sourire. Jusqu’à Audiard, et si on excepte Funès, ils étaient abonnés aux rôles sombres. Cette nouvelle situation leur a donné un accès assuré à la postérité. C’est le mérite principal de Michel Audiard (1920-1985). Lui a suivi le chemin inverse : la mort d’un enfant a abrégé sa vie et l’a conduit à signer les dialogues de quelques films amers (« Garde à vue », Claude Miller, 1981, « Espion lève-toi », Yves Boisset, 1982, « Mortelle randonnée », Claude Miller, 1983). Seuls les proches savaient vraiment, car il était d’une grande pudeur et d’une totale discrétion, de combien de blessures secrètes il souffrait. L’une au moins de ces douleurs est connue, du moins en devine-t-on la cause. C’est la hargne, le mépris, l’acharnement dont les mollahs de la Nouvelle Vague et leurs successeurs ont accablé Audiard au long de toutes ces années, en dépit (ou peut-être à cause) de la faveur du seul vrai juge : le public. Aujourd’hui, les gens de sa partie l’appellent « le Dabe » et enlèvent leur chapeau rien qu’en entendant son blase… Pour tout le monde, Audiard, gouailleur des banlieues mais véritable aristocrate, apparaît pour ce qu’il était : le plus grand.
MELODIE S SOL Oseille des congés payés
MELODIE EN SOUS-SOL Film d'Henri Verneuil (1963). Scénario d'Albert Simonin, dialogues de Michel Audiard.
MELODIE EN SOUS SOL - L'arme du crime
Film d'Henri Verneuil (1963). Scénario d'Albert Simonin, dialogues de Michel Audiard.
MELODIE SS SOL Tocards toujours d'accord
Film d'Henri Verneuil (1963). Scénario d'Albert Simonin, dialogues de Michel Audiard.
MELODIE EN SOUS-SOL Les morues
Film d'Henri Verneuil (1963). Scénario d'Albert Simonin, dialogues de Michel Audiard.
MELODIE EN SS SOL -Un calibre en pogne
Film d'Henri Verneuil (1963). Scénario d'Albert Simonin, dialogues de Michel Audiard.
Le Gentleman d'Epsom - "Petit Occidental"
Film de Gilles Grangier (1962). Scénario d'Albert Simonin, dialogues de Michel Audiard. Musique de Francis Lemarque et Michel Legrand.Le commandant Richard Briand-Charmery, ancien officier de cavalerie (Jean Gabin), vit d'expédients dans le milieu des courses, vendant, avec un panache convaincant, des tuyaux crevés à des naïfs, aidé d'un rabatteur (Jean Lefebvre). Parmi les victimes consentantes : le restaurateur Gaspard Ripeux (Louis de Funès), un croupier de salle de jeux (Paul Frankeur) et un tenancier de boîte de nuit (Franck Villard).Cette séquence : le commandant retrouve par hasard un amour ancien (Madeleine Robinson), qui a épousé un milliardaire américain et qui repart pour New York le lendemain. Soucieux de tenir son rang, il lui offre une soirée dans un cabaret russe, réglant l'addition avec un chèque sans provision.La scène vaut surtout par la tirade du maître d'hôtel, morceau d'anthologie aurdiardienne. Elle est dite par l'un des seconds rôles des années d'or, Charles Millot, de son vrai nom Veljko Milojevic, Français d'origine croate (1921-2003).
Le Gentleman d'Epsom - Funès/Gabin
Film de Gilles Grangier (1962). Scénario d'Albert Simonin, dialogues de Michel Audiard. Musique de Francis Lemarque et Michel Legrand.Le commandant Richard Briand-Charmery, ancien officier de cavalerie (Jean Gabin), vit d'expédients dans le milieu des courses, vendant, avec un panache convaincant, des tuyaux crevés à des naïfs, aidé d'un rabatteur (Jean Lefebvre). Parmi les victimes consentantes : le restaurateur Gaspard Ripeux (Louis de Funès), un croupier de salle de jeux (Paul Frankeur) et un tenancier de boîte de nuit (Franck Villard).