Rencontres du lendemain
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Rencontre du lendemain n°6 - Robert Plankett - Collectif La Vie Brève / Jeanne Candel
Rencontre du lendemain n°6 autour du spectacle "Robert Plankett" par le collectif LA VIE BRÈVE avec la metteur en scène Jeanne Candel, les comédiens du collectif et l'enseignant chercheur Gérard Lieber.Robert Plankett est metteur en scène, personnage de théâtre et décédé prématurément à la suite d’un a.V.C. d’une perte somme toute banale – combien d’artistes, de héros ou de personnes disparaissent subitement – le collectif, bien nommé, “La Vie Brève”, fait le point de départ de sa toute première création. Au fil des improvisations, durant lesquelles les acteurs ont troqué leur fonction d’exécutants contre une véritable position “d’auteur”, s’est écrit l’expérience du deuil, les manières de dire le manque, le décalage des souvenirs, l’embarras parfois très prosaïque de “ceux qui restent”. Ces retrouvailles d’amis, réunis par le hasard d’une mort inattendue, n’engendrent pas la situation pathétique que l’on pouvait attendre mais donnent lieu à une perturbation de la narration au profit de nouvelles formes poétiques, qui puisent dans la furtivité d’un geste ou la fragilité d’une image, l’originalité des “haïkus scéniques”. En empruntant à Roland Barthes le concept de “griffure”, la metteur en scène Jeanne Candel a opéré un travail d’altération sur une situation de nature réaliste. C’est encore par le truchement du jeu des acteurs qu’elle parvient à biffer, boursoufler, sinon à déporter notre perception - ce dernier étant à la fois le moyen d’altérer une situation réaliste et d’accéder à un autre niveau de réalité.
Rencontre du lendemain n°5 - Pierre ou les ambiguïtés - Cie Moukden Théâtre / Olivier Coulon-Jablonka
Rencontre du lendemain n°5 autour de la création "Pierre ou les ambiguïtés", d'après Herman Melville, mis en scène par Olivier Coulon-Jablonka (cie Moukden Théâtre), avec l'enseignante Barbara Métais Chastagnier et le metteur en scène Olivier Coulon-Jablonka.Après avoir monté Chez les nôtres à partir de La mère de Gorki, la compagnie Moukden théâtre s’attaque à l’œuvre maudite d’Herman Melville, Pierre ou les ambiguïtés. Pierre apparaît au sortir de l’adolescence, jouissant d’un important capital et de la compagnie de sa “délicieuse fiancée” Lucy. Mais l’idylle, figée dans un bonheur semblable à celui dont témoignent les contes, est interrompue par l’apparition d’une inconnue, qui se révèle être la sœur cachée du héros éponyme. Dès lors, afin de réparer la faute de son père défunt, Pierre décide de l’épouser et de quitter sa campagne natale pour la ville de New York. Cette décision provoque une fêlure dans le récit : déshérités, en proie à la misère et à la condamnation de leurs pairs, le couple incestueux, que rejoindra plus tard Lucy, sombre dans le désespoir et la folie meurtrière. Ce détour par la fiction, à rebours de la fascination éprouvée pour les histoires de “grands criminels”, est un moyen d’interroger théâtralement la manière dont nous décidons de lire l’histoire qui nous précède. en cultivant les ressources du dispositif romanesque, notamment par la transformation de la voix narrative en personnage, la mise en scène semble multiplier les interrogations : est-ce le récit d’un égarement ? L’histoire d’une révélation ? fallait-il seulement agir ? La parole du narrateur – tantôt encourageante, tantôt caustique face à l’idéalisme des personnages – nous plonge dans un dédale d’interprétations. écrit dans une langue saisissante, déliée de toute psychologie, ce “roman de formation” paradoxal touche au cœur du nihilisme, comme pour nous inviter à retrouver le chemin d’un rapport à la vérité.
Rencontre du lendemain n°3 - Até - Alain Béhar, Cie Quasi
Rencontre du lendemain n°3 autour du spectacle Até, écrit et mis en scène par Alain Béhar (Cie Quasi), avec Alain Béhar et l'enseignante Barbara Métais-Chastagnier.Dans la continuité de son entreprise théâtrale iconoclaste, Alain Béhar place sa nouvelle création sous le signe de la révolution numérique et de “l’esprit vagabond”. Un laboratoire scénique où son et sens se font écho.Até, fille de la discorde qui porte partout l’erreur, occupe dans la mythologie grecque la place d’une divinité malfaisante. Déesse de la “fatalité”, elle conduit les hommes jusqu’aux confins de l’illusion, dont la représentation négative est ici subtilement détournée au profit d’un éloge de l’égarement. Pour nous faire emprunter ces “chemins qui ne mènent nulle part”, Alain Béhar explore les “possibilités de vie” qui émergent d’après la “révolution numérique”. décelant dans ces mondes où réel et virtuel se confondent non plus la menace d’une perte – de soi, du principe de réalité, du lien social – mais l’esquisse d’un écart pris par rapport à la norme et ses impératifs de transparence. À l’instar d’Internet, dont l’absence de centre névralgique exclut toute discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise, l’écriture de ce spectacle de- meure ouverte à la pluralité des discours, aux différents registres de langue et à la contamination des savoirs. Les flux qui nous traversent deviennent ainsi autant de lignes pour une partition poétique. tels cinq derviches tourneurs, les comédiens font tout d’abord circuler l’énergie de la parole, pour ensuite laisser se constituer et s’effacer différents personnages. Peu à peu nous voyons un texte s’extraire de la masse des informations – dont la teneur touche, de près ou de loin, à la question de la réalité – et nous laisse entrevoir dans le ressac d’une fable qui advient “par inadvertance”, comme le scintillement d’une fête secrète.
Rencontre du lendemain n°2 - Ô mon pays - Cie Pôle Nord - Lise Maussion et Damien Mongin - C.D.I Sandrine, C.D.D Chacal
Rencontre du lendemain n°2 autour du spectacle Ô mon pays, diptyque de la Cie Pôle Nord: C.D.I. Sandrine, la destinée d'une trieuse de verre et C.D.D. Chacal.Avec les comédiens Lise Maussion et Damien Mongin et l'enseignante chercheuse Joëlle Chambon (Université Paul Valéry Montpellier III).Ces spectacles sont venus dans un même souffle. Ils sont la trace d’un seul et long chemin, une errance théâtrale à travers l’actualité française et le sentiment d’une misère diffuse.C’est loin de la clameur citadine que la jeune compagnie Pôle nord a créé C.D.I – Sandrine, la destinée d’une trieuse de verre puis C.D.D – Chacal, deux pièces dont la force de cohésion ainsi que les effets de résonance ont incité Damien Mongin et Lise Maussion à présenter leur travail sous forme de diptyque. À l’origine de Sandrine, premier volet d’Ô mon Pays, se trouve le désir de faire du théâtre autrement, la volonté de se produire en dehors des circuits institutionnels, mais aussi le souvenir extrêmement prégnant d’un “emploi alimentaire”, exercé et abandonné en l’espace d’un jour, dans l’usine de tri d’un village de campagne. Au gré des improvisations cette expérience a pris de plus en plus d’amplitude, jusqu’à subvertir le simple récit d’une “femme seule et recluse” en une mise en scène poignante, faisant cohabiter témoignage de la réalité sociale et parole singulière sans jamais recourir au moindre poncif. de la même manière, les pérégrinations de la compagnie dans la région du Limousin ont nourri la trame de Chacal. Ce personnage d’ouvrier anonyme, homme de passage habité par un immense désir d’humanité, téléphone chaque soir à sa compagne et multiplie les amitiés occasionnelles au rythme des chantiers d’autoroutes. Comme pour Sandrine, le monde du travail et l’adresse à l’autre se télescopent jusqu’à produire un balbutiement dans la langue, estompant de façon très subtile les frontières entre poésie dramatique et théâtre du quotidien.
Rencontre du lendemain n°1 - Pudique acide / Extasis - La transmission en danse - Mathilde Monnier
Rencontre du lendemain n°1 autour du spectacle Pudique acide / Extasis de Mathilde Monnier et Jean-François Duroure et la transmission en danse.Avec Mathilde Monnier, Xavier Le Roy, Christophe Wavelet et Didier Plassard (Université Montpellier 3).Pudique acide/extasis font parties de ces chorégraphies qui résistent au temps. Créées à NewYork et à la maison de la danse de Lyon au début des années 1980 par deux jeunes prodiges de la danse contemporaine, elles sont aujourd’hui, pour les artistes reconnus que sont de- venus Mathilde Monnier et Jean-François Duroure, l’occasion de renouer un dialogue entamé il y a plus de vingt ans. Frappés par les innovations de Merce Cunningham – véritable fer de lance de la “modern dance” – ils décident de mettre à profit l’enseignement de François Verret, de Viola Farber et de Pina Bausch dans la volonté de renouveler, hors de l’école américaine, leur pratique de la danse. Cette pièce de jeunesse, transmise à de jeunes interprètes, prouve encore toute son actualité. Sur la musique tantôt grave et tantôt comique de Kurt Weill, le duo a ainsi trouvé matière à partir de laquelle composer et déjouer les multiples représentations du couple ; faisant de la simple présence de deux personnes le moteur du désir, de ses combinaisons et de ses déplacements. En ce sens, le discret surgissement de la fiction parvient à suspendre la tentation du formalisme pour puiser dans l’univers du théâtre de nouvelles énergies. À la première pièce, tendue vers l’abstraction, l’épure et la virtuosité technique, se succède un second volet de facture plus expressionniste, qui transforme la joute des deux danseurs en un dévoilement d’une intensité remarquable. Le rythme est nerveux, les corps restitués aux mouvements premiers de la dualité, comme s’il s’agissait d’excéder non seulement les codes, mais l’ensemble des attitudes qui perpétuent, dans la trame de nos gestes, le jeu des rivalités et des complicités silencieuses.
1/3 Rencontre du lendemain n°7 - Marilyn Monroe, Entretiens - de Stéphanie Marc
Rencontre du lendemain autour de "Marilyn Monroe, Entretiens ", proposition de Stéphanie Marc - Jeu : Stéphanie Marc- Espace : Cécile Marc, avec l'actrice Stephanie Marc et l'enseignante chercheuse Joëlle Chambon au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.M A R I L Y N M O N R O E E N T R E T I E N Sproposition de Stéphanie Marc, d'après un texte de Michel Schneider.Très impressionnée par la lecture du roman "Marilyn dernière séance" de Michel Schneider, l'actrice Stéphanie Marc, après en avoir fait une lecture publique, a décidé d'en faire un spectacle.Le livre raconte les deux dernières années de la vie de Marilyn et son analyse avec l'un des psychanalystes vedette d'Hollywood. De toutes les facettes de Marilyn Monroe, Michel Schneider n'en retient qu'une, la plus sombre.Dans ce spectacle, par bribes, se raconte l'histoire de Marilyn, de sa petite enfance jusqu'à Hollywood. Et aussi les médicaments, lavements, tentatives de suicide, périodes de crise, hospitalisations, disparitions, dépendance, alcool, drogue...Stéphanie Marc parle de ce travail comme celui d'une appropriation, non pas du personnage, mais du récit d'une femme. "Je ne lui ressemble pas, mais vu comme ça, on se ressemble" dit-elle.Formée au théâtre universitaire de Montpellier, Stéphanie Marc a entre autres travaillé avec Denis Lanoy, Gilbert Rouvière, Jean-Marc Bourg, Alain Béhar, Dag Jeanneret, Catherine Beau et Eugène Durif.Dernièrement, elle a joué dans Hamlet mis en scène par Frédéric Borie et dans Occident de Rémi de Vos mis en scène par Dag Jeanneret.
2/3 Rencontre du lendemain n°7 - Marilyn Monroe, Entretiens - de Stéphanie Marc
Rencontre du lendemain autour de "Marilyn Monroe, Entretiens ", proposition de Stéphanie Marc - Jeu : Stéphanie Marc- Espace : Cécile Marc, avec l'actrice Stephanie Marc et l'enseignante chercheuse Joëlle Chambon au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.M A R I L Y N M O N R O E E N T R E T I E N Sproposition de Stéphanie Marc, d'après un texte de Michel Schneider.Très impressionnée par la lecture du roman "Marilyn dernière séance" de Michel Schneider, l'actrice Stéphanie Marc, après en avoir fait une lecture publique, a décidé d'en faire un spectacle.Le livre raconte les deux dernières années de la vie de Marilyn et son analyse avec l'un des psychanalystes vedette d'Hollywood. De toutes les facettes de Marilyn Monroe, Michel Schneider n'en retient qu'une, la plus sombre.Dans ce spectacle, par bribes, se raconte l'histoire de Marilyn, de sa petite enfance jusqu'à Hollywood. Et aussi les médicaments, lavements, tentatives de suicide, périodes de crise, hospitalisations, disparitions, dépendance, alcool, drogue...Stéphanie Marc parle de ce travail comme celui d'une appropriation, non pas du personnage, mais du récit d'une femme. "Je ne lui ressemble pas, mais vu comme ça, on se ressemble" dit-elle.Formée au théâtre universitaire de Montpellier, Stéphanie Marc a entre autres travaillé avec Denis Lanoy, Gilbert Rouvière, Jean-Marc Bourg, Alain Béhar, Dag Jeanneret, Catherine Beau et Eugène Durif.Dernièrement, elle a joué dans Hamlet mis en scène par Frédéric Borie et dans Occident de Rémi de Vos mis en scène par Dag Jeanneret.
3/3 Rencontre du lendemain n°7 - Marilyn Monroe, Entretiens - de Stéphanie Marc
Rencontre du lendemain autour de "Marilyn Monroe, Entretiens ", proposition de Stéphanie Marc - Jeu : Stéphanie Marc- Espace : Cécile Marc, avec l'actrice Stephanie Marc et l'enseignante chercheuse Joëlle Chambon au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.M A R I L Y N M O N R O E E N T R E T I E N Sproposition de Stéphanie Marc, d'après un texte de Michel Schneider.Très impressionnée par la lecture du roman "Marilyn dernière séance" de Michel Schneider, l'actrice Stéphanie Marc, après en avoir fait une lecture publique, a décidé d'en faire un spectacle.Le livre raconte les deux dernières années de la vie de Marilyn et son analyse avec l'un des psychanalystes vedette d'Hollywood. De toutes les facettes de Marilyn Monroe, Michel Schneider n'en retient qu'une, la plus sombre.Dans ce spectacle, par bribes, se raconte l'histoire de Marilyn, de sa petite enfance jusqu'à Hollywood. Et aussi les médicaments, lavements, tentatives de suicide, périodes de crise, hospitalisations, disparitions, dépendance, alcool, drogue...Stéphanie Marc parle de ce travail comme celui d'une appropriation, non pas du personnage, mais du récit d'une femme. "Je ne lui ressemble pas, mais vu comme ça, on se ressemble" dit-elle.Formée au théâtre universitaire de Montpellier, Stéphanie Marc a entre autres travaillé avec Denis Lanoy, Gilbert Rouvière, Jean-Marc Bourg, Alain Béhar, Dag Jeanneret, Catherine Beau et Eugène Durif.Dernièrement, elle a joué dans Hamlet mis en scène par Frédéric Borie et dans Occident de Rémi de Vos mis en scène par Dag Jeanneret.
3//3 Rencontre du lendemain n°6 - L'épouvante, l'émerveillement - Virginie Lacroix
Rencontre du lendemain autour de "L'épouvante, l'émerveillement " d'après Beatrix Beck - Adaptation/Jeu : Virginie Lacroix / Cie Hybride - avec l'actrice Virginie Lacroix et l'étudiante Camille Ferrié au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.L ' E P O U V A N T E , L ' E M E R V E I L L E M E N Td'après Beatrix Beck, adaptation/jeu Virginie Lacroix, collaboration artistique Gilles Masson.L'actrice Virginie Lacroix chemine avec l'écriture de Béatrix Beck depuis plusieurs années. En 2002, elle rencontre l'écrivain. Une relation s'établit entre elles jusqu'au décès de Béatrix Beck en novembre 2008 à l'âge de 94 ans. L'épouvante, l'émerveillement est le titre d'un de ses romans mais le spectacle s'appuie sur plusieurs de ses écrits.Pour l'actrice, il s'agit de rendre perceptible le souffle de la langue. Les spectateurs sont conviés à la vision d'un espace mental éclaté, d'un voyage-paysage, avec l'acuité particulière du regard de Béatrix Beck sur le vivant. Rapports sociaux et monde du sensible, "sacré" et "profane" intimement liés. Beauté subtile et magique des plus petites choses, grouillement brouillés d'une vie humaine. De l'effroi, passer à l'émerveillement, devant le fait qu'il a quelque chose plutôt que rien.Virginie Lacroix fonde avec Alain Béhar sa première compagnie en 1986 (Le Carrousel, Paris). Parallèlement à partir de 1989 elle suivra les aventures du groupes T'Chang et jouera dans sept spectacles écrits et mis en scène par Didier G. Gabily. Elle crée en 2004 la compagnie Hybride avec Gilles Masson pour laquelle elle adapte et met en scène.
2/3 Rencontre du lendemain n°6 - L'épouvante, l'émerveillement - Virginie Lacroix
Rencontre du lendemain autour de "L'épouvante, l'émerveillement " d'après Beatrix Beck - Adaptation/Jeu : Virginie Lacroix / Cie Hybride - avec l'actrice Virginie Lacroix et l'étudiante Camille Ferrié au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.L ' E P O U V A N T E , L ' E M E R V E I L L E M E N Td'après Beatrix Beck, adaptation/jeu Virginie Lacroix, collaboration artistique Gilles Masson.L'actrice Virginie Lacroix chemine avec l'écriture de Béatrix Beck depuis plusieurs années. En 2002, elle rencontre l'écrivain. Une relation s'établit entre elles jusqu'au décès de Béatrix Beck en novembre 2008 à l'âge de 94 ans. L'épouvante, l'émerveillement est le titre d'un de ses romans mais le spectacle s'appuie sur plusieurs de ses écrits.Pour l'actrice, il s'agit de rendre perceptible le souffle de la langue. Les spectateurs sont conviés à la vision d'un espace mental éclaté, d'un voyage-paysage, avec l'acuité particulière du regard de Béatrix Beck sur le vivant. Rapports sociaux et monde du sensible, "sacré" et "profane" intimement liés. Beauté subtile et magique des plus petites choses, grouillement brouillés d'une vie humaine. De l'effroi, passer à l'émerveillement, devant le fait qu'il a quelque chose plutôt que rien.Virginie Lacroix fonde avec Alain Béhar sa première compagnie en 1986 (Le Carrousel, Paris). Parallèlement à partir de 1989 elle suivra les aventures du groupes T'Chang et jouera dans sept spectacles écrits et mis en scène par Didier G. Gabily. Elle crée en 2004 la compagnie Hybride avec Gilles Masson pour laquelle elle adapte et met en scène.
1//3 Rencontre du lendemain n°6 - L'épouvante, l'émerveillement - Virginie Lacroix
Rencontre du lendemain autour de "L'épouvante, l'émerveillement " d'après Beatrix Beck - Adaptation/Jeu : Virginie Lacroix / Cie Hybride - avec l'actrice Virginie Lacroix et l'étudiante Camille Ferrié au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.L ' E P O U V A N T E , L ' E M E R V E I L L E M E N Td'après Beatrix Beck, adaptation/jeu Virginie Lacroix, collaboration artistique Gilles Masson.L'actrice Virginie Lacroix chemine avec l'écriture de Béatrix Beck depuis plusieurs années. En 2002, elle rencontre l'écrivain. Une relation s'établit entre elles jusqu'au décès de Béatrix Beck en novembre 2008 à l'âge de 94 ans. L'épouvante, l'émerveillement est le titre d'un de ses romans mais le spectacle s'appuie sur plusieurs de ses écrits.Pour l'actrice, il s'agit de rendre perceptible le souffle de la langue. Les spectateurs sont conviés à la vision d'un espace mental éclaté, d'un voyage-paysage, avec l'acuité particulière du regard de Béatrix Beck sur le vivant. Rapports sociaux et monde du sensible, "sacré" et "profane" intimement liés. Beauté subtile et magique des plus petites choses, grouillement brouillés d'une vie humaine. De l'effroi, passer à l'émerveillement, devant le fait qu'il a quelque chose plutôt que rien.Virginie Lacroix fonde avec Alain Béhar sa première compagnie en 1986 (Le Carrousel, Paris). Parallèlement à partir de 1989 elle suivra les aventures du groupes T'Chang et jouera dans sept spectacles écrits et mis en scène par Didier G. Gabily. Elle crée en 2004 la compagnie Hybride avec Gilles Masson pour laquelle elle adapte et met en scène.
1/3 Rencontre du lendemain n°4 - On ne sait comment - Marie-José
Rencontre du lendemain sur On ne sait comment de Luigi Pirandello avec la metteur en scène Marie-José Malis et l'enseignante chercheuse Joëlle Chambon au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.http://lallevantina.over-blog.com/
2/3 Rencontre du lendemain n°4 - On ne sait comment - Marie-José
Rencontre du lendemain sur On ne sait comment de Luigi Pirandello avec la metteur en scène Marie-José Malis et l'enseignante chercheuse Joëlle Chambon au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.http://lallevantina.over-blog.com/
3/3 Rencontre du lendemain n°4 - On ne sait comment - Marie-José
Rencontre du lendemain sur On ne sait comment de Luigi Pirandello avec la metteur en scène Marie-José Malis et l'enseignante chercheuse Joëlle Chambon au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.http://lallevantina.over-blog.com/
1/3 Rencontre du lendemain n°3 - Big Bang - Vivarium Studio
Rencontre du lendemain n°3 autour de BIG BANG avec le metteur en scène Philippe Quesne (Vivarium Studio) et l'enseignante Marie Vandenbussche.http://www.vivariumstudio.net/B I G B A N G Vivarium studio, conception / mise en scène / scénographie Philippe Quesne.Après avoir présenté il y a deux ans "L'effet de Serge", le Vivarium Studio revient au Théâtre la Vignette pour un spectacle dont le titre, Big Bang, évoque autant une gigantesque explosion qu'une théorie fondatrice de l'univers ou une simple onomatopée bande dessinée.Le spectacle prend la forme d'une succession de tableaux, comme de courtes pièces, souvent musicales, qui servent à l'étude quasi-anatomique d'un microcosme humain implanté dans une géographie inattendue. Big Bang déroule ainsi une forme de théorie de l'évolution, marquant les ruptures, les inventions, les décompositions, les disparitions, comme les mutations les plus étranges. Co-existent ici les hommes et les animaux, le silence et les langages, le rien et le tout: le flottement du vivant, du plancton au post-moderne.Toujours en partant des rituels communs de la vie contemporaine, Philippe Quesne crée sur scène des petites cérémonies à la fois dérisoires et ludiques, pleines de drôlerie et d'amertume. Chez lui le plateau est un atelier, un laboratoire, un "espace vivarium": s'y déroulent des situations extrêmes de l'ordinaire et s'y mènent des expériences infimes, propres à la mélancolie urbaine. Tout s'y fomente selon une comédie absurde et poétique, développée en milieu tempéré.
2/3 Rencontre du lendemain n°3 - Big Bang - Vivarium Studio
Rencontre du lendemain n°3 autour de BIG BANG avec le metteur en scène Philippe Quesne (Vivarium Studio) et l'enseignante Marie Vandenbussche.http://www.vivariumstudio.net/B I G B A N G Vivarium studio, conception / mise en scène / scénographie Philippe Quesne.Après avoir présenté il y a deux ans "L'effet de Serge", le Vivarium Studio revient au Théâtre la Vignette pour un spectacle dont le titre, Big Bang, évoque autant une gigantesque explosion qu'une théorie fondatrice de l'univers ou une simple onomatopée bande dessinée.Le spectacle prend la forme d'une succession de tableaux, comme de courtes pièces, souvent musicales, qui servent à l'étude quasi-anatomique d'un microcosme humain implanté dans une géographie inattendue. Big Bang déroule ainsi une forme de théorie de l'évolution, marquant les ruptures, les inventions, les décompositions, les disparitions, comme les mutations les plus étranges. Co-existent ici les hommes et les animaux, le silence et les langages, le rien et le tout: le flottement du vivant, du plancton au post-moderne.Toujours en partant des rituels communs de la vie contemporaine, Philippe Quesne crée sur scène des petites cérémonies à la fois dérisoires et ludiques, pleines de drôlerie et d'amertume. Chez lui le plateau est un atelier, un laboratoire, un "espace vivarium": s'y déroulent des situations extrêmes de l'ordinaire et s'y mènent des expériences infimes, propres à la mélancolie urbaine. Tout s'y fomente selon une comédie absurde et poétique, développée en milieu tempéré.
3/3 Rencontre du lendemain n°3 - Big Bang - Vivarium Studio
Rencontre du lendemain n°3 autour de BIG BANG avec le metteur en scène Philippe Quesne (Vivarium Studio) et l'enseignante Marie Vandenbussche.http://www.vivariumstudio.net/B I G B A N G Vivarium studio, conception / mise en scène / scénographie Philippe Quesne.Après avoir présenté il y a deux ans "L'effet de Serge", le Vivarium Studio revient au Théâtre la Vignette pour un spectacle dont le titre, Big Bang, évoque autant une gigantesque explosion qu'une théorie fondatrice de l'univers ou une simple onomatopée bande dessinée.Le spectacle prend la forme d'une succession de tableaux, comme de courtes pièces, souvent musicales, qui servent à l'étude quasi-anatomique d'un microcosme humain implanté dans une géographie inattendue. Big Bang déroule ainsi une forme de théorie de l'évolution, marquant les ruptures, les inventions, les décompositions, les disparitions, comme les mutations les plus étranges. Co-existent ici les hommes et les animaux, le silence et les langages, le rien et le tout: le flottement du vivant, du plancton au post-moderne.Toujours en partant des rituels communs de la vie contemporaine, Philippe Quesne crée sur scène des petites cérémonies à la fois dérisoires et ludiques, pleines de drôlerie et d'amertume. Chez lui le plateau est un atelier, un laboratoire, un "espace vivarium": s'y déroulent des situations extrêmes de l'ordinaire et s'y mènent des expériences infimes, propres à la mélancolie urbaine. Tout s'y fomente selon une comédie absurde et poétique, développée en milieu tempéré.
1/2 Rencontre du lendemain n°2 - Woyzeck - Marie Lamachère
Rencontre du lendemain sur Woyzeck de Georg Büchner avec la metteur en scène Marie Lamachère et l'enseignant chercheur Gérard Lieber au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.(partie 1)
2/2 Rencontre du lendemain n°2 - Woyzeck - Marie Lamachère
Rencontre du lendemain sur Woyzeck de Georg Büchner avec la metteur en scène Marie Lamachère et l'enseignant chercheur Gérard Lieber au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.(partie 2)
1/8 Rencontre du lendemain n°1 sur Le fils naturel
Rencontre du lendemain sur Le fils Naturel de Diderot avec le metteur en scène Hervé Loichemol et l'enseignant chercheur Franck Salaün au Théâtre la Vignette - Université Paul-Valéry Montpellier III.