Les films du prix Albert Londres
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S21, la machine de mort Khmère rouge
http://www.facebook.com/EditionsMontparnasseExtrait du coffret DVD Grands reporters, les films du prix Albert LondresAu Cambodge, sous le régime des Khmers rouges, S21 était le principal bureau de la sécurité. Entre 1975 et 1979, dans le centre de détention de Tuol Sleng situé au cœur de la capitale Phnom Penh, entre quatorze et dix-sept mille prisonniers ont été torturés, interrogés puis exécutés. Sept seulement ont survécu, deux reviennent vingt-cinq ans plus tard témoigner, lors d’une confrontation avec leurs bourreaux.
La Traversée clandestine
http://www.facebook.com/EditionsMontparnasseExtrait du coffret DVD Grands reporters, les films du prix Albert LondresLa photo à la une de la presse espagnole d'un africain trempé et épuisé sur le sable d'une plage des Canaries entouré de touristes nordiques bronzant ou plutôt tentant de bronzer dans leur transat sans porter attention à cet homme à l'agonie, voilà le déclencheur. Pourquoi, comment... Des mois d'enquête, des mois de tournage, en compagnie d'hommes et d'une femme essayant pour certains depuis des années de rejoindre l'Europe.
Les combattants de l'insolence, Grands Reporters
http://www.facebook.com/EditionsMontparnasseExtrait du coffret DVD Grands reporters, les films du prix Albert LondresChaque année, depuis 1985, le meilleur reportage filmé reçoit le prix Albert Londres. Des vallées afghanes aux tours de verre de la Défense, de Bogota à la Corée du Nord, à Gaza, Paris, Bombay, Sarajevo ou Beyrouth, ces films retracent l’histoire de notre temps.
La Mise à mort du travail, Grands Reporters, les films du pr
http://www.facebook.com/EditionsMontparnasseExtrait du DVD Grands Reporters, les films du prix Albert Londres« L’histoire du cinéma documentaire nous montre que si, depuis des décennies, les hôpitaux, les prisons, les commissariats, les tribunaux se sont ouverts au regard des documentaristes, l’entreprise, elle, plus que tout autre milieu, est opaque, fermée, interdite au regard critique.En débutant cette trilogie sur le monde du travail, je voulais tenter une longue immersion pour filmer le monde de l’entreprise, des ouvriers jusqu’aux actionnaires. Je voulais des « boîtes » normales, anodines, banales mais aussi mondialisées et standardisées. De ces entreprises dans lesquelles des millions d’entre nous travaillent.De tout temps, la réflexion sur la nature du travail s’est accompagnée d’une réflexion sur l’aliénation. Le travail est ambivalent. Il peut être tuant, « cassant », harassant, comme il peut être source de développement social (faire partie d’un collectif, fabriquer du sens ensemble) et subjectif (agir sur le monde, obtenir de la reconnaissance, construire une identité, développer ses compétences et habiletés).En se raréfiant, le travail s’est transformé. Là où il pouvait auparavant faire souffrir physiquement, il pèse aujourd’hui aussi sur la santé mentale (d’après la Commission Européenne, trois à quatre pour cent du PIB de l’Union Européenne sont consacrés au traitement de ces souffrances) » Jean-Robert Viallet
La Malédiction de naître fille, Grands Reporters
http://www.facebook.com/EditionsMontparnasseExtrait du DVD Grands Reporters, les films du prix Albert Londres« C’est une scène quotidienne, presque banale. Dans un faubourg de New Delhi, une jeune femme accouche dans un hôpital aux murs crasseux. Derrière un rideau jauni, au fond d’une salle immense qui ressemble à un hôpital de fortune en tant de guerre, un cri. Celui d’un nouveau né. C’est une petite fille. L’infirmière la montre à sa mère, celle-ci détourne les yeux. » Manon Loizeau