Secours en situation de conflitPlaylist created by Médecins sans Frontières | 235 videos | See more playlists »
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04:05
Syrie – L'urgence sur tous les fronts official
Une journée classique, courant février, dans l’hôpital MSF situé au Nord Est de la Syrie, dans la région d’Idlib. Au bloc, la chirurgienne opère un jeune homme. Il a reçu un éclat d’obus dans le cou. Une fois sa plaie nettoyée, l’équipe chirurgicale doit ensuite changer les pansements d’un enfant brûlé. L’absence de carburants de bonne qualité, le raffinage artisanal de pétrole causent de nombreux accidents parmi la population civile… Depuis cet hiver, l’équipe reçoit en moyenne un brûlé tous les deux jours. L’hôpital a ouvert ses portes il y a un an. Plus de 1300 interventions chirurgicales y ont déjà été pratiquées. Plus près du front, MSF soutient directement deux postes médicaux, avec de la formation notamment… Dans ces structures, les Syriens qui continuent à offrir des soins travaillent dans la plus grande discrétion. Car de nombreux hôpitaux ont été détruits, ciblés par les tirs du régime. Nous sommes ici dans le sous-sol d’un immeuble, dans la région d’Idlib. MSF offre aussi des médicaments et du matériel médical à dix neuf structures de soins dans le nord du pays. Les Syriens qui y travaillent sont exposés quotidiennement aux horreurs de la guerre. La violence extrême du conflit entraîne aussi des mouvements de populations… Plus de quatre millions de personnes sont déplacées dans le pays… Certaines s’installent dans les zones les moins dangereuses, comme celle où se trouve l’hôpital. Face à cet afflux de population, l’équipe doit diversifier ses opérations. En février dernier, une équipe a aussi installé une banque de sang pour faciliter le travail des hôpitaux dans la région d’Alep. En mai, un nouvel hôpital MSF a également ouvert ses portes dans la zone. D’autres projets sont en vue, mais l’insécurité, et la multiplicité des interlocuteurs sur le terrain, en compliquent la réalisation.
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04:14
Jordanie – Débordée par l’afflux de réfugiés official
Début 2013, entre 1 000 et 3 000 Syriens arrivaient chaque jour en Jordanie. Le camp de Zaatari, à 20 km de la frontière, a ouvert ses portes en juillet dernier. Depuis, de nouvelles tentes ne cessent d’apparaître. Début mai, plus 100 000 réfugiés vivaient ici. Aux traumatismes de la guerre s’ajoutent les difficultés de la vie dans un camp, en plein désert. Cette femme est arrivée avec ses six enfants, et une bonne partie de sa famille. Plus de 450 000 réfugiés vivent en Jordanie. Si le rythme des nouvelles arrivées reste stable, le paysestime à un million le nombre de réfugiés sur son territoire à la fin 2013. Plusieurs organisations sont présentes à Zaatari pour répondre aux besoins des réfugiés… En mars 2013, MSF y a ouvert un hôpital pédiatrique pour les enfants âgés d’un mois à dix ans. De nombreux Syriens se sont aussi installés dans la capitale jordanienne, Amman, ou ses environs. MSF gère ici un hôpital de chirurgie reconstructive. Lancé en 2006, ce programme cible à l’origine les Irakiens blessés par la guerre et qui ne peuvent recevoir de soins appropriés dans leur pays. Depuis le début du conflit syrien, les blessés se voient eux aussi offrir des soins ici. De nombreux patients ont été pris en charge ici à leur arrivée en Jordanie. Une fois admis, ils reçoivent des soins chirurgicaux et un suivi post-opératoire. Ils peuvent aussi profiter de sessions de physiothérapie, et d’un soutien psychosocial. Comme cet homme, des centaines de milliers de Syriens ont quitté leur pays dans l’urgence, souvent en laissant tout derrière eux, et n’ont plus aucun moyen de subsistance. Pour les pays d’accueil, la Jordanie, mais aussi la Turquie, le Liban et l’Irak, le poids que représentent les réfugiés et les risques de débordement du conflit constituent un véritable défi… Et la situation s’aggrave de jour en jour.
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02:39
Mali – Un lent retour vers la paix official
Une ligne droite qui partage le Mali en deux... Voilà la situation du Mali en avril 2012. Au Sud, un gouvernement fragile... Au nord, des groupes islamistes armés. Les équipes MSF, présentes dès le mois de janvier 2012, commencent à travailler à l'hôpital de Tombouctou en avril... Elles soutiennent aussi les centres de santé de la région. Dans la région, l'accès aux soins était déjà mauvais avant le début du conflit... Il se dégrade rapidement. L'intervention militaire franco-malienne qui débute en janvier 2013 provoque le départ des groupes armés de Gao, Kidal et Tombouctou... Mais la situation ne retourne pas pour autant à la normale. Le personnel de santé ne se précipite pas pour rentrer au Nord... Les prix explosent et l'insécurité reste endémique... Dans ces conditions, les 460 000 personnes déplacées au Mali ou réfugiées dans les pays voisins n'ont pas l'intention de rentrer chez elles. Pourtant, leurs conditions de vie sont aussi précaires... A Mbéra en Mauritanie, plus de 70 000 réfugiés s'entassent en plein désert. De l'eau, de la nourriture, des médicaments... Et des soins, particulièrement pour les enfants et les femmes enceintes. Les besoins sont immenses, et l'aide insuffisante. Une enquête nutritionnelle menée par MSF en novembre 2012 a révélé des taux de malnutrition aiguë de 17%. A M'béra, tout comme au Niger et au Burkina Faso, MSF offre des soins aux populations locales comme aux réfugiés. Leur travail risque de durer encore longtemps.
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03:03
République Centrafricaine – Un coup d’état aggrave une crise déjà chronique official
24 Mars 2013 : après avoir menacé le pouvoir pendant quelques mois, les colonnes des rebelles du Séléka entrent dans Bangui, et poussent le président François Bozizé à fuir. La capitale centrafricaine est en proie aux pillages, et aux violences... MSF, présente dans le pays depuis plus de quinze ans, prend en charge les blessés. Les deux autres hôpitaux MSF, à Paoua et Carnot, sont eux peu touchés par la violence, et ils continuent de fonctionner normalement. Mais à Bangui, l'insécurité menace le travail des équipes. Les bureaux et la résidence des expatriés ont été pillés... Pas de violences physiques cependant. Mi avril, MSF a appelé toutes les parties à respecter l'accès aux soins des patients, le personnel médical et les infrastructures. L'aide humanitaire est déjà très insuffisante, et des milliers de personnes ont besoin de soins. La crise que connaît la République Centrafricaine n'est pas nouvelle. Cela fait vingt ans qu'elle frappe le pays en silence. Bien avant le mois de décembre dernier, la RCA souffrait déjà d'une urgence médicale chronique. Aujourd'hui, s'ajoute à cela le flot des centrafricains qui quittent leur pays... Le Tchad voisin, qui accueille des réfugiés depuis le début de la crise, a vu 10 000 personnes franchir la frontière en quelques jours début avril. Venus du nord, ils racontent les villages attaqués et brûlés, les proches tués
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02:25
République démocratique du Congo - La longue marche des déplacés official
Pour survivre, les femmes du camp de Kanyaruchinya vendent du bois... Quelques branches ramassées dans les environs, et qui assureront leur survie jusqu'à la prochaine distribution de nourriture. Nous sommes à quelques kilomètres au nord de Goma, en octobre 2012. Les rebelles du M23 ont pris le contrôle de la zone et ont poussé des milliers de personnes sur les routes. Au total, près de 500 000 personnes ont été déplacées par le conflit depuis avril 2012. L'aide humanitaire est insuffisante, la population vulnérable. MSF a assuré durant six mois, jusqu'en décembre, les soins de santé primaires dans ce camp... Elle a également pris en charge les victimes de violences sexuelles, vaccinés les enfants contre la rougeole et installé un centre de traitement du choléra. Les équipes interviennent aussi dans l'hôpital de Rutshuru... L'évolution du conflit ne cesse de brouiller les cartes... Fin 2012, le camp de Kanyaruchinya ferme... Un autre ouvre, à l'ouest de Goma cette fois. Les équipes MSF se déplacent avec les victimes du conflit.
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02:56
Somalie – A Mogadiscio, au milieu des décombres official
C'est devenu habituel à Mogadiscio... Des hommes en arme, partout, y compris pour protéger les équipes MSF. La capitale somalienne, plantée au bord de la mer, ressemble à un champ de ruine... La situation s'améliore, certes, mais très lentement... Et la violence reste le lot quotidien des habitants. L'hôpital MSF de Daynile a du fermer ses portes pendant six mois, jusqu'en septembre 2012, car il se trouvait dans une zone de combat. Depuis la reprise, 500 interventions chirurgicales ont eu lieu ici. Une grave crise nutritionnelle a frappé la corne de l'Afrique en 2011. Depuis, la situation s'est améliorée... Mais l’équilibre sanitaire reste fragile. Des épidémies de rougeole et de choléra peuvent s'ajouter au tableau. Deux millions de somaliens ont quitté leur foyer à cause des combats... Plusieurs centaines de milliers de déplacés vivent aujourd’hui à Mogadiscio, comme dans le camp de Jazira... Ailleurs dans le pays, de vastes zones restent inaccessibles aux acteurs humanitaires... Deux volontaires de MSF, Blanca Thiebaut et Montserrat Serra, sont toujours détenues en Somalie, plus de 20 mois après leur enlèvement dans le camp de réfugiés de Dadaab, au Kenya. MSF appelle à leur libération immédiate et sans conditions.
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01:30
Syrie - Chirurgie de guerre official
En deux ans, le conflit a déjà fait plus de 80 000 morts, selon les Nations-Unies. L'accès aux soins pour les victimes directes ou indirectes est extrêmement précaire. Blessés par balle ou par éclat d'obus, victimes de brûlures : voilà les cas les plus fréquents pris en charge dans ce bloc opératoire. Dans ce centre de traumatologie MSF situé au Nord Est de la Syrie, les chirurgiens doivent appliquer des procédures bien spécifiques. Les gestes habituels n'ont plus cours ici. Dans un pays en guerre, soigner prend un sens différent. Dans cet hôpital, l'équipement a été choisi précisément pour répondre à ce type de besoins. Ces patients ont été pris en charge ici courant mai, après avoir été stabilisés dans de petits postes médicaux plus près du front. Les arrivées de blessées se font par vague irrégulière, selon les combats et selon les possibilités de déplacement. Au quotidien, l'essentiel des patients sont les victimes de brûlures. Ici encore, il faut sortir des schémas habituels. Les médecins emploient une technique qui permet de gagner du temps et d'éviter les complications. La formation des chirurgiens et des anesthésites avant leur départ est essentielle pour offrir des soins de qualité.
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01:50
Guérir à l'ombre d'un citronnier : Récit d'une réfugiée syrienne official
Une jeune réfugiée syrienne reprend le cours de sa vie en Turquie après avoir été blessée par un tireur, lors du conflit syrien. Pour en savoir plus sur les activités de MSF en Syrie : http://goo.gl/unmce
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03:13
Réfugiés Syriens à Domiz, en Irak : le camp devenu ville official
Dans le camp de Domiz, près de la ville de Dohuk dans la région kurde de l'Irak, le nombre de réfugiés Syriens ne cesse d’augmenter. Chaque jour, jusqu'à 1000 personnes fuyant le conflit traversent la frontière. Plus d'un million de Syriens ont déjà fui la guerre pour trouver refuge dans les pays voisins. A la fin mars 2013, ils seraient plus de 125 000 en Irak. MSF leur apporte une assistance médicale en Irak, au Liban, en Jordanie et en Turquie. En savoir plus : http://goo.gl/iAYMQ
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01:05
Somalie – Accoucher en sécurité official
La situation sécuritaire et humanitaire s’améliore lentement, mais la vie reste difficile à Mogadiscio, en Somalie. 370 000 déplacés vivent ici, et leur accès aux soins, à la nourriture ou à l’eau est précaire. Nous sommes dans le camp de Jasiira, dans la capitale somalienne. La population et les personnes déplacées par le conflit, ont besoin de soins, notamment les femmes enceintes. Elles accouchent dans des conditions difficiles, à la merci de la moindre complication. Dans l’hôpital ouvert par MSF en 2011, la maternité ne désemplit pas. 200 femmes ont accouché ici au cours des deux premiers mois de 2013. A Xadaar, dans un autre quartier de Mogadiscio, le dispensaire a dû fermer ses portes. La situation est certes en légère amélioration dans la ville, mais ici, les conditions de sécurité n’étaient pas réunies pour poursuivre une activité médicale.
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01:49
Syrie : Des conditions de vie de plus en plus précaires official
Après deux ans de conflit, la situation humanitaire est catastrophique en Syrie. La population subit les effets de l'engrenage de la violence. Dissimulés dans une cave de ce petit hôpital de campagne, ces médicaments sont devenus un bien précieux en Syrie. Les centres de fabrication ont cessé toute activité et l'approvisionnement extérieur est très difficile. A mesure que le conflit se prolonge, les structures médicales épargnées par les combats sont de plus en plus rares. Et les besoins médicaux, eux, ne cessent d'augmenter. Les besoins en chirurgie ont essentiellement été alloués aux blessés de guerre. Mais les besoins pour soigner les maladies chroniques ou les accidents graves sont tout aussi importants. Les femmes et les enfants sont souvent les victimes silencieuses du conflit Ici, rares sont ceux qui possèdent déjà des compétences médicales. Le travail de formation est essentiel. Selon le HCR, 2,5 millions de Syriens vivraient déplacés à l’intérieur du pays sans aucun accès aux soins.
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01:39
Somalie : Un hôpital en zone de conflit official
Situé en zone de conflit intermittent, l'hôpital de Daynile, en Somalie, soigne les malades et les blessés depuis 2007. Endommagé par les combats, il a rouvert ses portes en septembre 2012. Situé dans les environs de Mogadiscio, l'établissement avait dû suspendre un temps ses activités en raison des combats. Depuis six mois, l'hôpital a rouvert ses portes. Certains des bâtiments et des structures ont été réhabilités. Dans le bloc opératoire, plus de 400 interventions chirurgicales ont été réalisées depuis la reprise des activités. L'hôpital possède 60 lits. Parmi les patients, des blessés de guerre, parfois très jeunes, sont accueillis. Même si Daynile n’est plus au coeur des combats depuis plusieurs mois, des violences sporadiques continuent d’y avoir lieu. Les équipes soignantes reçoivent également de nombreux patients souffrant de pathologies chroniques, comme le diabète et l’hypertension. Plus de 250 consultations d’urgence sont effectuées chaque mois . Les malades viennent parfois de très loin, l’accès aux soins gratuits étant très limité dans le pays. Depuis son ouverture il y a 6 ans, l'hôpital de Daynile a pris en charge quelque 15 000 patients.
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05:54
Syrie : deux ans de conflit official
En Syrie, les premières manifestations ont débuté en mars 2011, à Damas et Deraa. Le 18 mars tombent les premières victimes. Deux ans plus tard, l’ONU estime le nombre de morts à 70 000. Entre temps, MSF a ouvert 3 hôpitaux dans le nord de la Syrie, et a soigné des milliers de patients. Des équipes MSF interviennent également au Liban, en Irak, en Jordanie et en Turquie auprès des réfugiés syriens. Aujourd'hui, MSF demande aux parties au conflit de négocier un accord sur l’aide humanitaire pour faciliter son acheminement partout dans le pays, à partir des pays voisins ou à travers les lignes de front.
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03:53
Nord Mali : MSF aux côtés de la population depuis un an official
Toe Jackson travaille pour MSF depuis 19 ans. Il est coordinateur du projet de MSF à Tombouctou depuis 10 mois. Il raconte l'arrivée de MSF à l'hôpital de Tombouctou, qui ne tournait alors pas à plein régime : la majeure partie du personnel soignant avait fuit. Petit à petit, MSF a convaincu des personnels médicaux de revenir et a pu prendre en charge la totalité de l'hôpital. MSF s'est implantée dans cette ville en mettant en avant son principe de neutralité, notamment religieuse, et son indépendance : l'activité principale de MSF est le soin médical et MSF soigne tout le monde. Toe raconte également comment il a réussi à convaincre les groupes armés de laisser leurs armes à l'entrée de l'hôpital, pour ne pas effrayer les patients et dissuader les malades de venir se faire soigner. En janvier, les équipes MSF ont pris en charge davantage d'accouchements, de césariennes, de cas de paludisme et de maladies chroniques que de blessés directement liés au conflit. Au cours de ce mois, MSF a effectué 12 000 consultations et 160 accouchements. Au cours de l'année 2012, les équipes ont hospitalisés 1600 patients et effectué 400 interventions chirurgicales.
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01:28
Syrie - Une aide déséquilibrée official
Les bailleurs de fonds se sont réunis fin janvier pour mobiliser 1,5 milliards de dollars pour les victimes du conflit en Syrie. A cette occasion, MSF a dénoncé le déséquilibre de l'aide internationale apportée dans le pays. Dans le nord de la Syrie, région contrôlée par les rebelles, les besoins médicaux sont immenses, et l'aide insuffisante, comme dans ce camp de déplacés non loin de la frontière turque. MSF intervient directement dans le pays, et y a ouvert trois hôpitaux. Ses équipes fournissent aussi des médicaments et assurent une formation aux Syriens qui dispensent les premiers soins aux blessés près du front. Il y a encore quelques mois, ces hommes n'avaient aucune connaissance médicale. A chacune de leurs visites, les médecins urgentistes de MSF doivent montrer et expliquer les gestes essentiels. La majeure partie de l'aide humanitaire internationale est gérée depuis la capitale syrienne, Damas, et est distribuée dans les zones sous le contrôle du gouvernement. Alors que les conditions de vie s'aggravent dans les territoires insurgés où vivraient environ sept millions de Syriens, les secours internationaux sont minimes. Pour répondre aux besoins présents dans ces zones, MSF demande aux bailleurs de fonds de soutenir également les opérations humanitaires transfrontalières.
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01:52
Liban - Avec les réfugiés syriens official
Le conflit syrien force des centaines de milliers de personnes à quitter la Syrie. Au Liban voisin, on dénombre plus de 165 000 réfugiés enregistrés par le Haut Commissariat aux Réfugiés. Dans la plaine de la Bekaa, à l'ouest du Liban, l'hiver arrive et le froid saisit les réfugiés syriens qui vivent ici, sous des tentes ou dans des habitations précaires. Leurs conditions de vie sont fragiles, l'aide humanitaire insuffisante, et leur santé en danger. Les équipes MSF présentes à Tripoli et dans la plaine de la Bekaa tentent de faire face à tous ces besoins. Distribution de couvertures, de fuel pour le chauffage et soins gratuits... Malgré tout, les structures sont régulièrement débordées, et MSF augmente constamment sa présence sur le terrain.
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01:15
Mali - Au plus près des victimes du conflit official
Les armées française et malienne mènent depuis un mois une offensive militaire au nord du Mali. Début février, elles ont repris les trois principales villes aux mains des groupes armés islamistes : Gao, Tombouctou et Kidal. Durant toute la crise malienne, y compris lors de l'offensive militaire, des équipes MSF sont restées au nord du pays, afin de maintenir un accès aux soins minimum pour la population. Des unités médico chirurgicales à Tombouctou, Douentza et Ansongo ont permis de prendre en charge les personnes blessés lors des bombardements. Une équipe est aussi arrivée à Konna fin janvier. Ces dernières semaines, MSF a pris en charge 35 blessés à Tombouctou. Par ailleurs, face aux déplacements causés par les violences, MSF intervient dans les camps de réfugiés en Mauritanie, au Niger et au Burkina Faso.
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01:04
Afghanistan - Améliorer l'accès aux soins official
Au sud de l'Afghanistan, dans la province du Helmand, peu d'hôpitaux fonctionnent encore. Une équipe de MSF travaille depuis 2009 à Lashkar Gah, dans la capitale de la province. Dans la province du Helmand, où les cliniques sont rares, il faut parcourir plusieurs dizaines de km sur des routes dangereuses et parfois minées, et traverser plusieurs checkpoints, avant d'arriver dans l'hôpital de Boost. Le premier défi des équipes est donc de réduire le taux de mortalité des patients, malgré l'état critique dans lequel ils arrivent. Chirurgie, maternité, pédiatrie, urgences... Le personnel de MSF intervient dans tous les départements de l'hôpital et traite plus de 1200 personnes par mois.
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02:27
MSF au nord du Mali : interview du chef de mission official
Le chef de mission de MSF au Mali fait un point sur les projets de l'association dans le nord du pays. Interviewé le 19 janvier 2013.
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01:21
Syrie : des civils isolés et démunis official
En Syrie, les combats s’intensifient dans la région du nord d’Idlib, obligeant les soignants à prendre beaucoup de risques.Une équipe MSF a pu se rendre dans une ville régulièrement bombardée depuis plusieurs mois. Les habitants de la région du nord d’idlib vivent dans le danger permanent depuis plus d’un an et demi, sans aucune ressource ni soutien médical. La solidarité locale permet quand même de faire fonctionner une structure médicale clandestine, à laquelle l'équipe MSF a apporté son soutien.Il y a un mois une équipe s’était rendue à l’est de la Syrie en mission exploratoire, dans la région isolée de Deir Azzor, zone également ravagée par la guerre. On y voyait des hôpitaux abandonnés, victimes de bombardements intensifs. Là encore Les Syriens se sont organisés pour reconvertir une ancienne école en hôpital de fortune.Dans ces deux zones, la situation est très alarmante, et les rares soignants doivent se débrouiller avec le strict minimum.