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Post Production
Postproduction, 2011Vidéo vidéoprojetée en HD en boucleCette vidéo peut être vue dans le prolongement et le négatif de la pièce de Pierric FAVRET « Soleil Vert » qui évoque l’effet spécial en devenir au moyen d’aplat vert ajouté à cette archive militaire . Elle poursuit aussi l’expérimentation du motif de l’explosion commencée dans sa série photographique « Catastrophes ou crépuscule des idoles ».Dans un lent traveling des explosions s’enchaînent dans rythme empreint d’une certaine musicalité de l’image. Ces effets pyrotechniques, mélanges de captations studio et de 3D, sont placés hors de tout contexte. Ils baignent dans un noir abyssal et un silence déstabilisants comme si ce travail de post production cinéma était en attente d’hypothétiques images de film, toile de fond de l’action. Sans contexte le spectateur est alors forcé à contempler ces explosions pour ce qu’elles sont, un phénomène physique pur, un effet spécial brut que l’on observe d’un œil proche de celui qu’on convoque pour un feu artifice. Ce spectacle paradoxalement muet nous invite alors à regarder ce qui n’est souvent qu’un accessoire qui soutient l’action d’un film, s’arrêter sur la chorégraphie de ces explosions successives, sur les jeux de lumières colorés créés par celles-ci, ou sur les mouvements de volutes de fumées.
Don Quichotte
DON QUICHOTTE, 2010-2011Pierric FAVRET & Roman SCRITTORIVidéo-projeté, HDV, Durée : 27'19''« Ce n’est pas une adaptation du roman, mais un objet cinématographique hybride, où fiction, cinéma etréalité documentaire se lient pour se confondre ». C’est ainsi que Pierric Favret et Roman Scrittori présentent leur dernier film commun. Sous la forme d’un road-movie, nous suivons le périple filmé de ces 2 réalisateurs traversant du nord au sud l’Espagne sur les traces de Don Quichotte et des cinéastes (Terry Gilliam et Orson Welles) qui se sont attelés à cette tâche difficile qu’est l’adaptation du livre de Cervantès. La présentation en avant-première de cette œuvre est le prétexte d’une programmation artistique dans le cadre de la 28e éditiondes journées européennes du patrimoine autour du thème de l’errance.
Don Quichotte (Bande annonce)
La Bande-Annonce de la dernière production de Roman Scrittori et Pierric Favret.DON QUICHOTTE, 2010-2011Pierric FAVRET & Roman SCRITTORIVidéo-projeté, HDV, Durée : 27'19''« Ce n’est pas une adaptation du roman, mais un objet cinématographique hybride, où fiction, cinéma etréalité documentaire se lient pour se confondre ». C’est ainsi que Pierric Favret et Roman Scrittori présentent leur dernier film commun. Sous la forme d’un road-movie, nous suivons le périple filmé de ces 2 réalisateurs traversant du nord au sud l’Espagne sur les traces de Don Quichotte et des cinéastes (Terry Gilliam et OrsonWelles) qui se sont attelés à cette tâche difficile qu’est l’adaptation du livre de Cervantès. La présentation enavant-première de cette œuvre est le prétexte d’une programmation artistique dans le cadre de la 28e éditiondes journées européennes du patrimoine autour du thème de l’errance.
Soleil Vert
SOLEIL VERT, 2006Vidéo installation, format Super 8Projecteur Super8, Ecran pliableDurée : 1’20’’ en boucleCette archive numérique trouvée sur internet1 a été retouchée sur ordinateur, des aplats baldessariens ont été ajoutés pour recouvrir l’explosion atomique. Elle est ensuite transférée sur pellicule super 8, son support d’origine.Ce fond vert, lumineux joue l’ambiguïté et l’anachronisme. Il est autant écran que révélateur et convoque par sa couleur le cinéma d’effets spéciaux et la S.F. Proche de la représentation colorée de la radioactivité dans laquelle baignent les soldats, il peut aussi évoquer les conséquences invisibles de l’explosion nucléaire.
Chambre Claire (Installation Vidéo)
CHAMBRE CLAIRE, 2007Installation Vidéo, durée : 03"34' en boucle[..]Avec Chambre Claire, Pierric Favret transpose le questionnement barthésien sur le sens de l’image mécaniquement reproduite en lui opposant un écran vide, un film sans images. Ici, la métaphore de la réalité sort de l’écran pour se prolonger dans le dispositif qui inclut celui-ci dans un simulacre de salle de cinéma reconstituée. Inspirée de Scénario Passion, l’œuvre propose une narration sonore, le récit d’un réalisateur qui s’interroge sur un film en devenir. Entre intimité de la confession et fiction en cours d’élaboration, la voix off de l’artiste-réalisateur propose une narration à double sens, jouant à la fois sur la mythologie de la création (le doute de l’artiste au travail, le cliché de la page blanche) et sur l’évocation d’un glamour très cinématographique (la rencontre avec une femme, le lien avec l’amour). L’histoire racontée et l’attente de l’histoire à venir (celle qui sera racontée par le film imaginaire) se superposent à l’absence des images. Un troisième degré de fiction est amené par la performance qui met en scène un casting, celui-là même annoncé par la voix off dans Chambre Claire. Documentée par une vidéo, la performance rendrait plausible la possibilité d’un film si elle n’était elle-même une mise en scène, où le réalisateur se fait comédien, où la figure de l’artiste-performer reprend le dessus pour dénoncer la fiction[...]Extrait d'un texte de Virginie BOBIN
Tais toi et dors
TAIS TOI ET DORS, 2005Pierric FAVRET & Roman SCRITTORIVidéo projetée, format DVDDurée : 20’54’’«Le making of est une œuvre audiovisuelle élaborée, ayant pour objet principal de décrire, analyser et commenter le processus de création d'une œuvre cinématographique [...]. Le processus créatif visé peut concerner toute phase de la création depuis le scénario jusqu'à la version définitive de l'œuvre [...]. Le making of reprend notamment divers éléments de l'œuvre non achevée [...]. L'auteur réalisateur du making of analyse, décrit et commente de manière personnelle et originale le processus de création.»1 Tais toi et dors est l’histoire d’un homme qui se réveille seul un matin, toute l’humanité est restée endormie d’une manière inexplicable. Cette vidéo emprunte son style au making of* des DVD : des archives de tournages et une voix off nous montrent le film en train de se construire. Le spectateur est alors libre d’imaginer ce film en devenir...--------------------------------------------------------------------------------------1 Définition du making of par la S.A.C.D. (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) extraite du bulletin de déclaration des œuvres audiovisuelles rentrant dans le genre du making of. http://www.sacd.fr/uploads/tx_sacdresources/bd-makingof_01.pdf
Remake
REMAKE, 2002Pierric FAVRET & Roman SCRITTORIVidéo projetée, format DVDDurée : 02’29’’C'est exercice du remake est une de mes premières vidéos réalisées pendant mes études en École d'Art. Elle s’inscrit donc plus comme témoin de la préhistoire de ma production.
Je vous présente Pamela
JE VOUS PRÉSENTE PAMELA, 2005Pierric FAVRET & Roman SCRITTORIProjecteur projetée, format DVDDurée : 2’30’’«[...]Ces artistes qui insèrent leur propre travail dans celui des autres, on peut dire qu‘ils contribuent à abolir la distinction traditionnelle entre production et consommation, création et copie, ready-made et oeuvre originale.[...]. Une volonté d’inscrire l’oeuvre d’art au milieu d’un réseau de signes et de significations, au lieu de la considérer comme forme autonome ou originale.»1Je vous présente Pamela est un found footage à partir de scènes reprises dans Nuit Américaine, film de François Truffaut sur les coulisses d’un tournage. Ce travail illustre le principe de l’utilisation d’images référentielles pour proposer une autre forme d’objet culturel1. Il annonce la sortie d’un film qui n’a jamais existé. Le temps d’une bande annonce, le film Je vous présente Pamela trouve une réalité.-----------------------------------------------------------------------------------------------1 Nicolas BOURRIAUD, Postproduction, Dijon, Les presses du réel collection «Documents sur l'art», 2002
Hotwheels
HOTWHEELS, 2005en collaboration avec Simon FlorietVidéo projetée, format DVDDurée : 1’40’’ en boucleCette Vidéo utilise comme symbole la voiture en flamme, allusion directe aux émeutes de novembre 2005 dans les banlieues Françaises. L'intention étant de remettre en scène cet événement périurbain, à échelle réduite, au centre hyperurbain de la ville. Une vingtaine de petites voitures à echelle 1/26ème ont été incendiées lors d'actions réalisées courant décembre 2005.Nos deux artistes se servent d’une image symbolique, sans l'intermédiaire du regard véhiculé par les médias, pour rejouer ce phénomène. lIs induisent un décalage qui ramène cette actualité au cœur de l'espace public épargné par les scènes de guérilla suburbaine, pour créer un rapport direct et plus intime avec l'évènement.Par la suite des vidéogrammes tirés de la vidéo ont été imprimés en N&B, puis collés sur des panneaux contre plaqué, disséminés dans les manifestations anti-CPE de mars 2008. La monstration des images est prolongée par le panneaux de manifestations, une forme d’infiltration qui permet à l’artiste de parasiter l’évènement et réenclancher une réflexion sur ce symbole dans un contexte autre que l’institution.
Lettre à JLG
LETTRE A JLG, 2007en collaboration avec Annie Aubergier, Nicolas Costanzo, et Sarah RichitVidéo projetée, format DVDDurée : 5’48’’ Par-delà une réponse cinématographique aux idées énoncées par JLG dans sa lettre filmée1, cette vidéo peut être perçue comme un hommage à ce réalisateur de la nouvelle vague. Une déclaration d’amour au cinéma et à son histoire. Sous un ton nostalgique, la voix off interprétée par Freddy Buache (le destinataire de la lettre réalisée par Jean Luc Godard) parle d’une page du cinéma définitivement tournée, qu’une jeune génération mélancolique regrette, tout en essayant de la prolonger.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------1 Jean-Luc Godard, Lettre à Freeddy Buache, vidéo couleur, ,Ville de Lausanne 1982, durée : 11mn
Death is so beautiful
DEATH IS SO BEAUTIFUL, 2007Vidéo installation, format DVDTélévision, lecteur DVD, meuble TV, canapé et table basse, frigoDurée : 5’27’’ en boucle sur moniteur«Si l’on pouvait l’exprimer dans un dilemme, on dirait : ou bien je peins l’horreur et je ne peins pas le cri, puisque je figure l’horrible ; ou bien je peins le cri, et je ne peins pas l’horreur visible, [...] puisque le cri est la capture ou la détection d’une force invisible.»1Une fausse bande-annonce reprend les codes de celle-ci pour amener à une réflexion critique sur ce genre cinématographique : l’horreur. Ici la vidéo n’a pas de but commercial d’annoncer un film, elle a pour seul intérêt de créer un univers mental crédible où le spectateur peut fantasmer le film.Malheureusement pas de sang, pas vraiment de violence, juste quelques jeunes filles qui courent en criant dans des espaces architecturaux vides. Où est leur agresseur ? L’horreur ici n’est pas visible. Le cri est une annonce d’un ailleurs, d’un hors champ de l’horreur.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------1 Gilles Deleuze, Francis Bacon logique de la sensation, Paris, Seuil, 2002, p. 60
Axe Boat 2010
Vidéo pour mon blog : http://www.monsieurdream.com/index.php/2010/07/31/1728-jeudi-matin/
Lendemains difficiles - Teaser Cyprien
Vidéo pour mon blog : http://www.monsieurdream.com/index.php/2010/05/27/1710-en-mode-splinter-cell-jtraverse-lopen-space/Le clip le 18 juin sur http://www.lendemainsdifficiles.com/
24h à Cannes - 2010
Vidéo pour mon blog : http://www.monsieurdream.com/index.php/2010/05/23/1702-24h-a-cannes/Musique : Brad Sucks - Dropping Out Of SchoolBrad Sucks - Understood Your DadBossa Nova Ville - One Note SambaGraham Coxon - I Can't Look At Your Skin
X-Games Europe 2010
Vidéo pour mon blog : http://www.monsieurdream.com/Merci SFR !
Test Drums (ronwinter.tv)
Vidéo pour mon blog : http://www.monsieurdream.com/index.php/2010/02/03/1647-lets-try-ronwintertvdrumshtml/Petit essai de http://www.ronwinter.tv/drums.html