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Harcèlement moral, 10
Extrait n°10 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 9
Extrait n°9 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 8
Extrait n°8 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 7
Extrait n°7 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 6
Extrait n°6 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 5
Extrait n°5 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 4
Extrait n°4 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 3
Extrait n°3 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 2
Extrait n°2 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Harcèlement moral, 1
Extrait n°1 sur 10. De gré ou de force, un téléfilm de Fabrice Cazeneuve (France, 1998 –86 mn) Scénario : Laurent Chouchan, Sarah Levy. Avec : Julien Boisselier (Vincent), Philippe Duclos (Jalabier), Laurent Arnal (Philippe Gentais), Marie Desgranges (Nora), Philippe Faure (Max), Joseph Falcucci (Joseph), Isabelle Habiague (Corinne), Christian Pereira (Charles). Désireux de fermer l'une de ses filiales sans payer d'indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un «mercenaire» des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés... jusqu'à ce que démission s'en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller. Tout le monde a entendu parler du mobbing, tout le monde peut théoriquement en être victime. Que signifie exactement ce terme ? Le verbe anglais «to mob» signifie «assaillir, agresser, tourmenter». Le mobbing n'est donc qu'un mot nouveau pour désigner une pratique vieille comme le monde : le harcèlement moral. Au travail, conflits et autres tracasseries ne sont pas nouveaux. A partir de ce film, nous incitons chacun à réfléchir et à être plus attentif au contexte socio-politique qui rend possible le harcèlement moral et sur la valeur de l’homme dans le monde du travail. Lire l’article : http://www.avantitude.com/articles.php?id=45&lang=fr
Italien pour débutants, 4
Extrait n°4 sur 4 - Italian for beginners (Italien pour débutants), un film de la réalisatrice Lone Scherfig, Danemark, 2001. Scénario : Lone Scherfig Directeur de la photographie : Jørgen Johansson Casting : Andreas, Anders W. Berthelsen - Jørgen Mortensen, Peter Gantzler – Olympia, Anette Stovelbaek - Karen, Ann Eleonora Jorgensen - Half-Finn, Lars Kaalund - Giulia, Sara Indio Jensen, - Kirketjener, Elsebeth Steentoft – Kirsten, Karen-Lise Mynster - Le pasteur Wredmann , Bent Mejding - Le père d'Olympia, Jesper Christensen. L’histoire Andreas, un jeune pasteur, arrive dans une banlieue particulièrement grisâtre de Copenhague pour effectuer un remplacement et reprendre en main le temple local. Il loge à l'hôtel où il engage la conversation avec Jorgen Mortensen, le réceptionniste, qui lui conseille de s'inscrire au cours d'italien pour débutants. Andreas se rend alors sur place et rencontre une charmante mais fort maladroite vendeuse en pâtisserie, Olympia. La jeune fille est traumatisée par un père outrancier. Elle n'est d'ailleurs pas au bout de ses surprises : à la mort de sa mère, elle découvre que Karen, une coiffeuse un peu inhibée, n'est autre que sa sœur. D'autres personnes interviennent à leur tour, toutes blessées par la vie mais motivées pour apprendre l'italien. Italian for beginners obtient l'Ours d'argent, le Prix du public et le Prix de la critique FIPRESCI à Berlin. Au Festival au féminin d'Arcachon, il reçoit le Prix du meilleur scénario ainsi qu'un prix collectif d'interprétation masculine. Il obtient également le Prix du public au Festival de Paris et le Dauphin d'or au Festival de Troia.
Italien pour débutants, 3
Extrait n°3 sur 4 - Italian for beginners (Italien pour débutants), un film de la réalisatrice Lone Scherfig, Danemark, 2001. Scénario : Lone Scherfig Directeur de la photographie : Jørgen Johansson Casting : Andreas, Anders W. Berthelsen - Jørgen Mortensen, Peter Gantzler – Olympia, Anette Stovelbaek - Karen, Ann Eleonora Jorgensen - Half-Finn, Lars Kaalund - Giulia, Sara Indio Jensen, - Kirketjener, Elsebeth Steentoft – Kirsten, Karen-Lise Mynster - Le pasteur Wredmann , Bent Mejding - Le père d'Olympia, Jesper Christensen. L’histoire Andreas, un jeune pasteur, arrive dans une banlieue particulièrement grisâtre de Copenhague pour effectuer un remplacement et reprendre en main le temple local. Il loge à l'hôtel où il engage la conversation avec Jorgen Mortensen, le réceptionniste, qui lui conseille de s'inscrire au cours d'italien pour débutants. Andreas se rend alors sur place et rencontre une charmante mais fort maladroite vendeuse en pâtisserie, Olympia. La jeune fille est traumatisée par un père outrancier. Elle n'est d'ailleurs pas au bout de ses surprises : à la mort de sa mère, elle découvre que Karen, une coiffeuse un peu inhibée, n'est autre que sa sœur. D'autres personnes interviennent à leur tour, toutes blessées par la vie mais motivées pour apprendre l'italien. Italian for beginners obtient l'Ours d'argent, le Prix du public et le Prix de la critique FIPRESCI à Berlin. Au Festival au féminin d'Arcachon, il reçoit le Prix du meilleur scénario ainsi qu'un prix collectif d'interprétation masculine. Il obtient également le Prix du public au Festival de Paris et le Dauphin d'or au Festival de Troia.
Italien pour débutants, 2
Extrait n°2 sur 4 - Italian for beginners (Italien pour débutants), un film de la réalisatrice Lone Scherfig, Danemark, 2001. Scénario : Lone Scherfig Directeur de la photographie : Jørgen Johansson Casting : Andreas, Anders W. Berthelsen - Jørgen Mortensen, Peter Gantzler – Olympia, Anette Stovelbaek - Karen, Ann Eleonora Jorgensen - Half-Finn, Lars Kaalund - Giulia, Sara Indio Jensen, - Kirketjener, Elsebeth Steentoft – Kirsten, Karen-Lise Mynster - Le pasteur Wredmann , Bent Mejding - Le père d'Olympia, Jesper Christensen. L’histoire Andreas, un jeune pasteur, arrive dans une banlieue particulièrement grisâtre de Copenhague pour effectuer un remplacement et reprendre en main le temple local. Il loge à l'hôtel où il engage la conversation avec Jorgen Mortensen, le réceptionniste, qui lui conseille de s'inscrire au cours d'italien pour débutants. Andreas se rend alors sur place et rencontre une charmante mais fort maladroite vendeuse en pâtisserie, Olympia. La jeune fille est traumatisée par un père outrancier. Elle n'est d'ailleurs pas au bout de ses surprises : à la mort de sa mère, elle découvre que Karen, une coiffeuse un peu inhibée, n'est autre que sa sœur. D'autres personnes interviennent à leur tour, toutes blessées par la vie mais motivées pour apprendre l'italien. Italian for beginners obtient l'Ours d'argent, le Prix du public et le Prix de la critique FIPRESCI à Berlin. Au Festival au féminin d'Arcachon, il reçoit le Prix du meilleur scénario ainsi qu'un prix collectif d'interprétation masculine. Il obtient également le Prix du public au Festival de Paris et le Dauphin d'or au Festival de Troia.
Italien pour débutants, 1
Extrait n°1 sur 4 - Italian for beginners (Italien pour débutants), un film de la réalisatrice Lone Scherfig, Danemark, 2001. Scénario : Lone Scherfig Directeur de la photographie : Jørgen Johansson Casting : Andreas, Anders W. Berthelsen - Jørgen Mortensen, Peter Gantzler – Olympia, Anette Stovelbaek - Karen, Ann Eleonora Jorgensen - Half-Finn, Lars Kaalund - Giulia, Sara Indio Jensen, - Kirketjener, Elsebeth Steentoft – Kirsten, Karen-Lise Mynster - Le pasteur Wredmann , Bent Mejding - Le père d'Olympia, Jesper Christensen. L’histoire Andreas, un jeune pasteur, arrive dans une banlieue particulièrement grisâtre de Copenhague pour effectuer un remplacement et reprendre en main le temple local. Il loge à l'hôtel où il engage la conversation avec Jorgen Mortensen, le réceptionniste, qui lui conseille de s'inscrire au cours d'italien pour débutants. Andreas se rend alors sur place et rencontre une charmante mais fort maladroite vendeuse en pâtisserie, Olympia. La jeune fille est traumatisée par un père outrancier. Elle n'est d'ailleurs pas au bout de ses surprises : à la mort de sa mère, elle découvre que Karen, une coiffeuse un peu inhibée, n'est autre que sa sœur. D'autres personnes interviennent à leur tour, toutes blessées par la vie mais motivées pour apprendre l'italien. Italian for beginners obtient l'Ours d'argent, le Prix du public et le Prix de la critique FIPRESCI à Berlin. Au Festival au féminin d'Arcachon, il reçoit le Prix du meilleur scénario ainsi qu'un prix collectif d'interprétation masculine. Il obtient également le Prix du public au Festival de Paris et le Dauphin d'or au Festival de Troia.
Moulinex, la mécanique du pire, 2
Documentaire de Gilles Balbastre (France, 2003), 55mn - Extrait 2/2. La conclusion du documentaire de Gilles Balbastre est sans appel : lors d’une débâcle industrielle (celle de Moulinex, cédé partiellement à son concurrent Seb en octobre 2001), ce sont toujours les ouvriers qui trinquent et les cadres dirigeants qui s’en sortent (avec de belles indemnités). Dans le cas présent, quatre usines ont fermé en Basse-Normandie. Comment tout cela a-t-il pu arriver à une entreprise aussi célèbre ? Le réalisateur a posé la question aux anciens pdg, cadres dirigeants et ouvriers de Moulinex. Il a eu du mal à convaincre les premiers à participer à ce documentaire. Pas facile en effet d’expliquer « le jeu auquel ils ont participé et qui a finalement conduit des milliers de salariés droit dans le mur ». Ils racontent cette affaire, à leur manière, prévient Balbastre. A les entendre, ils ont fait ce qu’il fallait faire, et rien d’autre. Ils parlent d’impératif de compétitivité, de la nécessité des restructurations industrielles ou des plans sociaux, de rationalisation, de challenge à relever, etc. Mais presque jamais des salariés de Moulinex… Chez Moulinex, les salariés sont passés à la moulinette, les patrons à la caisse. Laurent Thévenin, Télérama, n°2824.
Moulinex, la mécanique du pire, 1
Documentaire de Gilles Balbastre (France, 2003), 55mn - Extrait n°1/2. La conclusion du documentaire de Gilles Balbastre est sans appel : lors d’une débâcle industrielle (celle de Moulinex, cédé partiellement à son concurrent Seb en octobre 2001), ce sont toujours les ouvriers qui trinquent et les cadres dirigeants qui s’en sortent (avec de belles indemnités). Dans le cas présent, quatre usines ont fermé en Basse-Normandie. Comment tout cela a-t-il pu arriver à une entreprise aussi célèbre ? Le réalisateur a posé la question aux anciens pdg, cadres dirigeants et ouvriers de Moulinex. Il a eu du mal à convaincre les premiers à participer à ce documentaire. Pas facile en effet d’expliquer « le jeu auquel ils ont participé et qui a finalement conduit des milliers de salariés droit dans le mur ». Ils racontent cette affaire, à leur manière, prévient Balbastre. A les entendre, ils ont fait ce qu’il fallait faire, et rien d’autre. Ils parlent d’impératif de compétitivité, de la nécessité des restructurations industrielles ou des plans sociaux, de rationalisation, de challenge à relever, etc. Mais presque jamais des salariés de Moulinex… Chez Moulinex, les salariés sont passés à la moulinette, les patrons à la caisse. Laurent Thévenin, Télérama, n°2824.
12 hommes en colère, 9
Extrait n°9/10 - Douze hommes en colère (12 angry men), un film américain de Sidney Lumet. Scénario : Reginald Rose, d'après sa pièce éponyme. Date de sortie : 13 avril 1957. Casting : Henry Fonda : L'architecte (juré n°8) Lee J. Cobb : Le patron (juré n°3) Ed Begley : Le raciste (juré n°10) Jack Warden : L'amateur de base-ball (juré n°7) Martin Balsam : Le meneur de débats (juré n°1) Jack Klugman : L’ouvrier (juré n°5) John Fiedler : L'employé de banque (Juré n°2) E.G. Marshall : Le courtier en bourse (Juré n°4) Ed Binns : Le peintre en bâtiment (Juré n°6) Joseph Sweeney : Le vieil homme (Juré n°9) George Voskovec : L'immigré (Juré n°11) Robert Webber : Le publicitaire (Juré n°12) John Savoca : L'accusé Un jeune homme, portoricain d'origine modeste, est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury, composé de douze hommes, se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré n°8 (Henry Fonda) qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion.
12 hommes en colère, 8
Extrait n°8/10 - Douze hommes en colère (12 angry men), un film américain de Sidney Lumet. Scénario : Reginald Rose, d'après sa pièce éponyme. Date de sortie : 13 avril 1957. Casting : Henry Fonda : L'architecte (juré n°8) Lee J. Cobb : Le patron (juré n°3) Ed Begley : Le raciste (juré n°10) Jack Warden : L'amateur de base-ball (juré n°7) Martin Balsam : Le meneur de débats (juré n°1) Jack Klugman : L’ouvrier (juré n°5) John Fiedler : L'employé de banque (Juré n°2) E.G. Marshall : Le courtier en bourse (Juré n°4) Ed Binns : Le peintre en bâtiment (Juré n°6) Joseph Sweeney : Le vieil homme (Juré n°9) George Voskovec : L'immigré (Juré n°11) Robert Webber : Le publicitaire (Juré n°12) John Savoca : L'accusé Un jeune homme, portoricain d'origine modeste, est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury, composé de douze hommes, se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré n°8 (Henry Fonda) qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion.
12 hommes en colère, 7
Extrait n°7/10 - Douze hommes en colère (12 angry men), un film américain de Sidney Lumet. Scénario : Reginald Rose, d'après sa pièce éponyme. Date de sortie : 13 avril 1957. Casting : Henry Fonda : L'architecte (juré n°8) Lee J. Cobb : Le patron (juré n°3) Ed Begley : Le raciste (juré n°10) Jack Warden : L'amateur de base-ball (juré n°7) Martin Balsam : Le meneur de débats (juré n°1) Jack Klugman : L’ouvrier (juré n°5) John Fiedler : L'employé de banque (Juré n°2) E.G. Marshall : Le courtier en bourse (Juré n°4) Ed Binns : Le peintre en bâtiment (Juré n°6) Joseph Sweeney : Le vieil homme (Juré n°9) George Voskovec : L'immigré (Juré n°11) Robert Webber : Le publicitaire (Juré n°12) John Savoca : L'accusé Un jeune homme, portoricain d'origine modeste, est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury, composé de douze hommes, se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré n°8 (Henry Fonda) qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion.
12 hommes en colère, 6
Extrait n°6/10 - Douze hommes en colère (12 angry men), un film américain de Sidney Lumet. Scénario : Reginald Rose, d'après sa pièce éponyme. Date de sortie : 13 avril 1957. Casting : Henry Fonda : L'architecte (juré n°8) Lee J. Cobb : Le patron (juré n°3) Ed Begley : Le raciste (juré n°10) Jack Warden : L'amateur de base-ball (juré n°7) Martin Balsam : Le meneur de débats (juré n°1) Jack Klugman : L’ouvrier (juré n°5) John Fiedler : L'employé de banque (Juré n°2) E.G. Marshall : Le courtier en bourse (Juré n°4) Ed Binns : Le peintre en bâtiment (Juré n°6) Joseph Sweeney : Le vieil homme (Juré n°9) George Voskovec : L'immigré (Juré n°11) Robert Webber : Le publicitaire (Juré n°12) John Savoca : L'accusé Un jeune homme, portoricain d'origine modeste, est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury, composé de douze hommes, se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré n°8 (Henry Fonda) qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion.