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La politique de l' autruche...
La politique de l’autruche Répondant à une petite annonce d’habilleuse pour music-hall, je me suis récemment trouvé par hasard dans les coulisses d’une revue Toulousaine. Je crois avoir été bouleversé en tant que femme, par ces donneurs et donneuses de rêve. Pour répondre à la question qui sont ces danseuses de revue ? Dévoiler les trucs et les ficelles qui font de ces corps, que la société aime imberbes, des déesses de notre société de consommation, un corps sans faille mais tellement fragile. L’hommage à Guy Debord : Plus que de les mettre à jour dans une action performative, il s’agit aussi de mettre en lien l’intime et les masses médias :l’individu, seul devant son miroir, se préparant pour aller, travailler, sortir, s’adapter, se conformer au monde induit par le pouvoir des masses médias, et l’économie elle-même. On a coutume de parler de « camembert » lorsque l’on parle des statistiques. Je le prends au mot, et fabrique le camembert des répartitions des richesses en fonction du PIB de chaque pays :1/ 3 USA, 1/3UE, 1/3 réparti entre la Chine, le Japon, le Canada…, 1/ 3 dans lequel il faut faire rentrer 150 pays…Évidemment, c’est impossible. Cependant, en offrant ce « monde économique » au public sous forme d’ apéricube, je confronte à nouveau l’ individu à la conscience de son environnement, du monde dans lequel il habite vit, mange, boit…
Morphing de famille face
2007 Morphing de la famille Firminac pour l' exposition AFIAC + si affinité Transrituel 1 à Fiac (81). Merci à Christophe, Séverine, Lilou pour leur participation.
Exp cagole int
“Cagoles” “A l'origine, on trouve le mot provençal : cagoulo, cagoule, mais aussi long tablier. Vertu et apparence laissent à désirer pour la version contemporaine de ces porteuses de cagoulo , "capuchon de pénitent", il est vrai devenu dans la tradition marseillaise, tablier des "travailleuses aux dattes", entendez des intérimaires, des "occasionnelles". Comme tous les totems féminins, vierge ou putain, épouse ou amante, la cagole fascine et repousse. D'où la grande diversité de significations de ce nom féminin et adjectif et l'inflation des usages qui en font certainement l'un des mots les plus fréquents du vocabulaire marseillais, tant dans la conversation qu'en littérature ou dans la chanson : "-Une cagole est une femme peu extraordinaire physiquement, ou qui parle très vulgairement, ou qui se laisse mener au lit sans problèmes." Robert Bouvier, Le parler Marseillais, Edition Jeanne Laffitte 1986 Vêtements trop petits à enfiler, sur une bande son : interviews de femmes sur la question “Qu’est qu’ une cagole?” Durée : 10 mn The video performance “Cagoles” At the beginning of the 20th century, this word used to refer to the apron of the women picking dates.this job did not pay well and they were forced to supplement their income by prostituting themselves after their work. Today the word “Cagole” refers to vulgar women from Marseilles. But more complex than this, it represents a feminine totem, a virgin or a bitch, a wife or a mistress. When applied, it is aword that fascinates and repulses men. During the performance, I put on and take off clothes, which are too small for me. The soundtrack is heard of women responding to the question: what does a "cagole" mean to you? Duration : 10 mn
Confidence 1
Confidence 1 est une performance montré en 2005 aux festivals Infr'action à Séte, Shelter 209 à Tel Aviv et eBent à Barcelone.
Je suis rien ...
Essai sur ma mére à qui je rends homage, elle qui m' a faite. "Je suis rien. Je ne serai jamais rien. Je ne peux que vouloir être rien. A part ça, j' ai en moi tous les rêves du monde." "No soy nada. Nunca sera nada. No puedo querer ser nada. A parte de esso, tengo dentro de mi todos los suenos del mundo." Fernando Pessoa.
Profil 1997/2001
Entre 1997 et 2001, encore étudiante aux Beaux Arts de Marseille, je prenais l’ habitude de me prendre en photo dans un photomaton, pour recueillir les traces des multiples coupes de cheveux qui transformaient alors mon visage. Afin de garder la même qualité d’image, je choisissais scrupuleusement le même photomaton. En 2003, en coproduction avec Vidéochroniques, je réalisais une vidéo intitulée « 1997 Face & Profil » animant par un procédé vidéo morphing chacune des images issues de cette série d’ autoportraits. Sur le thème de l’identité, cette vidéo retrace une période charnière : une métamorphose suivant l’évolution d'un rituel, la mode à travers une personne et avec le temps qui passe...
Face
Entre 1997 et 2001, encore étudiante aux Beaux Arts de Marseille, je prenais l’ habitude de me prendre en photo dans un photomaton, pour recueillir les traces des multiples coupes de cheveux qui transformaient alors mon visage. Afin de garder la même qualité d’image, je choisissais scrupuleusement le même photomaton. En 2003, en coproduction avec Vidéochroniques, je réalisais une vidéo intitulée « 1997 Face & Profil » animant par un procédé vidéo morphing chacune des images issues de cette série d’autoportraits. Sur le thème de l’identité, cette vidéo retrace une période charnière : une métamorphose suivant l’évolution d'un rituel, la mode à travers une personne et avec le temps qui passe... La performance Sorte de sculpture vivante, la vidéo “1997” est projetée sur le visage même, dans la performance “Bloody Orange”.