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La Nuit des Musées (Muséoparc Alésia)
Vidéo réalisée par R PRODUCTIONS lors de la "Nuit Européenne des Musées" au Muséoparc Alésia, samedi 19 mai 2012.
Mozart "Così fan Tutte" (Opéra de Dijon)
Le 20 mars 2012Auditorium de DijonParieriez-vous sur la fidélité de vos femmes (ou de vos maris!)? Le jeu paraît dangereux, et il faut être bien téméraire pour préférer dans ce domaine la certitude, qui peut être cruelle, au doute bienfaisant et plus confortable…C’est pourtant à cette extrémité qu’un vieux philosophe, las de leurs rodomontades, pousse ses deux amis Ferrando et Guglielmo: pendant une journée entière, ils seront à sa merci, lui obéissant en tout, afin que chacun séduise, masqué, la fiancée de l’autre. Les deux jouvencelles, d’abord drapées dans leur dignité et éplorées par le faux départ à la guerre de leur amoureux, finissent par trouver le temps long, et la cour de ces deux inconnus qui se jettent à leurs pieds, bien distrayante…Troisième chef-d’œuvre de la collaboration entre Mozart et Da Ponte après Les Noces et Don Giovanni, Così eut longtemps à souffrir de ce sujet jugé scabreux et invraisemblable, indigne de la musique sublime de Mozart. Et pourtant, comme dans toute une tradition de la littérature du XVIIIe siècle (on pense à Marivaux), l’invraisemblance de la situation n’est là que pour mettre en valeur la véracité des intermittences du cœur qu’elle révèle ainsi. « Si Così est un jeu, c’est un jeu dont les divers aspects touchent chaque fois au centre de la personne humaine: le déguisement en appelle au problème de l’identité; le pari en appelle à la cruauté d’un jeu qui prend le cœur pour objet ; enfin, le contenu de l’épreuve, c’est l’amour (…) » (Dominique Jameux). C’est aussi pour Mozart le moyen de mêler plus que jamais les genres: comédie, farce, gravité, la musique s’amuse à brouiller sans arrêt les pistes dans l’ambiguïté la plus totale, triste mais narquoise, joyeuse mais désenchantée. Un masque derrière un masque derrière un masque… Après la recherche du bonheur des Noces, l’impossibilité d’aimer de Don Giovanni, la résignation aux vicissitudes du couple?
PESM Bourgogne "¿¡Quoi?!"
« De musiciens-parlants à promeneurs-écoutants Présenté non-stop, ¿¡ Quoi !? invite le spectateur-promeneur à parcourir librement une exposition de musiciens-parlants.12 musiciens y jouent en continu quelques 40 brèves : Brèves galantes, Brèves érotiques, Brèves antiques... pour quelques 40 instruments : flûte, cor des Alpes, cor, trompette, violon, alto, violoncelle, concertina, voix...En quelques secondes ou quelques minutes, ils racontent une histoire, des histoires, d’amour, de philosophie, de drague, de mots, de tous les jours.Alors ¿¡ Quoi !?Donner à voir et à entendre ces animaux étranges que sont les musiciens. Les regarder, les respirer, les écouter de très très près et laisser, le temps d’une promenade, flotter notre attention.Alors ¿¡ Quoi !?Exercer ce léger mais indispensable déplacement du regard qui permet qu’un rêve se tisse entre ces 12 boîtes à musique. » (Frédérique BRUYAS).Captation réalisée par R PRODUCTIONS, commandée par le PESM Bourgogne, dans le cadre du festival de musiques contemporaines WHY NOTE - ICI L'ONDE, enregistrée le 31 mars 2012 au Consortium à Dijon.
"Les Mouches" (teaser de la création vidéo)
Texte : Jean-Paul SartreMise en scène et composition musicale : Éric FerrandAvec : Bernard Cupillard, Liliane David, Alain Fabert, Catherine Gourdon, Thomas Lonchampt, Emma PluyautProduction : L’Oreille Interne - Compagnie Éric FerrandCoproduction : Théâtre Dijon Bourgogne – CDNLe choix des "Mouches" est directement lié à la précédente création Œdipe tyran.Sophocle m’a permis de poser les bases d’un théâtre qui, prend appui sur son Histoire, joue -s’amuse- avec ses codes et parle d’aujourd’hui avec une certaine acuité, ironie, franchise.Les Mouches constitue une suite logique, cette fois, le regard croisé antique/actuel est déjà dans l’écriture. Le recul, le décalage et même l’anachronisme y figurent. L’enjeu se situe ailleurs, dans les thèmes sartriens et leur exposition.Fort de cette expérience, je trouve stimulant de mettre en scène une « contestation de la Tragédie » car ici, la reprise du thème des Atrides permet surtout de s’insinuer dans le procédé de la Tragédie pour mieux la dynamiter de l’intérieur ; le destin de l’homme est en lui-même.Le parcours d’Oreste, qui choisit, décide, agit et se libère des Dieux offre un contraste saisissant avec celui d’Oedipe, qui subit son destin en voulant y échapper. Ici, l’homme prend la main.Les Mouches est un projet qui n’aurait jamais vu le jour sans la création de Œdipe tyran, pourtant ils seront bien distincts, dissemblables comme quelque chose l’est de sa négation : le second ne pourrait exister sans le premier. Eric FerrandLa projection sur le panneau fixe (demi-cercle à cours) figurera tour à tour les portes du palais, du temple et la caverne sans fond d’où sortent les morts.Les projections sur les panneaux mobiles toilés figureront notamment les murs d’Argos barbouillés de sang.La vidéo permettra également de :– démultiplier les personnages afin de créer une foule,– matérialiser les mouches ; en la projetant sur les cadres toilés, les murs ou surfaces disponibles ou directement sur les comédiens.
SNCF_Gare en mouvement_Travaux de la gare de Dijon 2007-2009
Aménagement du pôle multimodal de la Gare de Dijon.La SNCF, le Conseil régional de Bourgogne, le Conseil Général de la Côte- d’Or et la Communauté de l’agglomération dijonnaise ont souhaité, pour répondre aux attentes, faire de la gare de Dijon ville un pôle des transports publics. L’objectif : développer l’attractivité des transports publics en facilitant les échanges en gare de Dijon et en proposant de nouveaux services. D’importants travaux ont eu lieu de juin 2007 à 2009.Calendrier des travauxPHASE 1Travaux sur le parvis de la gare (mi-juin - mi-septembre 2007) • Mise en place des quaisde dessertes des taxis (2). et bus Divia (3).• Agrandissement de l’espace piétons (5).• Création d’un parc à vélos (1).PHASE 2Travaux sur le parvis de la gare (mi-septembre - fin octobre 2007)• Mise en place des quais. de dessertes des cars Transco (4).• Fin de l’agrandissement de l’espace piétons (5).ET APRÈSLes travaux se poursuivront jusqu’à fin 2008 avec l’aménagementdes espaces intérieurs de la gare (8), du parking courte durée (6),du dépose minute cour de la gare (6) et l’extension du parking couvert 3niveaux (7).➜ Des échanges facilités entre bus, cars, trains et taxis Dès fin 2007, les bus Divia et les cars Transco entreront dans la cour de la gare aux côtés des taxis, des vélos et des voitures. Le parvis sera entièrement repensé autour d’un vaste espace piétonnier, facilement accessible aux personnes à mobilité réduite, et d’un parc à vélos modernisé.➜ Un bâtiment voyageurs rénové Une galerie reliant l’actuel hall de départ SNCF et l’actuelle gare routière Transco sera créée. Un nouvel espace de vente SNCF grandes lignes et un espace de vente commun Ter/Transco/ Divia seront aménagés.
SNCF_Gare de Dijon. De 1850 à 2007.
La SNCF, le Conseil régional de Bourgogne, le Conseil Général de la Côte- d’Or et la Communauté de l’agglomération dijonnaise ont souhaité, pour répondre aux attentes, faire de la gare de Dijon ville un pôle des transports publics. L’objectif : développer l’attractivité des transports publics en facilitant les échanges en gare de Dijon et en proposant de nouveaux services. D’importants travaux ont eu lieu de juin 2007 à 2009.Ce film nous rappelle les différents panoramas de la Gare de Dijon de 1850 à 2007.
PESM Bourgogne "Célébrations"
« Musique et parole... À partir d’un texte d’Eugène Savitzkaia, Célébration d’un mariage improbable et illimité, on voudrait rendre possible les noces de la langue et du son..., forcément problématiques..., toujours renouvelées...L’idée est de mettre des musiciens au contact de la langue. Un texte n’est pas la langue, là où le texte trop souvent se limite à la tête, la langue implique le corps tout entier. La langue oblige à respirer, transpirer, puiser dans le sol l’énergie du verbe pour pouvoir être transmis jusqu’à l’oreille de celui qui écoute. La langue contraint celui qui la parle à un effort physique et remar- quable, qui n’est pas sans parfois le transporter ailleurs, vers des territoires arides et sensibles, directement issus de la matière des mots... » (Thierry Bordereau).Captation réalisée par R PRODUCTIONS, commandée par le PESM Bourgogne dans le cadre du festival Why Note "Ici l'onde", enregistrée au Consortium (Dijon) le 31 mars 2012.
PESM Bourgogne "Deepen"
«Chaque rituel induit son propre spectacle et le concert de musique classique, même contemporaine, n’échappe pas à la règle. Au delà du programme musical, chaque concert est souvent l’occasion de rejouer la même fiction : celle d’une musique possiblement hors du monde et de ses contingences. De la lumière qui isole l’interprète à l’habillement qui vise à neutraliser l’espace dans lequel il joue, tout participe de cette volonté de créer cet ailleurs, le lieu de la musique comme le possible lieu de l’idéal.Avoir conscience de ces usages doit nous permettre d’élaborer en complicité avec l’ensemble des musiciens du concert une autre fiction, plus critique peut-être : et si la musique venait à ne plus occuper seule le centre de l’attention. Pourrait-on ima- giner qu’elle soit reléguée dans les marges, exclue, interdite, faisant l’objet d’un rituel devenu dangereux, proscrit, et donc clandestin, souterrain ? Dans ce déplacement du centre vers la périphérie, quelle conséquence alors sur l’écoute ? » (Thierry Bordereau)Captation réalisée par R PRODUCTIONS, commandée par le PESM Bourgogne dans le cadre du festival Why Note "Ici l'onde", enregistrée au Consortium (Dijon) le 30 mars 2012.
Turandot (tournage création vidéo)
L'Opéra de Dijon termine son cycle consacré à l’écrivain italien Carlo Gozzi, avec Turandot, dont il a signé l'histoire et les dialogues délirants. Après l’opéra "L’Amour des trois oranges" joué en mai 2010 et la pièce de théâtre "L’Oiseau vert" en octobre, cet opéra-bouffe se déroule autour d’une intrigue aujourd’hui bien connue : dans une Chine médiévale imaginaire, la Princesse Turandot, après s’être méthodiquement employée à décapiter ses prétendants, finira-t-elle par succomber à l’amour ?Refusant la psychologie et le naturalisme, Busoni, compositeur inclassable à cheval entre l’Italie et l’Allemagne, crée en 1917 ce qu’il appelle un « opéra du surnaturel » où la scène offre un miroir brouillé de la réalité dans une atmosphère irrévérencieuse, distanciée et grinçante qui fait apparaître l’ironie à chaque réplique. Vive et concise, la musique évoque tout autant le soleil méditerranéen que les brumes du nord et oscille entre classicisme et esthétique atonale du XXe siècle.Dirigé par Daniel Kawka que l'on a pu entendre en juin 2009 avec "Tristan et Isolde", l’opéra est mis en scène par l’Espagnol Cisco Aznar : chorégraphe et metteur en scène dont la "Coppélia" au Grand Théâtre de Genève ou la "Didon et Énée" à l’Opéra de Lausanne ont fait date, Cisco Aznar signe des spectacles drôles et hauts en couleurs que l’on compare parfois aux films d’Almódovar.Orchestre et choeurs Dijon Bourgogne ; Daniel Kawka (chef d'orchestre) ; Sabine Hogrefe (La Princesse Turandot) ; Mischa Schelomianski (L'Empereur de Chine Altoum, son père) ; Diana Axentii (Adelma, confidente de Turandot) ; Thomas Piffka (Le Prince Inconnu / Kalaf)) ; Bernard Deletré (Barak, serviteur de Kalaf) ; Stéphanie Loris (la Reine-mère de Samarcande) ; Loïc Felix (Truffaldino) ; Pantalone (Josef Wagner) ; Igor Gnidii (Tartaglia) ; • Réalisateur : Frédéric Delesques • Décors : Cisco Aznar (scénographe) • Ecriture / Compositeurs : Ferrucio Busoni.
CG21_Muséoparc Alésia (Inauguration officielle)
Inauguration du Centre d'interprétation du Muséoparc Alésia (Alise-Sainte-Reine).Reportage réalisé le 22 mars 2012 par R PRODUCTIONS, produit et diffusé par le CONSEIL GÉNÉRAL DE LA CÔTE D'OR et AGROSUP DIJON, dans le cadre de SATI.TV.