KOKO arrose la culture

A une grosse poignée de lunes du 21e siècle, deux énergumènes tripotent la causette. Ca giberne musique, ça caquette couleurs, ça jargone cinoch, et ça sanglote sur la culture. Cinq ans plus tard, la bête a toujours du souffle. Alors on la caresse, pas dans le sens du poil, comme d'habitude. Il y a six agacés du coup. La causette a fait des petits. Ca commence à grogner. A 2006 du mat', après une longue nuit bla bla, ça rugit. Au gramophone le Bird big bang son "koko". Ca claque, c'est simple, c'est clair, ça plait. Hé koko, tu fais quoi? J'arrose la culture.