Benoît Blin

Si AT THE DRIVE-IN avait vécu une histoire d'amour avec PORTISHEAD, leur union aurait engendré DEVIANZ. Doux comme une pop langoureuse. Brûlant comme un rock à fleur de peau.<br /><br />À corps interrompus, deuxième album du groupe, a des allures de BO de film américain dont les acteurs auraient choisi de chanter en français des refrains accrocheurs à la poésie chargée de sens.<br />Vincent Cavanagh du groupe anglais ANATHEMA y a cru et a offert sa voix et ses talents d'arrangeur au subtil "Ton corps n'est qu'atome", morceau épique qui s'inscrit dans la chair.<br /><br />Orchestré par Guyom Pavesi (Headcharger, Die On Monday, Dead Sea Lions...) et masterisé aux USA par Alan Douches (Beirut, The Rapture, Kool & The Gang...), cet opus a déjà séduit l'oreille avertie de Ouï FM qui diffuse régulièrement le sanguin "Trouble amante" bientôt clippé par One-O-One (Les Tambours du Bronx, Black Bomb Ä, Kool Shen...).<br /><br />DEVIANZ, c'est aussi :<br />- une formation à Paris en septembre 2004,<br />- un premier album Una duna in mezzo all'oceano enregistré par Stéphane Buriez (PacoVolume, Black Bomb Ä...) et sorti en décembre 2005,<br />- un EP 5 titres Les lèvres assassines enregistré par Davy Portella (Pleymo, Lula Fortune...) et sorti en juin 2008,<br />- un EP 3 titres Trouble amante enregistré par Guyom Pavesi et sorti numériquement en décembre 2011,<br />- une centaine de concerts à travers la France,<br />- une participation à deux courts-métrages diffusés sur TF1 et internet,<br />- deux clips diffusés sur des chaînes TV spécialisées (NoLife, Virgin17) et sur internet.