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DAARA J FAMILY <br />… Et le monde ne leur résistera pas : ils feront plus de 1000 concerts autour de la planète, avec des premières parties de Wyclef Jean au Lincoln Center Festival, de Mos Def au Hollywood Bowl , des participations au Womad avec Peter Gabriel qui les amèneront à faire des concerts en Australie, Nouvelle Zélande, Corée, au Royaume Uni, à Singapour... En France ils assureront notamment les premières parties des Rita Mitsouko, de Zebda, d’Ayo, et joueront aussi bien aux Transmusicales qu’au festival Solidays. Trois albums naîtront, l’album éponyme “Daara J“ en 1997, “Xalima“ en 1998, and “Boomerang“ en 2003, qui remportera le prix du meilleur album africain aux BBC World Award. Puis en 2007 vient le temps des remises en question, un besoin de renouvellement se fait sentir. Resserré aux deux membres fondateurs, le projet prend alors le nom de Daara J Family, et se relance sur la route, fort d’une nouvelle impulsion créatrice. Après quelques collaborations (notamment une participation au projet Africa Express de Damon Albarn à Londres et à Lagos) , Faada Freddy et N’Dongo D entament alors dans l’écriture d’un nouvel album… Celui ci est enfin prêt, et à son écoute, on se rend compte de l’étendue du registre du duo et de leur incroyable capacité à réunir New York, Dakar, Paris et Kingston sur une envoutante planisphère musicale qui n’appartient qu’à eux : hip hop sans concession et complainte céleste pour Bayi Yon (une des plus belle mélodie de l’album), esprit funky débridé pour “Oh why“ et “Celebrate“ (inexorable machine à danser et premier single) , flow rageur pour “School of life“, tribal pour “Sun afreeca“, alangui par la chaleur nocturne pour “Tomorrow“, reggae puissant pour “Children“, imparable synthèse de ces sources musicales pour “Temps boy“ (une chanson qui vous tourne longtemps dans la tête) …