big-bears

Les Big Bears se sont rencontrés en 1999 au rassemblement annuel des bucherons catholiques du Mâconnais, à l’heure sacrée de la Suze, cette boisson au goût étrange qu’ils vénèrent par dessus tout. <br /><br />Ils menaient une vie pieuse et paisible jusqu’au jour ou la musique du diable, le Rock’n’Roll, s’empara sans crier gare,de leurs âmes en peines. <br /><br />Ce jour la, tout bascula en un coup de hache et les tronçonneuses furent vite remplacées par des guitares aux sons tout aussi tranchants, le tout soutenu par un ours martelant sa batterie à gros coups de tronçons de bois. <br /><br />Les Big Bears étaient nés . <br /><br />Fraichement formé en 2009, ce combo distille un punk rock survitaminé qui ressemblerai au fruit des amours illicites de Turbonegro couchant avec Gluecifer. <br /><br />Bien que lancés corps et ames dans ce nouveau projet, ces musiciens jouent depuis 10 ans dans de nombreuses formations. Riffs ravageurs, rythmique surpuissante et choeurs fédérateurs sont les ingrédients de la sauce Big Bears. <br />Ces 5 là font du rock comme on entre en religion, avec un investissement total et une énergie déployée capable de décoiffer le plus gominé des sosies d’Elvis, ! <br /><br />Dès les premières mesures de leur Live, on a compris le message : Envoies du Rock ! S <br />ur scène, les Bears ne lachent pas l’affaire et créent une communion avec le public proche de l’énergie punk-rock dont ils se revendiquent. <br /><br />Après leur très remarqué concert en première partie de Nashville Pussy au Ninkasi à Lyon, les Bears sont lancés et rien ne pourra les arrêter. <br /><br />Remarqués par Steve Albini, un des producteurs les plus prolifiques des années 90, Big Bears est bien parti pour «rouleau-compresser» les idées reçues du rock actuel. <br /><br />Si Charles Ingalls, célèbre bucheron, était encore des nôtres , il s’exclamerait surement : <br />« ça envoie le bois les Big Bears! »