La bataille du rail - l'araignée
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Duration: 04:39Recorded: 03 June 2007Location: France
Chef-d’œuvre de René Clément (1945). Musique : Yves Baudrier. Grand prix de la Mise en scène et prix du Jury du Festival de Cannes 1946.
Un monument du cinéma français de l’immédiat après-guerre. Ce qu’on appellerait aujourd’hui un « docu-fiction », montrant et expliquant l’action des cheminots résistants pendant l’Occupation. En 1944, d’ailleurs, « cheminot résistant » devient un pléonasme : personnel roulant, aiguilleurs, chefs de gare, ouvriers, cadres, ingénieurs, presque dans leur intégralité, multiplient les actions de sabotage, de destruction et de retardement des trains allemands, au péril de leur vie, ce qui sera d’une aide précieuse aux Alliés aux cours des combats de la Libération.
La distribution comprend une star, invisible, Charles Boyer (le récitant), mais peu d’acteurs professionnels. Les autres sont des cheminots jouant leur propre rôle et des prisonniers allemands. La SNCF a engagé des moyens énormes, prêtant, voire sacrifiant un important matériel au profit de la production.
La scène majeure : l’exécution de six otages pris au hasard dans la gare après une série de sabotages. Comme le dit le récitant, « ici s’efface le pouvoir des mots ».
Un monument du cinéma français de l’immédiat après-guerre. Ce qu’on appellerait aujourd’hui un « docu-fiction », montrant et expliquant l’action des cheminots résistants pendant l’Occupation. En 1944, d’ailleurs, « cheminot résistant » devient un pléonasme : personnel roulant, aiguilleurs, chefs de gare, ouvriers, cadres, ingénieurs, presque dans leur intégralité, multiplient les actions de sabotage, de destruction et de retardement des trains allemands, au péril de leur vie, ce qui sera d’une aide précieuse aux Alliés aux cours des combats de la Libération.
La distribution comprend une star, invisible, Charles Boyer (le récitant), mais peu d’acteurs professionnels. Les autres sont des cheminots jouant leur propre rôle et des prisonniers allemands. La SNCF a engagé des moyens énormes, prêtant, voire sacrifiant un important matériel au profit de la production.
La scène majeure : l’exécution de six otages pris au hasard dans la gare après une série de sabotages. Comme le dit le récitant, « ici s’efface le pouvoir des mots ».
Je retiens aussi cette plume qui glisse sur le cahier en laisssant quelques traces...!
C'est du très bon cinéma.
C'est une page d'histoire qui est retracée ici.
Plus jamais ça !